Les lutins du Père Noël fabriquent et……. réparent les jouets !!!

 

 

Une Barbie sans bras, un Rex boiteux, une Gameboy silencieuse… Et si, au lieu de jeter ces jouets cassés, vous les répariez ? La société Dagoma a lancé l’opération Toy Rescue et permet, grâce à l’impression 3D, d’obtenir les pièces détachées des 100 jouets les plus vendus des 30 dernières années et cela gratuitement. Une manière de lutter contre le gaspillage immense lié à ce secteur et de mettre en avant la réparabilité comme issue de la crise écologique. 

Qui pensait qu’en arrivant à Roubaix, dans l’ancienne usine de la Redoute, nous allions découvrir les trésors du Père Noël le plus écoresponsable de France ? Sur les étagères de la société spécialiste des imprimantes 3D, Dagoma, trônent les jouets les plus populaires de notre enfance. Une Barbie mâchouillée par un chiot, un Rex sans pattes, un Wolverine qui a perdu ses griffes, un Spiderman décapité… Tous ces précieux objets étaient pourtant il y a encore quelques mois, voués à finir leur vie au fond d’une poubelle. Dagoma a trouvé la solution pour réparer nos jouets préférés.

« On s’est rendu compte que 40 millions de jouets sont jetés chaque année en France car il n’existe pas de pièces détachées des jouets« , constate Florent Vanhove, Développeur d’idées chez Damoga. « On a travaillé avec une équipe de designers pour rechercher et dessiner toutes les pièces des 100 jouets les plus vendus des 40 dernières années, du Monopoly à M. Patate. On a créé la plateforme Toy Rescue qui permet de télécharger gratuitement les pièces détachées des jouets qui sont cassés pour pouvoir les réimprimer en 3D », explique Florent Vanhove. Pour en savoir plus sur cette succes story : https://t.co/8s3iReCLtx

Source : Marina Fabre, Journaliste chez Novethic (Novethic.fr)

Tout roule pendant le confinement pour le Master Marques et Produits Jeunesse

 

Les Master 2 “Marques et Produits Jeunesse” du C.E.P.E ont, comme beaucoup d’étudiant(e)s, vu leur vie universitaire être bouleversée par l’annonce du confinement le 28 octobre dernier. Grâce à deux plateformes de visioconférence, Webex et Teams, la totalité des cours ont pu être maintenus en distanciel.

Emma explique : “En réalité j’ai l’impression d’être plus efficace, je gagne du temps le matin car je ne sors pas de chez moi. Ma seule inquiétude, c’est que ma connexion ne soit pas bonne…”. Malgré quelques problèmes techniques au démarrage du dispositif, Monsieur Arnaud BERTEAU, technicien du Service Réseau Informatique et Audiovisuel, a su tout régler en l’espace de quelques clics, pour optimiser la qualité des échanges avec les intervenant(e)s. Le reste de l’équipe administrative et pédagogique (professeurs mais aussi secrétaire, documentaliste du C.E.P.E.) est également joignable par mail et par téléphone tous les jours, ce qui permet de faciliter le flux des informations au quotidien.

Nous apprécions que les intervenants professionnels aient maintenu leurs interventions et qu’ils aient adapté leur pédagogie aux interactions pédagogiques online. Ils se montrent toujours aussi passionnés par leur métier et nous transmettent les clés pour maîtriser les enjeux du marketing plurimédia et des études dans les industries jeunesse.

Pour les deux étudiantes restées à Angoulême pendant ce nouveau confinement, Katia et Adélaïde, le C.E.P.E a mis à disposition du matériel informatique afin de pouvoir travailler dans de bonnes conditions, et le CROUS permet également de se restaurer facilement grâce à leurs plats à emporter, chaque midi en semaine.

Nous avons adapté notre fonctionnement pour perpétuer la vie étudiante autant que possible pendant cette période particulière, même si la vie commune au C.E.P.E manque à l’ensemble de la promotion : “On regrette tout de même le contact. On aimait bien passer notre temps sur la terrasse, un café à la main à chaque pause…”. Nous communiquons quasiment tous les jours pour le bon fonctionnement des travaux de groupe et pour maintenir un lien social dynamique entre nous. À ce propos, Mathilde dit “La chance que nous avons, c’est que le groupe est très soudé. Grâce à une bonne communication, on retrouve la synergie du groupe de classe et menons notre projet à bien.”

Après un mois d’échanges en distanciel, nous espérons retrouver notre vie étudiante au mois de janvier avant le départ en stage de fin d’études. Nous attendons les nouvelles directives de l’Université de Poitiers.

Rédigé par la promotion des étudiants du CEPE

 

Legal News from Brussels : By Maryke HANNEMAN

As a follow-up to the lecture I gave in the Master in Youth Marketing, on September 22nd and 23rd, I offer you a summary note on the regulatory evolutions that are being prepared at the European level concerning the chemical compounds present in certain products likely to affect the well-being of children. I continue to decipher the evolution of the regulatory aspects that youth marketing professionals need to be aware of. I will come back soon for a new update!

 EU CHEMICALS STRATEGY FOR SUSTAINABILITY

The European Commission published a chemicals strategy for sustainability on 14 October 2020, in which they present their 7 steps plan to:

  1. Extend the generic approach to risk management to ensure that consumer products – including, among other things, food contact materials, toys, childcare articles, cosmetics, detergents, furniture and textiles do not contain chemicals that cause cancers, gene mutations, affect the reproductive or the endocrine system, or are persistent and bioaccumulative;
  2. Ensure the safety of children from hazardous chemicals in childcare articles and other products for children (other than toys) to provide the same level of protection as in toys, through the mandatory legal requirements of the General Product Safety Directive and restrictions in REACH;
  3. Extend to professional users under REACH the level of protection granted to consumers;
  4. The right to health for children will also be addressed in the upcoming “EU Strategy on the right of the child”, to be published in the 1st Quarter 2021;
  5. Use the CLP Regulation, which aligns the European Union system of classification, labelling and packaging of chemical substances and mixtures to the Globally Harmonized System, as the central piece for hazard classification;
  6. Oblige certain polymers to become subject to REACH registration;
  7. As the large majority of chemically unsafe products being sold in the EU are imported and sold on online platforms, the Commission will search for measures to extend the application of REACH to these products.

 

Maryke.hanneman@enpc.eu

https://www.linkedin.com/in/maryke-lefebvre-hanneman-b694b0/

Master thesis defense at CEPE : Growth phenomenon of children’s luxury market in emerging countries

 

 

Each academic year ends with the theses defense by the students of Master 2 Brands and Youth Products of the CEPE – IAE of the University of Poitiers. This year 2019-20 yet again, the students have chosen rich and fascinating thesis subjects, and the jury honored some excellent academic works. The topics addressed in the research papers were quite varied and audacious. As one would naturally expect, they were inspired by sectors related to children’s consumption: Cartoons, toy shops, video games, baby care products, amusement parks, social networks, and luxury fashion brands for children, to name the few.

Rightly enough, in this article we will explore the thesis of our last year Brazilian student “Elisangela ASSIS DO NASCIMENTO”. The title of her thesis was “Motivations for choosing luxury fashion brands for children in emerging countries: the case of Brazil”.

Summary: Fashion and luxury consumption result from people’s emotional and psychological needs, much more than their functional aspects. The growth phenomenon of the children’s luxury market in emerging economies is an opportunity for existing brands in the luxury market and contributes to creating new brands specialized in this niche market.  Thus, this study aims to identify how these consumers purchase luxury fashion items for children. By searching in the literature, sources were found to identify this type of process. The information was gathered about the consumption behavior of people who, consciously or unconsciously, have chosen luxury products and brands for themselves and their children, nephews, and grandchildren, showing how they are or wish to be perceived in society. Presumably, by analyzing all the behavioral characteristics of these individuals, it will be possible, through the data collection instrument, to identify the motivations of fashion consumers of children’s luxury brands, with a greater chance of success in applying appropriate marketing strategies to the consumer in question. This research was conducted in a descriptive and qualitative manner. It was applied to several fashion consumers aged between 34 and 69 years old. This study concludes that social and psychological factors are determining factors in the choice of luxury brand clothing for children, as they choose these products based on their acceptance by their peer groups. The need for recognition to buy a new luxury fashion product for children presents particular behaviors among Brazilians and may provide us with essential clues on creating different strategies in this social, economic, and cultural context.

 

 

Un Noël 2020 au goût amer pour les magasins de jouets

Les premiers calendriers de l’Avent et jouets de Noël faisaient petit à petit leur apparition dans les rayons des grandes enseignes, depuis fin septembre. Cela fut de courte durée, puisque lors de l’annonce officielle du confinement national par le président Macron le mercredi 28 octobre, tout produit jugé “non essentiel” n’était pas autorisé à la vente, réveillant la colère des nombreux vendeurs de jouets, fleuristes et des libraires.

C’est un premier coup dur pour les magasins qui s’étaient focalisé sur les articles d’Halloween : la fête n’aura pas lieu cette année, et bonbons, déguisements et décorations devront rester dans les placards. La déception est d’autant plus importante chez ces mêmes acteurs quand les directives autorisent les magasins de grandes surfaces et certains magasins (le groupe Fnac-Darty par exemple) à tout de même ouvrir leurs portes.

Dans le secteur du jouet, rien ne va plus depuis le 3 novembre ! En effet, les hypermarchés, la Fnac, Amazon et les autres géants de la vente en ligne (Cdiscount) peuvent continuer à vendre des jouets pendant le confinement. Philippe Gueydon, directeur de la célèbre enseigne King Jouet, parle au nom de ses 20 000 collaborateurs du secteur du jouet en questionnant “Pourquoi eux et pas nous ?”. Il fait alors mention d’une certaine concurrence déloyale qui, selon lui, nécessite l’intervention rapide de l’Autorité de la concurrence. De même, la FCJPE* a également décidé de déposer un référé devant le Conseil d’État pour « violation du principe d’égale concurrence ».

L’intention première de la fermeture de tous les magasins non essentiels est de prime abord sanitaire, afin de limiter les déplacements non nécessaires, mais va engendrer un véritable capharnaüm dans l’industrie du jouet. Nous le savons, les entreprises vendant des jeux et des jouets réalisent environ 60% de leur CA sur les trois derniers mois de l’année (selon NPD pour l’année 2019), ce qui s’annonce bien plus critique pour le dernier semestre de l’année 2020.

En parallèle, les consommateurs se sont rués plus tôt dans les magasins de jouets cette année, avec comme principal argument le risque d’un confinement pour la fin de l’année. Certaines enseignes spécialisées dans le jouet l’avaient par ailleurs anticipé : le groupe JouéClub a réalisé un sondage auprès de 1 385 client(e)s : les Français(e)s ont déjà commencé leurs courses de Noël dès septembre, avec une augmentation des ventes de 20 % par rapport à 2019 et de 12 % en octobre. Franck Mathais, spécialiste du secteur commente : “C’est du jamais vu ».

En tant qu’étudiant(e)s du Master 2 Marques et Produits Jeunesse, nous avons constaté plusieurs risques suite à ce deuxième confinement pour l’avenir du secteur des produits jeunesse pour l’année 2021 : les grandes plateformes d’e-commerce vont récupérer la majeure partie des achats de Noël, plus particulièrement les jouets. En effet, les chiffres le confirment, puisque 35 millions de français(e)s ont dépensé en ligne 44,5 milliards d’euros en un an, soit 13% de plus qu’en 2019 (d’après le cabinet Kantar).

De plus, les commerces de proximité et les artisans n’auront plus l’opportunité de vendre grâce aux marchés de Noël, annulés au niveau national. Eux, n’ont pas les moyens financiers et humains de mettre en place l’option “Click and Collect”, autorisée par le gouvernement, afin que les client(e)s puissent récupérer leurs achats d’abord commandés en ligne. Cette méthode ne représenterait “que 10%” du CA selon Yohann Petiot, et ne serait pas suffisante pour supporter les charges liées à la gestion d’un commerce.

C’est donc une vision plutôt pessimiste qui se confirme de jour en jour, cependant avec l’espoir que de nouvelles directives soient annoncées le 12 novembre, après une quinzaine de jours en confinement, pour la potentielle réouverture des différents magasins de jouets en France, afin de sauver tant bien que mal Noël 2020.

*Fédération des Commerces spécialistes des Jouets et des Produits de l’Enfant.

 

Article écrit par la promotion M2 Marques et Produits Jeunesse 2020/2021 (IAE de Poitiers – C.E.P.E Angoulême).

Sources :

https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/10/30/reconfinement-les-petits-commerces-denoncent-des-mesures-deloyales-favorables-aux-hypermarches-et-a-amazon_6057843_3234.html

https://www.20minutes.fr/economie/2891291-20201023-coronavirus-pourquoi-course-jouets-commence-plus-tot-magasins

https://www.ledauphine.com/economie/2020/11/03/l-essentiel-de-l-actualite-economique-du-mercredi-4-novembre-2020-en-isere-savoie-haute-savoie-drome-ardeche-vaucluse-hautes-alpes-et-alpes-de-haute-provence

https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/11/02/la-fermeture-des-rayons-de-produits-non-essentiels-dans-les-hypermarches-ne-suffit-pas-a-calmer-la-grogne-des-commercants_6058138_3234.html

https://www.lavoixdunord.fr/886687/article/2020-10-31/confinement-les-magasins-de-jouets-deposent-un-recours-contre-les-hypermarches

 

 

Master thesis defense at CEPE : confronting new issues in the animation industry

 

 

Each academic year ends with the theses defense by the students of Master 2 Brands and Youth Products of the CEPE – IAE of the University of Poitiers. This year 2019-20 yet again, the students have chosen rich and fascinating thesis subjects, and the jury honored some excellent academic works. The topics addressed in the research papers were quite varied and audacious. As one would naturally expect, they were inspired by sectors related to children’s consumption: Cartoons, toy shops, video games, babycare products, amusement parks, social networks, and luxury fashion brands for children, to name the few.

In this article, we will focus on one of the theses around the theme of animated movies or cartoons. The comics’ capital city of Angouleme, where CEPE is located, undoubtedly influences its students’ choice of the research subject. Thanks to an entire ecosystem dedicated to the image (higher education schools, industries, the residence of more than 250 cartoonists), fostered by the organization of the « Festival International de la Bande dessinée » each January and the multiple exhibitions offered by the « Cité de la Bande dessinée et de l’image, » Angouleme has established itself as the world capital of the 9th art.

The thesis that we will explore here is titled « Queer representations in western media: The perception of LGBTQ+ characters in animated Television series » – by Emeline GIFFARD.

Emeline’s research paper aimed to understand how people perceived LGBTQ+ characters in animated TV series and, more precisely, if their presence would impact the show’s overall appreciation. For this purpose, she chose a comprehensive approach by leading individual interviews with young adults and observations conducted on social media Reddit. This research highlighted the positive reception of this kind of character in animated TV series and media in general. However, because of pinkwashing and queerbaiting issues, a certain doubt persists regarding intentions behind such inclusions. The author summed up by recommending that queer characters need to be thought as characters before tools for communicating strategies, and as such, should be carefully crafted to provide meaningful plotlines to the audience

 

Angoulême en tête du palmarès des villes où partir vivre et travailler au vert

Angoulême a été classée première ville de France où il fait bon vivre et travailler au vert, devant Poitiers et Quimper, dans un sondage réalisé par Cadremploi, un site de recrutement dédié aux cadres.

Pour établir ce palmarès, plusieurs critères d’évaluation ont été retenus notamment, le prix de l’immobilier, le taux de chômage, l’évolution du nombre d’emplois, l’indice du climat (soit l’ensoleillement), la pollution (qualité de l’air source INERIS) ainsi que le temps de trajet vers Paris, la couverture numérique et le niveau des écoles.

Avec le confinement, de nombreux cadres se sont questionnés sur leur rapport avec le travail et sur leur logement.

Très attractive en matière du prix d’achat d’immobilier (1230 euros/m2), un bassin d’emploi dynamique et des infrastructures, proximité avec Paris (moins de 2 heures en train), niché au milieu de nombreux espaces verts et avec un air pur et peu pollué, Angoulême s’avère très séduisante pour les cadres parisiens en mal de grands espaces.

Grâce à tous ces atouts, la ville d’Angoulême, une fois de plus propose aux étudiants comme aux cadres une bonne qualité de vie et un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle.

Sylvain Bouju, Directeur Business Unit et VP Direction Sport Beauty Kids chez VeePee.com

Sylvain Bouju est Directeur Business Unit et VP Direction Sport Beauty Kids chez VeePee.com (nouveau nom de Vente Privée.com) depuis 7 ans. Auparavant, il a exercé la fonction de Directeur Commercial South Europe chez MATTEL pendant plus de 10 ans. Sylvain Bouju est venu partager avec les étudiants du Master Marques et Produits Jeunesse son expérience de ces différents marchés et faire découvrir le fonctionnement du business modèle unique au succès fulgurant ainsi que la stratégie marketing 360° de Veepee (voir l’article du blog : Vente Privée : découvrez le secret de ce business modèle à succès).

Christopher GEORGES, Coordinateur régional du réseau des « Promeneurs du Net Charente »

Les promeneurs du net sont des professionnels de la jeunesse (animateurs, éducateurs, écoutants…) utilisent les réseaux sociaux pour faire du lien avec leurs différents publics, répondre à leurs questions, monter des projets, faire de la prévention. Christopher Georges est également Chargé du numérique et de la communication à la Fédération Régionale des Maisons des Jeunes et de la Culture (FRMJC) de la Nouvelle-Aquitaine.

Nelly GROSS, Chef de projet et « Business Insights » chez NPD Group

En tant que Responsable du marché des Jouets pour la France et le Bénélux, Nelly Gross supervise un portefeuille clients de 2 Millions d’euros, dynamisant la croissance à travers des accords locaux et européens. Pour les grands comptes tels que Playmobil, Vtech ou Mattel, son travail consiste à comprendre le comportement de leurs consommateurs, à analyser leurs tendances de marché et à identifier les opportunités de croissance à saisir pour augmenter leurs revenus et leur rentabilité.

Depuis 22 ans, Nelly Gross a acquis une expérience de marketing stratégique en développant son expertise professionnelle dans différents secteurs – jouets, jeux vidéo, mobilier, crèche, textile – auprès de différentes structures – détaillants, société d’études de marché, organismes institutionnels.