Emmanuelle MARTIN – Notre étudiante stagiaire dans une maison d’édition à Lyon

 

Bonjour à tous,

 Je m’appelle « Emmanuelle MARTIN ». J’effectue mon stage de fin d’études à Lyon dans la maison d’édition Lelivrescolaire.fr qui, comme son nom l’indique, édite des manuels scolaires papier et numériques. 

Je travaille au sein de la BAP (la brigade d’accompagnement des professeurs) où j’effectue des missions variées : du marketing opérationnel à du commercial en passant par de la communication. Comme notre nom le désigne nous accompagnons les professeurs de toutes les manières possibles pour comprendre leurs besoins et leur faciliter la vie grâce à nos manuels numériques. 

Ainsi, mes principales missions sont :

  • Faire du phoning et de l’emailing,
  • Animer des webinaires,
  • Mettre en place des stratégies de communication avec l’équipe CM,
  • Travailler sur des supports marketing,
  • Faire du support/formations auprès des professeurs et des déplacements dans les établissements.

J’ai également quelques missions annexes comme :

  • Participer aux stratégies de déploiement des manuels numériques,
  • Écrire la gazette de l’entreprise
  • Organiser un évènement avec les professeurs de la communauté, c’est à dire ceux qui ont contribué à élaborer nos manuels. 

L’équipe qui m’encadre m’a confié beaucoup de responsabilités. L’ambiance de travail est très sympa et toutes les connaissances que j’ai pu acquérir dans le master 2 DIGITAL YOUTH MARKETING me permettent d’être à l’aise dans les différentes missions que j’effectue durant mon stage.

 

 

Florian BRUNO – Notre étudiant stagiaire chez Nintendo France

Bonjour à tous !

Cela fait 2 mois que je suis en stage chez Nintendo et j’adore cette expérience. L’équipe est top, les locaux sont très beaux et agréables et surtout, les missions que l’on me confie comme assistant d’une chef de produit sont vraiment intéressantes.

Les deux premiers mois, j’ai pu travailler sur le lancement de trois jeux en même temps. Cela demande beaucoup d’organisation et d’adaptation car il faut rapidement apprendre à être efficace et fiable.

Pour l’instant, je suis dans l’opérationnel et les tâches qui me sont confiées sont très similaires à celles d’un chef de projet, car je coordonne nos différents prestataires (agence de création, régie publicitaire, agence de design, agence RP…) pour mener à bien chacune des actions marketing. J’ai beaucoup de missions différentes et valorisantes, avec beaucoup de responsabilités :

  • J’ai été chargé de réaliser le doublage de trailers et pub pour un jeu : casting, rédaction de script, enregistrement et retour sur le ton. J’ai fait valider le rendu par la directrice marketing.
  • J’ai géré la création de plusieurs pubs pour la TV et les réseaux sociaux.
  • J’ai élaboré un kit de relation presse à envoyer à des influenceurs pour qu’ils créent du contenu avec.
  • J’ai géré la création de plusieurs PLV à afficher dans les GMS.
  • J’ai géré la réalisation de « créas print » pour les magazines pour enfants : Le Journal de Mickey, J’aime Lire, Super Picsou Géant, Science et vie Junior..
  • J’ai géré des campagnes d’influenceurs avec des créateurs TikTok.
  • J’ai aidé à la mise en place de « preview » avec des journalistes pour qu’ils testent le jeu en avant-première et pour créer de l’awareness avant la sortie.

La bonne nouvelle, c’est qu’au bout de trois mois, l’équipe m’a confié mon premier défi : gérer le lancement d’un jeu de A à Z. !  J’ai commencé par rédiger un plan marketing avec un benchmark des jeux similaires afin d’estimer les ventes du jeu, j’ai renseigné les cibles pertinentes et j’ai regroupé les messages à mettre en avant pour chacune des cibles. J’ai soutenu mon plan marketing devant mes supérieurs afin qu’ils décident du montant à accorder pour promouvoir le jeu. Maintenant, je dois établir un plan web pour déterminer les plateformes sur lesquelles on va faire de la publicité : YouTube, Facebook, Insta, Twitter… Ainsi qu’un plan RP pour déterminer les influenceurs les plus pertinents pour notre cible.

Ce stage chez Nintendo France est une expérience très enrichissante et je peux dire sans me tromper qu’il constitue une mise en pratique directe des enseignements dispensés dans le Master DIGITAL YOUTH MARKETING. »

Intervention Thibault LELONG – Responsable Diversifications au Studio Adventure Line Productions

Vendredi 21 janvier 2022, nous avons eu l’occasion de recevoir au CEPE Thibault Lelong, Responsable Diversification au studio Adventure Line Productions (Groupe BANIJAY). A la fin de sa journée d’intervention, Thibault Lelong a accepté de nous accorder une courte interview que voici :

Présentation :

Je suis Thibault Lelong, diplômé du Master 2 DIGITAL YOUTH MARKETING en 2010.
Je suis aujourd’hui Responsable Diversification chez Adventure Line Productions qui est le producteur de programmes de flux pour la télévision, notamment de jeux d’aventure comme Fort Boyard, La Carte aux trésors et Koh-Lanta. Mon rôle consiste à diversifier les activités de la société, en gérant par exemple les droits des « marques antenne » et en développant une stratégie de Licensing.

Parcours professionnel :

J’ai effectué un stage de fin d’étude de 6 mois dans le groupe M6 au département licences puis j’ai trouvé un poste d’assistant commercial chez ALP pour un CDD 6 mois. J’ai travaillé ensuite en tant qu’assistant Licensing chez Studio 100 qui produisait à l’époque des dessins animés en images de synthèse comme Vic le Viking, Heidi ou encore Maya l’abeille durant 1 an. Enfin, j’ai réintégré ALP en tant que Coordinateur Licences tout d’abord, pour évoluer jusqu’à prendre la tête du service quelques années plus tard.

Qu’est-ce qui vous plait le plus dans votre poste de responsable diversification ?

Ce que j’apprécie le plus c’est la diversité des sujets sur lesquels je travaille. Quel que soit le projet, je suis présent de A à Z sur toutes les étapes, ce qui rend mon poste super intéressant.

Je discute avec un client/prospect de tous les aspects du projet envisagé. J’en négocie les conditions commerciales et juridiques, et rédige les contrats de licence. Sur les processus, j’interviens dès la réception d’un brief jusqu’aux détails du packaging, c’est très complet. Je vais également jouer un rôle créatif dans l’accompagnement des partenaires pour le développement d’un produit ou la création d’une offre. Accompagnement éditorial ou graphique, j’épaule nos partenaires dans leur communication autour de nos projets. Je traite également sur le volet financier, de l’analyse du P&L* d’un projet à la remontée de royautés. (*« profit and loss » ou P&L est, en finance, une façon de modéliser un projet afin de faire apparaître la marge qui peut être récupérée.)

Je touche à des secteurs d’activité divers, qui me permettent d’avoir des problématiques toujours différentes et intéressantes. De l’édition au textile en passant par le scolaire et parascolaire, de l’escape game à la réalité virtuelle en passant par le jeu vidéo, le renouveau est permanent.

En quoi le fait d’avoir appréhendé ces notions durant le master vous a aidé ?

En effet, les connaissances théoriques acquises, notamment en droit de la PI ou en licensing, ont été très formatrices, à titre personnel, car quand je suis arrivé sur le marché de la licence je savais ce qu’était un deal mémo, ce qu’il y a dedans dans les grandes lignes, ce que c’est qu’une licence, un ayant droit, comment on protège une marque et comment on l’enregistre à l’INPI… J’avais donc toutes ces connaissances théoriques et pratiques spécifiques sur le marché de licence qui m’ont permis d’appréhender mes premières missions avec les bases nécessaires.

Objectif professionnel à long terme

Continuer ce que je fais c’est-à-dire continuer à développer les marques mais aussi continuer la politique de développement stratégique des licences dont j’ai la charge et continuer à faire rayonner les programmes en-dehors de leur diffusion, par des produits, des expériences et des partenariats de qualité.

Un conseil pour les étudiants du Master DIGITAL YOUTH MARKETING ?

Vous n’en avez peut-être pas forcément conscience en y étant encore, mais la formation que vous y recevez au CEPE-IAE de Poitiers est de grande qualité et vous apporte énormément d’informations actualisées. Avec le recul, nous, les anciens, le voyons dans nos différentes carrières. C’est également pour cela que nous revenons partager avec vous nos expériences et que nous recrutons des stagiaires issus de ce parcours que nous connaissons. Rendez-vous compte de la qualité de la formation et considérez-la comme une force. Mettez-la en avant dans la recherche de vos futurs postes, car elle est un véritable atout !

Témoignages de quelques élèves :

« Je remercie Thibault Lelong d’avoir partagé avec les étudiants du CEPE son métier ! Son expérience et ses connaissances ont été très instructives et nous ont permis de comprendre et d’appréhender le licensing d’un point de vue opérationnel comme stratégique. Le licensing est bel et bien un des enjeux clés dans le marketing de demain. Il m’a conforté dans mon envie de travailler dans ce domaine. » Florian Bruno

« L’intervention de Thibault a été très enrichissante. Elle nous a en effet permis de comprendre le quotidien et les missions d’un responsable diversification mais avant tout de savoir négocier une licence avec les outils que cela implique ! Merci à lui d’avoir pris de son temps pour nous apprendre de nouvelles choses nous permettant ainsi d’être bien préparés pour notre stage. » May-Line David

« L’intervention de Thibault LELONG était très intéressante et enrichissante tout au long de la journée. En effet, nous avons appris beaucoup de choses sur Adventure Line Productions et sur le licensing que peut effectuer Koh-Lanta, émission produite par ALP. » Bastien Noureau

Par Emmanuelle MARTIN – Etudiante en Master 2 Digital Youth Marketing

Maryke Lefebvre HANNEMAN – Children’s Online Safety Advocate – Public Affairs

 

 

At CEPE, since the beginning of the academic year, we have had many highly enriching professional trainers, among which Ms. Maryke LEFEBVRE HANNEMAN. She is a children’s online safety advocate. As a public affairs specialist, she works for childcare products to check the legislative proposal before it is officially proposed.

She came all the way from Brussels for a full-day intervention to talk to us about EU and US advertising law, relevant case law and self‐regulation, EU advertising rules for children, the legislative process in the EU. She also lectured about what advertising is, how digital advertising and marketing are increasing, and how the challenges posed by growing children’s internet use are being addressed by industry self‐regulation and recent changes in the law?

Thanks to this lesson, we understood the difference between US and EU laws in terms of advertising and how they were made. So, we discovered all about the birth of these laws and their evolution. Did you know that the digital markets act (DMA) sets out a list of dos and don’ts that takes aims directly at each company?

Mrs. Maryke LEFEBVRE HANNEMAN also showed us cases where ads received complaints and explained what happened in each case. Did you know that more than half of consumers’ complaints are due to misleading ads? She presented us the rules about elements of advertising and legal issues, as well as the effects some laws, especially the French laws, have on an advertisement. Thus, we discovered the main rules of children’s ads. Did you know that in a children-related program, product placement is forbidden? Or did you know that advertising for toys is banned from 7 to 10 p.m. in Greece?

These examples give a little taste of what we learned during one lesson, and I let you imagine how much knowledge we acquire every day here at CEPE. We invite you to join us here and get the opportunity to attend the different lectures / speeches that will prepare you to enter the doors of the professional world of your dreams.

 

Written by Carole MIKHAIL, student of M2 MPJ (Digital Youth Marketing)

Les lutins du Père Noël fabriquent et……. réparent les jouets !!!

 

 

Une Barbie sans bras, un Rex boiteux, une Gameboy silencieuse… Et si, au lieu de jeter ces jouets cassés, vous les répariez ? La société Dagoma a lancé l’opération Toy Rescue et permet, grâce à l’impression 3D, d’obtenir les pièces détachées des 100 jouets les plus vendus des 30 dernières années et cela gratuitement. Une manière de lutter contre le gaspillage immense lié à ce secteur et de mettre en avant la réparabilité comme issue de la crise écologique. 

Qui pensait qu’en arrivant à Roubaix, dans l’ancienne usine de la Redoute, nous allions découvrir les trésors du Père Noël le plus écoresponsable de France ? Sur les étagères de la société spécialiste des imprimantes 3D, Dagoma, trônent les jouets les plus populaires de notre enfance. Une Barbie mâchouillée par un chiot, un Rex sans pattes, un Wolverine qui a perdu ses griffes, un Spiderman décapité… Tous ces précieux objets étaient pourtant il y a encore quelques mois, voués à finir leur vie au fond d’une poubelle. Dagoma a trouvé la solution pour réparer nos jouets préférés.

« On s’est rendu compte que 40 millions de jouets sont jetés chaque année en France car il n’existe pas de pièces détachées des jouets« , constate Florent Vanhove, Développeur d’idées chez Damoga. « On a travaillé avec une équipe de designers pour rechercher et dessiner toutes les pièces des 100 jouets les plus vendus des 40 dernières années, du Monopoly à M. Patate. On a créé la plateforme Toy Rescue qui permet de télécharger gratuitement les pièces détachées des jouets qui sont cassés pour pouvoir les réimprimer en 3D », explique Florent Vanhove. Pour en savoir plus sur cette succes story : https://t.co/8s3iReCLtx

Source : Marina Fabre, Journaliste chez Novethic (Novethic.fr)

Tout roule pendant le confinement pour le Master Marques et Produits Jeunesse

 

Les Master 2 “Marques et Produits Jeunesse” du C.E.P.E ont, comme beaucoup d’étudiant(e)s, vu leur vie universitaire être bouleversée par l’annonce du confinement le 28 octobre dernier. Grâce à deux plateformes de visioconférence, Webex et Teams, la totalité des cours ont pu être maintenus en distanciel.

Emma explique : “En réalité j’ai l’impression d’être plus efficace, je gagne du temps le matin car je ne sors pas de chez moi. Ma seule inquiétude, c’est que ma connexion ne soit pas bonne…”. Malgré quelques problèmes techniques au démarrage du dispositif, Monsieur Arnaud BERTEAU, technicien du Service Réseau Informatique et Audiovisuel, a su tout régler en l’espace de quelques clics, pour optimiser la qualité des échanges avec les intervenant(e)s. Le reste de l’équipe administrative et pédagogique (professeurs mais aussi secrétaire, documentaliste du C.E.P.E.) est également joignable par mail et par téléphone tous les jours, ce qui permet de faciliter le flux des informations au quotidien.

Nous apprécions que les intervenants professionnels aient maintenu leurs interventions et qu’ils aient adapté leur pédagogie aux interactions pédagogiques online. Ils se montrent toujours aussi passionnés par leur métier et nous transmettent les clés pour maîtriser les enjeux du marketing plurimédia et des études dans les industries jeunesse.

Pour les deux étudiantes restées à Angoulême pendant ce nouveau confinement, Katia et Adélaïde, le C.E.P.E a mis à disposition du matériel informatique afin de pouvoir travailler dans de bonnes conditions, et le CROUS permet également de se restaurer facilement grâce à leurs plats à emporter, chaque midi en semaine.

Nous avons adapté notre fonctionnement pour perpétuer la vie étudiante autant que possible pendant cette période particulière, même si la vie commune au C.E.P.E manque à l’ensemble de la promotion : “On regrette tout de même le contact. On aimait bien passer notre temps sur la terrasse, un café à la main à chaque pause…”. Nous communiquons quasiment tous les jours pour le bon fonctionnement des travaux de groupe et pour maintenir un lien social dynamique entre nous. À ce propos, Mathilde dit “La chance que nous avons, c’est que le groupe est très soudé. Grâce à une bonne communication, on retrouve la synergie du groupe de classe et menons notre projet à bien.”

Après un mois d’échanges en distanciel, nous espérons retrouver notre vie étudiante au mois de janvier avant le départ en stage de fin d’études. Nous attendons les nouvelles directives de l’Université de Poitiers.

Rédigé par la promotion des étudiants du CEPE

 

Legal News from Brussels : By Maryke HANNEMAN

As a follow-up to the lecture I gave in the Master in Youth Marketing, on September 22nd and 23rd, I offer you a summary note on the regulatory evolutions that are being prepared at the European level concerning the chemical compounds present in certain products likely to affect the well-being of children. I continue to decipher the evolution of the regulatory aspects that youth marketing professionals need to be aware of. I will come back soon for a new update!

 EU CHEMICALS STRATEGY FOR SUSTAINABILITY

The European Commission published a chemicals strategy for sustainability on 14 October 2020, in which they present their 7 steps plan to:

  1. Extend the generic approach to risk management to ensure that consumer products – including, among other things, food contact materials, toys, childcare articles, cosmetics, detergents, furniture and textiles do not contain chemicals that cause cancers, gene mutations, affect the reproductive or the endocrine system, or are persistent and bioaccumulative;
  2. Ensure the safety of children from hazardous chemicals in childcare articles and other products for children (other than toys) to provide the same level of protection as in toys, through the mandatory legal requirements of the General Product Safety Directive and restrictions in REACH;
  3. Extend to professional users under REACH the level of protection granted to consumers;
  4. The right to health for children will also be addressed in the upcoming “EU Strategy on the right of the child”, to be published in the 1st Quarter 2021;
  5. Use the CLP Regulation, which aligns the European Union system of classification, labelling and packaging of chemical substances and mixtures to the Globally Harmonized System, as the central piece for hazard classification;
  6. Oblige certain polymers to become subject to REACH registration;
  7. As the large majority of chemically unsafe products being sold in the EU are imported and sold on online platforms, the Commission will search for measures to extend the application of REACH to these products.

 

Maryke.hanneman@enpc.eu

https://www.linkedin.com/in/maryke-lefebvre-hanneman-b694b0/

Master thesis defense at CEPE : Growth phenomenon of children’s luxury market in emerging countries

 

 

Each academic year ends with the theses defense by the students of Master 2 Brands and Youth Products of the CEPE – IAE of the University of Poitiers. This year 2019-20 yet again, the students have chosen rich and fascinating thesis subjects, and the jury honored some excellent academic works. The topics addressed in the research papers were quite varied and audacious. As one would naturally expect, they were inspired by sectors related to children’s consumption: Cartoons, toy shops, video games, baby care products, amusement parks, social networks, and luxury fashion brands for children, to name the few.

Rightly enough, in this article we will explore the thesis of our last year Brazilian student “Elisangela ASSIS DO NASCIMENTO”. The title of her thesis was “Motivations for choosing luxury fashion brands for children in emerging countries: the case of Brazil”.

Summary: Fashion and luxury consumption result from people’s emotional and psychological needs, much more than their functional aspects. The growth phenomenon of the children’s luxury market in emerging economies is an opportunity for existing brands in the luxury market and contributes to creating new brands specialized in this niche market.  Thus, this study aims to identify how these consumers purchase luxury fashion items for children. By searching in the literature, sources were found to identify this type of process. The information was gathered about the consumption behavior of people who, consciously or unconsciously, have chosen luxury products and brands for themselves and their children, nephews, and grandchildren, showing how they are or wish to be perceived in society. Presumably, by analyzing all the behavioral characteristics of these individuals, it will be possible, through the data collection instrument, to identify the motivations of fashion consumers of children’s luxury brands, with a greater chance of success in applying appropriate marketing strategies to the consumer in question. This research was conducted in a descriptive and qualitative manner. It was applied to several fashion consumers aged between 34 and 69 years old. This study concludes that social and psychological factors are determining factors in the choice of luxury brand clothing for children, as they choose these products based on their acceptance by their peer groups. The need for recognition to buy a new luxury fashion product for children presents particular behaviors among Brazilians and may provide us with essential clues on creating different strategies in this social, economic, and cultural context.

 

 

Un Noël 2020 au goût amer pour les magasins de jouets

Les premiers calendriers de l’Avent et jouets de Noël faisaient petit à petit leur apparition dans les rayons des grandes enseignes, depuis fin septembre. Cela fut de courte durée, puisque lors de l’annonce officielle du confinement national par le président Macron le mercredi 28 octobre, tout produit jugé “non essentiel” n’était pas autorisé à la vente, réveillant la colère des nombreux vendeurs de jouets, fleuristes et des libraires.

C’est un premier coup dur pour les magasins qui s’étaient focalisé sur les articles d’Halloween : la fête n’aura pas lieu cette année, et bonbons, déguisements et décorations devront rester dans les placards. La déception est d’autant plus importante chez ces mêmes acteurs quand les directives autorisent les magasins de grandes surfaces et certains magasins (le groupe Fnac-Darty par exemple) à tout de même ouvrir leurs portes.

Dans le secteur du jouet, rien ne va plus depuis le 3 novembre ! En effet, les hypermarchés, la Fnac, Amazon et les autres géants de la vente en ligne (Cdiscount) peuvent continuer à vendre des jouets pendant le confinement. Philippe Gueydon, directeur de la célèbre enseigne King Jouet, parle au nom de ses 20 000 collaborateurs du secteur du jouet en questionnant “Pourquoi eux et pas nous ?”. Il fait alors mention d’une certaine concurrence déloyale qui, selon lui, nécessite l’intervention rapide de l’Autorité de la concurrence. De même, la FCJPE* a également décidé de déposer un référé devant le Conseil d’État pour « violation du principe d’égale concurrence ».

L’intention première de la fermeture de tous les magasins non essentiels est de prime abord sanitaire, afin de limiter les déplacements non nécessaires, mais va engendrer un véritable capharnaüm dans l’industrie du jouet. Nous le savons, les entreprises vendant des jeux et des jouets réalisent environ 60% de leur CA sur les trois derniers mois de l’année (selon NPD pour l’année 2019), ce qui s’annonce bien plus critique pour le dernier semestre de l’année 2020.

En parallèle, les consommateurs se sont rués plus tôt dans les magasins de jouets cette année, avec comme principal argument le risque d’un confinement pour la fin de l’année. Certaines enseignes spécialisées dans le jouet l’avaient par ailleurs anticipé : le groupe JouéClub a réalisé un sondage auprès de 1 385 client(e)s : les Français(e)s ont déjà commencé leurs courses de Noël dès septembre, avec une augmentation des ventes de 20 % par rapport à 2019 et de 12 % en octobre. Franck Mathais, spécialiste du secteur commente : “C’est du jamais vu ».

En tant qu’étudiant(e)s du Master 2 Marques et Produits Jeunesse, nous avons constaté plusieurs risques suite à ce deuxième confinement pour l’avenir du secteur des produits jeunesse pour l’année 2021 : les grandes plateformes d’e-commerce vont récupérer la majeure partie des achats de Noël, plus particulièrement les jouets. En effet, les chiffres le confirment, puisque 35 millions de français(e)s ont dépensé en ligne 44,5 milliards d’euros en un an, soit 13% de plus qu’en 2019 (d’après le cabinet Kantar).

De plus, les commerces de proximité et les artisans n’auront plus l’opportunité de vendre grâce aux marchés de Noël, annulés au niveau national. Eux, n’ont pas les moyens financiers et humains de mettre en place l’option “Click and Collect”, autorisée par le gouvernement, afin que les client(e)s puissent récupérer leurs achats d’abord commandés en ligne. Cette méthode ne représenterait “que 10%” du CA selon Yohann Petiot, et ne serait pas suffisante pour supporter les charges liées à la gestion d’un commerce.

C’est donc une vision plutôt pessimiste qui se confirme de jour en jour, cependant avec l’espoir que de nouvelles directives soient annoncées le 12 novembre, après une quinzaine de jours en confinement, pour la potentielle réouverture des différents magasins de jouets en France, afin de sauver tant bien que mal Noël 2020.

*Fédération des Commerces spécialistes des Jouets et des Produits de l’Enfant.

 

Article écrit par la promotion M2 Marques et Produits Jeunesse 2020/2021 (IAE de Poitiers – C.E.P.E Angoulême).

Sources :

https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/10/30/reconfinement-les-petits-commerces-denoncent-des-mesures-deloyales-favorables-aux-hypermarches-et-a-amazon_6057843_3234.html

https://www.20minutes.fr/economie/2891291-20201023-coronavirus-pourquoi-course-jouets-commence-plus-tot-magasins

https://www.ledauphine.com/economie/2020/11/03/l-essentiel-de-l-actualite-economique-du-mercredi-4-novembre-2020-en-isere-savoie-haute-savoie-drome-ardeche-vaucluse-hautes-alpes-et-alpes-de-haute-provence

https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/11/02/la-fermeture-des-rayons-de-produits-non-essentiels-dans-les-hypermarches-ne-suffit-pas-a-calmer-la-grogne-des-commercants_6058138_3234.html

https://www.lavoixdunord.fr/886687/article/2020-10-31/confinement-les-magasins-de-jouets-deposent-un-recours-contre-les-hypermarches

 

 

Master thesis defense at CEPE : confronting new issues in the animation industry

 

 

Each academic year ends with the theses defense by the students of Master 2 Brands and Youth Products of the CEPE – IAE of the University of Poitiers. This year 2019-20 yet again, the students have chosen rich and fascinating thesis subjects, and the jury honored some excellent academic works. The topics addressed in the research papers were quite varied and audacious. As one would naturally expect, they were inspired by sectors related to children’s consumption: Cartoons, toy shops, video games, babycare products, amusement parks, social networks, and luxury fashion brands for children, to name the few.

In this article, we will focus on one of the theses around the theme of animated movies or cartoons. The comics’ capital city of Angouleme, where CEPE is located, undoubtedly influences its students’ choice of the research subject. Thanks to an entire ecosystem dedicated to the image (higher education schools, industries, the residence of more than 250 cartoonists), fostered by the organization of the « Festival International de la Bande dessinée » each January and the multiple exhibitions offered by the « Cité de la Bande dessinée et de l’image, » Angouleme has established itself as the world capital of the 9th art.

The thesis that we will explore here is titled « Queer representations in western media: The perception of LGBTQ+ characters in animated Television series » – by Emeline GIFFARD.

Emeline’s research paper aimed to understand how people perceived LGBTQ+ characters in animated TV series and, more precisely, if their presence would impact the show’s overall appreciation. For this purpose, she chose a comprehensive approach by leading individual interviews with young adults and observations conducted on social media Reddit. This research highlighted the positive reception of this kind of character in animated TV series and media in general. However, because of pinkwashing and queerbaiting issues, a certain doubt persists regarding intentions behind such inclusions. The author summed up by recommending that queer characters need to be thought as characters before tools for communicating strategies, and as such, should be carefully crafted to provide meaningful plotlines to the audience