Poitiers 2020

Vous trouverez sur cette page les liens vers les billets que j’ai décidé de consacrer à Poitiers, dans la perspective des élections municipales de 2020. Il ne s’agit pas de prendre parti pour tel ou tel candidat, mais d’évoquer des sujets d’intérêt pour ce territoire, en mobilisant pour cela des réflexions tirées de mes travaux de recherche. Autant que faire se peut, j’essaierai de  déboucher sur des préconisations concrètes, afin de ne pas rester sur des considérations trop générales sans portée opérationnelle. Succès des séries oblige, je vais organiser cela en saisons et en épisodes.

Saison 1 (2018)

S1E01 – Les horaires de bus

Où l’on apprend que les horaires des bus sont calés sur les vacances scolaires, ce qui n’est pas sans poser problème pour les étudiants quand eux ne sont pas en vacances. Caler les horaires sur les vacances universitaires ne serait pas très coûteux et plutôt judicieux dans une ville dont le quart de la population est précisément étudiante.

S1E02 – Forsee Power

A partir du cas de l’entreprise Forsee Power, qui a décidé d’implanter un nouvel établissement sur Grand Poitiers, cet épisode s’interroge sur la pertinence des dépenses publiques dédiées à l’attractivité vis-à-vis d’entreprises extérieures au territoire. Pertinence qui s’avère au final particulièrement douteuse, même si sortir du « jeu » de l’attractivité n’est pas très simple.

Bonus lié à l’épisode : qu’est-ce que New-York a de plus que Poitiers ?

S1E03 – L’aéroport

Où l’on s’interroge, mais pas très longtemps, sur la pertinence du subventionnement public de l’aéroport de Poitiers. Pour poser la question, plus importante, de ce que l’on pourrait faire des sommes économisées.

Saison 2 (2019)

 S2E01 – Les centres d’appels

Où l’on apprend que le premier secteur privé de la zone d’emploi de Poitiers, c’est le secteur des centres d’appels, dont le poids sur la zone est près de 12 fois celui observé France entière. En nombre absolu d’emploi, Poitiers est la deuxième zone d’emploi de France, derrière Paris. Or, personne ne parle de ce secteur, qui fait pourtant vivre des milliers de poitevins.