Quelques arguments climato-sceptiques passés en revue

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Plongez-vous dans un sujet tel que le réchauffement climatique et vous vous rendrez vite compte que la controverse est rude non pas sur le plan scientifique mais sur le plan sociétal! Une longue liste d’arguments parfois très techniques est régulièrement avancée par les « climato-sceptiques ». Tout cela n’est pas sans rappeler les méthodes utilisées par les mouvements anti-vaccinations, anti-OGMs ou anti-ondes: confusion des problèmes politiques avec les problèmes scientifiques, distorsion des résultats scientifiques, refus de reconnaître le consensus, répétition d’arguments déjà réfutés, etc. Le dernier rapport du GIEC qui vient de sortir est une occasion opportune d’aborder ce thème sur ce blog.

Climatologie et météorologie

Si les arguments climato-sceptiques font parfois mouches auprès du grand public, c’est en partie parce qu’ils surfent sur une mauvaise compréhension du climat parfois relayée par les médias. Première chose à garder en tête, climat et météo sont deux notions différentes. Si je ne peux pas prévoir la météo sur plusieurs semaines (météorologie), par contre je peux vous prédire que l’été 2020 sera plus chaud que l’hiver 2020 (climatologie). De même, ce n’est pas parce qu’un été est particulièrement chaud que c’est forcément le signe d’un réchauffement climatique. Le climat dresse une tendance généralisée à long terme, votre expérience personnelle ne vous dira rien sur cette tendance.

Le climat, un phénomène non linéaire

Le climat ne fonctionne pas comme votre télé, ce n’est pas parce que vous appuyez sur le bouton volume que le son va forcément augmenter. Il est donc très facile de brouiller les esprits: une année plus froide que la précédente? On crie à l’arrêt du réchauffement climatique. La concentration en C02 qui augmente sans que les températures ne suivent? On remet en cause l’influence humaine. La réalité est bien plus complexe. De nombreux phénomènes viennent perturber la relation CO2/température qui ne ressemble alors à rien de linéaire. A titre d’exemple, considérons ce graphique proposé par le Daily Mail qui suggère que le réchauffement s’est arrêté. L’impression visuelle est effectivement forte mais ce n’est rien d’autre qu’une manipulation.MoS2 Template Master

Première manipulation: regarder le réchauffement sur une période donnée en oubliant la tendance générale. Deuxième manipulation: l’année 1997/1998 fut une année exceptionnellement chaude 1. Il suffit de prendre deux dates différentes sur ce même graphe pour donner une impression différente. Le site skepticalscience propose une illustration qui résume le problème: la courbe bleue schématise la vision restreinte de certains climato-sceptiques sur le réchauffement, tandis que la courbe rouge rappelle la tendance à la hausse sur une trentaine d’années.

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La température a continué à augmenter ces 15 dernières années

Il est néanmoins vrai que le réchauffement est plus lent ces dernières années bien que la dernière décennie fut la plus chaude depuis plus d’un siècle. Par ailleurs, le grand public se focalise sur les températures terrestres alors que d’autres indicateurs de réchauffement existent, notamment la température à la surface des océans qui, elle, s’est manifestement réchauffée de manière importante. Quand on combine ces deux indicateurs, l’impression de réchauffement est autrement plus visuelle (illustration extraite du rapport du GIEC cité)laiuyrbf

On peut d’ailleurs lister d’autres indicateurs qui tous confirment la tendance actuelle au réchauffement: la température de l’air à la surface des mers, celle des océans, le niveau des mers, la couverture neigeuse, les glaciers en arctique, l’humidité, etc. Donc, si vous tenez réellement à parler d’une pause dans le réchauffement climatique, il faut faire un peu mieux que simplement se focaliser sur un indicateur (illustration extraite du site skepticalscience)…

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Pertinence des modèles

Un modèle est un ensemble d’équations mathématiques qui cherchent à représenter, dans notre cas, les phénomènes climatiques. En résolvant ces équations grâce aux outils informatiques, on peut alors « prédire » les tendances climatiques futures. Le dernier rapport du GIEC confirme que non seulement les modèles sont pertinents mais qu’en plus ils deviennent de plus en plus fiables (cf. page 10 du rapport). Comment peut-on le savoir? C’est très simple, d’abord un modèle doit pouvoir correctement prédire le climat passé! Puisque cette information nous est disponible, il suffit de comparer la sortie de notre modèle (par exemple les températures à la surface de la Terre) avec les vraies températures obtenues durant ce siècle. Une autre manière de tester la validité d’un modèle survient lors d’épisodes climatiques inattendus comme par exemple une grande éruption volcanique. La rapidité du phénomène permet de suivre quasi en direct la fiabilité des modèles. Les graphiques ci-dessous, une nouvelle fois extraits du dernier rapport du GIEC, montrent non seulement que les modèles sont en accord avec les observations (partie rose) mais qu’en plus, si on omet de prendre en compte la contribution anthropique (par exemple les gaz à effets de serre), cette concordance est perdue (partie bleue).

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Consensus scientifique sur l’origine anthropique du réchauffement climatique

Pour les lecteurs qui suivent ce blog depuis quelques temps, l’argument « il y a un consensus » doit commencer à les faire bailler quelque peu. Ridiculiser cet argument est d’ailleurs facile, certains peuvent simplement le nier (« comment le sait-on? »), d’autres pourront faire remarquer que « la majorité peut se tromper », les tendances conspirationnistes noteront que les instances comme le GIEC sont noyautées par les partis politiques et enfin certains ne manqueront pas de vous comparer à un mouton sans cervelle.

Pourtant il ne faut pas avoir honte de cet argument ni en atténuer sa portée. Ce consensus est écrasant dans le cas du réchauffement climatique et il est très facile de s’en rendre compte soi-même en vérifiant à la source. Premièrement, l’ensemble des institutions scientifiques de par le monde défendent cette position. Deuxièmement, par une analyse statistique des publications scientifiques, on peut mettre en évidence que plus de 95% des scientifiques travaillant sur cette thématique défendent l’origine anthropique de ce réchauffement 2. Troisièmement, le GIEC, aussi critiquable soit-il, réunit des centaines de scientifiques d’horizons différents qui analysent régulièrement la littérature scientifique à ce sujet et les conclusions sont unanimes. Il n’y a aucun doute aujourd’hui, l’activité humaine contribue à l’augmentation de la concentration en CO2 dans l’atmosphère. Ce phénomène est la cause d’un réchauffement aux conséquences dramatiques que nous détaillerons dans un autre article. Les seules incertitudes sont d’ordre politiques et économiques, comment agir face à ce réchauffement?

Enfin, j’aimerais ajouter un dernier mot sur la position du contestataire. Il n’est pas rare qu’il se présente comme une victime face au mépris de la communauté scientifique. Le grand public ne comprend pas que pour tout scientifique qui se respecte, la contestation de ses travaux est saine et même souhaitable! C’est d’ailleurs ce qui fait avancer la science et qui parfois renverse même des positions qui semblaient faire consensus. A condition que cette contestation, d’une part, suivent les règles scientifiques que nous avons ébauchées sur ce blog, et que, d’autre part, soit menée de manière honnête intellectuellement. Or on se rend très vite compte que de nombreux arguments déjà réfutés continuent à être employés, que des tentatives de manipulations sont utilisées pour brouiller les cartes, qu’on joue sur les idées reçues du grand public pour semer le doute, en somme, qu’il existe un agenda autre que celui de la défense d’une position scientifique.

sham (FacebookTwitterGoogle+)

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Notes:

  1. Notamment à cause de l’influence d’El Niño; un phénomène météorologique pendant lequel l’océan Pacifique transfert de la chaleur à l’atmosphère contribuant à un réchauffement particulièrement important.
  2. Ces études sont bien sûr critiquables mais on peut difficilement nier les conclusions quand elles concordent toutes dans une même direction. On pourra lire cet article (anglais) à ce propos.

75 réflexions au sujet de « Quelques arguments climato-sceptiques passés en revue »

  1. Le Diable probablement

    Je crains que vous ne vous lanciez à la poursuite d’un serpent de mer en voulant traiter ce sujet.

    Je me permettrai quand même au moins de soulever quelques questions que je me pose, et qui valent ce qu’elles valent, puisque je ne prête pas énormément d’attention à la question du réchauffement climatique.

    Si le climat est un phénomène non linéaire, pourquoi le graphique supposé nous le prouver utilise une régression… linéaire ? Pourquoi ne pas utiliser une régression quadratique qui ferait des données utilisées le sommet d’une parabole inversée, indiquant que la température va redescendre dans le futur ?

    C’est pour cette raison que ce que vous dites sur l’évaluation des modèles statistiques n’a pas de sens : créer ex nihilo un modèle statistique qui prédit parfaitement les données passées connues est un problème trivial. Le seul intérêt d’un modèle est de prédire l’avenir.

    Quand bien même ces modèles étaient élaborés avec des méthodes aussi rigoureuses que possible, il resterait un problème énorme : la fiabilité des données utilisées pour établir et justifier ces modèles. Jusqu’à preuve du contraire, nous ne sommes toujours pas, aujourd’hui, en mesure de donner un sens rigoureux aux mesures de températures « globales » qu’on voit un peu partout. J’en déduis qu’on ne savait pas davantage le faire en 1850. Quel crédit accorder à des démonstrations fondées sur des données erronées, ou qui n’ont tout simplement pas de sens ?

    Il est une raison évidente pour laquelle ce « débat » vire immédiatement à la politique ou au sociétal, comme vous dites : c’est que ces conclusions scientifiques sont utilisées pour mettre en oeuvre des projets pharaoniques dont les conséquences sont incertaines.

    Je ne doute pas que ces arguments ont été réfutés par le passé, mais à chaque fois que j’ai posé ces questions, je n’ai rencontré que des réponses vagues ou insatisfaisantes.

  2. sham Auteur de l’article

    Quand on regarde les courbes de température, on ne cherche pas à identifier quelle fonction mathématique sera la plus à même à coller à ces courbes. Ce qu’on cherche c’est la tendance globale. En ce sens, utiliser des outils de régression linéaire n’est pas en soit problématique et se justifie à mes yeux. Quant à la parabole inversée, oui et non, on pourrait faire la même chose sur d’autres périodes, il suffit de bien choisir le départ et l’arrivée. Par ailleurs, n’oubliez pas que la température terrestre n’est pas le seul indice de ce réchauffement, d’autres données sont à notre disposition qui renforcent cette constatation.
    Concernant les prédictions de l’avenir, les épisodes volcaniques comme par exemple l’éruption du Pinatubo ont permis de tester avec succès les modèles sur une courte échelle. Après on est d’accord, un modèle présentera toujours des limitations et est toujours perfectible mais pour l’instant on reste dans les prédictions. D’ailleurs on pourra lire avec intérêt cet article qui montre que le GIEC n’est pas toujours dans l’exagération contrairement à ce que l’on croit généralement http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/09/28/par-prudence-les-experts-du-giec-auraient-sous-estime-les-effets-du-rechauffement_3486406_3244.html

    Pour la température globale, il y a effectivement un débat sur la validité et la manière de l’obtenir. Je n’ai fourni sur les graphes pour cette température globale mais d’autres régionales existent que vous pourrez retrouver dans le rapport du Giec et qui seront certainement détaillés dans le rapport final.

    Concernant votre dernière remarque, je suis d’accord que d’un côté comme de l’autre, les politiciens tendent à exagérer pour conforter une politique donnée. A « droite » on nie le réchauffement pour mieux défendre les grosses entreprises, à « gauche » on tombe dans les conclusions apocalyptiques pour mieux faire payer l’addition aux pauvres en soutenant des politiques d’austérité. C’est évidemment une grossière simplification qu’on me pardonnera. Ici, je m’attache simplement au problème scientifique, le réchauffement est réel et on ne peut l’expliquer qu’en prenant en compte l’influence de l’activité humaine. Sur les conséquences de ce réchauffement, je ferais sûrement un autre post.

    PS: « créer ex nihilo un modèle statistique qui prédit parfaitement les données passées connues est un problème trivial » je n’ai pas fait beaucoup de modélisation dans ma recherche mais en connais quelques principes. Pouvez vous détailler un peu plus votre affirmation? Il ne me semble pas que ça soit trivial, mais j’ai pu rater quelque chose!

  3. sham Auteur de l’article

    ah françois gervais…je travaillais justement sur un pdf de ces nombreux arguments contre le réchauffement. certains sont de l’ordre de la manipulation grossière, d’autres trop techniques pour moi…un prochain post en perspective si je flemmarde pas trop!

  4. Le Diable probablement

    Vous pouvez par exemple construire un polynôme d’un degré arbitrairement grand qui passe par tous vos points de données, et qui vous donne une erreur nulle.

    Bien entendu, plus le modèle est proche de vos données, plus il aura tendance à diverger par rapport aux données récoltées dans le futur. C’est ce qu’on appelle le problème du « surapprentissage » (overfitting en anglais).

    C’est pour ça qu’évaluer les performances d’un modèle sur des données connues n’a strictement aucune valeur : sa valeur repose entièrement sur ses capacités à se généraliser aux scénarios futurs (ou aux données nouvelles de façon plus générale), et non sur l’ingéniosité des statisticiens et les biais qu’ils choisissent d’introduire dans le modèle.

    Notez que je ne suis pas en train de critiquer la méthode de la régression linéaire en tant que telle, mais le choix qui est fait sur l’image : vous me dites qu’il s’agit de bien choisir le début et l’arrivée (et peut-on alors parler de tendance « globale » ?), mais c’est précisément le problème. Je peux vous trouver une courbe qui a une erreur moyenne moindre, et qui soutient une conclusion inverse (ou qui soutient une conclusion plus extrême, évidemment), c’est tout de même gênant.

    Je conçois très bien que les modèles intègrent d’autres paramètres que la seule température, mais dans ce cas pourquoi parler de « réchauffement climatique » plutôt que d’« humidification climatique » ou je ne sais quoi d’autre ? Il me semble pour le moins hasardeux de continuer d’ajouter des paramètres à des modèles déjà mal compris, surtout quand ces paramètres ne sont pas indépendants (ce qui signifie généralement besoin d’ajuster manuellement certains paramètres d’interaction, avec toutes les possibilités de manips biaisées que ça engendre).

  5. Dr. Goulu

    A part ça, quand tu dis « Quand on regarde les courbes de température, on ne cherche pas à identifier quelle fonction mathématique sera la plus à même à coller à ces courbes », je me demande si on ne devrait pas quand même le faire.

    Parce que quand on modélise un système dynamique quel qu’il soit, une étape importante est la « validation du modèle » dans laquelle on compare justement la sortie du système simulé aux sorties réelles mesurées, au sens des moindres carrés par exemple.

    En pratique, sur le systèmes simples sur lesquels j’ai travaillé, on utilise une séquence temporelle de couples entrées/sorties (dégagement de CO2/température ici) pour modéliser le système, puis une autre pour le valider. Par exemple années 1800…1950 pour établir le modèle, puis on comparerait les prévisions de températures obtenues en utilisant le modèle avec les dégagements de CO2 de 1950 à nos jours à celles effectivement mesurées pour pouvoir dire:
    1) si le modèle tient la route
    2) sur quelle durée ses prévisions peuvent légitimement être extrapolées.

    Personnellement je n’ai aucun doute sur l’analyse et les modes principaux du réchauffement climatique, mais j’en conserve un petit sur la validité l’extrapolation à plus de 50 ans tant que je n’aurai pas vu une « validation du modèle » comparable à celle décrite ci-dessus.

    Il existe apparemment beaucoup de travaux sur ce sujet, discutés notamment sur http://judithcurry.com/2010/12/01/climate-model-verification-and-validation/ qui, si je comprends bien, est également assez critique sur ce point. Mais je n’ai pas vraiment le temps de me plonger dans toutes ces références, si quelqu’un a une référence sous le coude, j’apprécierais…

  6. sham Auteur de l’article

    on ne part pas des courbes de température vs CO2 pour trouver un modèle, pas dans le cas du climat, enfin, d’après ce que j’en comprends (on me corrigera si besoin). on adopte soit une approche mécanique (lois de la physique) soit d’une approche statistique (où on cherche à lier des variables entre elles, trouver les lois de variations, etc.). dans le premier cas, faire coller le modèle à l’historique n’est franchement pas trivial et l’obtenir serait une belle validation du modèle. dans le deuxième cas, on peut effectivement artificiellement coller au passé en prenant suffisamment de paramètres, mais le modèle n’aurait plus grand intérêt car il ne prédirait rien.
    question validation, tu peux regarder ici: http://www.grida.no/publications/other/ipcc_tar/?src=/climate/ipcc_tar/wg1/figspm-4.htm
    et un article un peu plus ardu sur le sujet avec, aussi, discussion des limites de ces modèles http://pubs.giss.nasa.gov/docs/2007/2007_Hansen_etal_3.pdf
    gardons tout de même à l’esprit que ces modèles, très souvent ultra médiatisés (à cause des prédictions à long termes), ne sont qu’une arme parmi d’autres permettant d’accréditer l’origine anthropique du réchauffement actuel.

  7. séverin

    Détail anecdotique et hors-sujet : les règles (arbitraires) de la typographie française stipulent qu’il y a un espace (insécable) avant un double-point et un point interrogation (entre autres). Ça me chagrine de ne pas le voir. Mais sinon… mille merci, pour cet article.

  8. sham Auteur de l’article

    aie! airbag, mon relecteur favori, venait à peine de faire son deuil…avec votre commentaire, on est reparti pour plusieurs mois 😉 donc, oui, je sais, vous avez raison. le problème vient de la mise en page qui ne fonctionne pas correctement si je laisse cet espace. du coup j’ai, dès le premier article de ce blog, décidé de l’abandonner.

  9. séverin

    Edit (toujours pour l’introduction) : ne mettez pas tous les anti-OGMs dans le même panier pseudo-scientifique.

    Quelques uns, dont je fais partie, s’y opposent sans recourir pour autant au discours pseudo-scientifique. Au delà d’une opposition stratégique au chimères agricoles, ils s’opposent surtout aux lois protectionnistes sur les semences (brevets…), parce qu’ils pensent que ce mode de financement n’est pas compatible avec l’intérêt général ; notamment parce qu’il oriente l’innovation technologique dans un sens plutôt que dans l’autre. Mais c’est un débat politique, et non scientifique.

    Par ailleurs, et pour nuancer un petit peu plus, les vérités pseudo-scientifiques se retrouvent aussi dans les argumentaires de militants politiques de tout bord (dans des proportions moindres en général, il est vrai).

  10. Gédéon

    Sham, ce petit message pour vous inciter à persister sur ce thème. C’est un thème particulièrement complexe, qui mérite qu’on le traite d’une manière un peu plus fouillée, argumentée et plus technique.
    Beaucoup de lecteurs, dont je suis, sont plutôt circonspects voire même un peu perdus lorsqu’il s’agit de se forger une opinion dans la cacophonie ambiante.
    Je pense que sur un thème comme celui-là, vous pouvez vous permettre d’entrer un peu plus dans la technique, sans pour autant nuire à la qualité de votre blog qui doit une grande part à l’accessibilité du contenu.

  11. sham Auteur de l’article

    vous avez raison gédéon, c’était dans mon intention. il me fallait bien aborder qq généralités d’abord mais j’espère bien entrer dans des détails un peu plus techniques.
    @séverin bien noté votre remarque sur les ogm, ça me rappelle qu’il est plus que tant que je reparte à l’assault sur ce thème 🙂

  12. séverin

    Oups, désolé… Pas de soucis pour la typographie. Je suis rassuré qu’il s’agisse d’un bug. Bonne continuation.

  13. Ping : Quelques arguments climato-sceptiques pass&eacu...

  14. Marcel Campagne

    Je suis en train de lire votre échange, et je pense qu’on est en plein dans un biais totalement EVIDENT mais dans lequel vous plongez avec délice : la question « climato sceptique » est ce qu’on appelle un « imbroglio politico scientifique » c’est a dire un mélange condensé de science et de politique. Une sorte de « mayonnaise » politico scientifique. L’huile et l’oeuf sont irrisistiblement mélés. (c’est également la même chose pour les plantes génétiquement modifiée, l’utilisation du nucléaire dans la production de l’énergie, l’utilisation de tel ou tel insecticide, etc.) La seule façon scientifiquement argumentée consiste a analyser le mélange, et a essayer (mais c’est compliqué !) de refaire le boulot a l’envers, afin de tester les morceaux de science et de politique qui sont en jeu, et d’expliquer comment l’émulsion se fait…
    Ce qui est établi, c’est que des « forces » sont en jeu : ces forces sont les forces qu’on rencontre en science (selon les disciplines) et les forces sociales agissantes dans les sciences sociales et historiques. De ce point de vue, prétendre que les « forces » en jeu sont équivalentes en ce qui concerne les ‘anti ogm » et les « climato sceptique » montre surtout une ignorante profonde des dynamiques sociales en jeu (et totalement différentes dans les deux cas) Il n’est que de voir la différence d’approche de l’afis (dont se réclame, si mes souvenirs sont bons, l’auteur de l’article) entre les deux problémes…
    Ma conclusion sera que si on avance uniquement sur une jambe, on est condamné a tourner en rond. CQFD…

  15. Ping : Quelques arguments climato-sceptiques pass&eacu...

  16. pascal

    Sur le site Alerte Environnement qui est un repaire de climato-septiques , il y a même un intervenant qui affirme que l’effet de serre n’existe pas (comme ça évacue le problème d’un coup ) pour lui c’est le pression de l’air qui maintient cette température au niveau sol . (PV=kT selon lui ).
    Le Giec c’est tous des escrocs manipulés par des « staliniens » pour mettre le monde sous la coupe de bureaucrates étatistes (rien que ça ) .

  17. Ping : Notes sur ma semaine en sciences 9 : de retour, avec un gouvernement américain fermé et un peu d’humour | Tout se passe comme si

  18. Ping : Le nouveau rapport du GIEC » Biblio B.U.S.

  19. the fritz

    votre schéma : ten indicators of warming world
    Est-ce que le fait de mentionner que la température augmente au- dessus des terres , au dessus des mers et près de la surface ne fait pas un seul et unique indicateur ?
    Ce n’est qu’une tentative parmi d’autre pour impressionner le pecus vulgus

    Dites à Gervais que chercher à démontrer que l’homme n’est pas responsable de l’augmentation du CO2 atmosphérique le discrédite pour tout le reste de ses écrits , ce qui est dommage

  20. sham Auteur de l’article

    @fritz oui et non, les techniques de mesures utilisées ne sont pas les mêmes. cela revient à confirmer quelque chose avec des démonstrations différentes.

  21. miniTAX

    sham : « cela revient à confirmer quelque chose avec des démonstrations différentes »
    ————————————-
    et cela n’a rien à voir avec la méthode scientifique et tout à voir avec une croyance (Grand-Mère aussi voyait pleins de démonstrations qui confirment l’existence de Dieu).

    Vous savez sans doute qu’en science, même s’il y a 100 indicateurs qui « confirment quelque chose » (quoi que ça puisse vouloir dire), il suffit d’un seul indicateur qui infirme pour ranger la théorie au placard. Si vous ne le savez pas, c’est très bête.
    Car les indicateurs « contrariants » pour la théorie du RCA sont multiples et s’accumulent : les émissions de CO2 qui explosent alors que le climat ne se réchauffe pas depuis 15 ans, les précipitations (aucune tendance), la surface neigeuse en hiver (en hausse, cf données de l’Université de Rutgers alors que les modèles prédisent des hivers plus chauds !), les ouragans (en forte baisse, cf indice ACE), la banquise en Antarctique (qui atteint record après record, mais ça, les réchauffistes se gardent bien de le crier sur le toit), le hotspot de la troposphère (absent), le taux d’humidité (en baisse alors que les modèles ont besoin d’une forte hausse pour pouvoir « amplifier » l’effet de serre du CO2), le reverdissement du Sahara, l’échec total des modèles (AUCUN des 73 modèles climatiques de CMIP5 ne réussit à reproduire la « pause » de ces dernières années : http://www.drroyspencer.com/2013/06/still-epic-fail-73-climate-models-vs-measurements-running-5-year-means/), etc, etc…

    Bon, on va peut-être arrêter les dégâts. Ou plutôt, vous allez arrêter les dégâts, et vous renseigner un minimum sur des « choses trop techniques » sur le climat avant, non ?

  22. the fritz

    Il me semble qu’entre relevé de données et démonstration il y a une différence , sauf si les données sont bidouillées suite à une démonstration
    Et puis votre flèche down pour sea ice , c’est bien du mensonge , non? fallait préciser Arctic

  23. miniTAX

    the fritz : « Et puis votre flèche down pour sea ice , c’est bien du mensonge , non? fallait préciser Arctic »
    ————————–
    effectivement, c’est un gros bobard, vu que le sea ice global (Arctique+Antarctique) n’a pas changé depuis 30 ans que les mesures existent. Pareil pour « snow cover » puisqu’il augmente pour l’hiver (ouhh le vilain petit mensonge par omission), pareil pour « humidity » puisqu’il diminue, pareil pour « sea level » puisqu’il augmente depuis plus d’un siècle, bien avant l’hystérie réchauffiste, pareil pour « troposphere temperature » qui n’a pas augmenté sur la moitié du temps (15 ans) où l’on dispose des mesures (30 ans).
    Et bien entendu, on balaie sous le tapis le fait que les modèles sont à côté de la plaque, que les ouragans sensés plus puissants sont anémiques, qu’il n’y a strictement aucune tendance dans les événements extrêmes, qu’il n’y a aucune tendance pour les précipitations (malgré que sécheresse ou inondations, canicules ou tempêtes de neige soient sans honte attribués au réchauffement climatique), etc, etc…

    Mais à part ça, tous les indicateurs vont dans le sens d’un réchauffement, effectivement. Quand on a la foi…

  24. Nicias

    Oui mais vous dites: le grand public se focalise sur les températures terrestres alors que d’autres indicateurs de réchauffement existent, notamment la température à la surface des océans qui, elle, s’est manifestement réchauffée de manière importante

    Le problème est d’avoir d’autres indicateurs qui sont (a peu près) globaux et d’une durée significative. Comme l’argument de la banquise antarctique le prouve, prétendre que la fonte de la banquise arctique est un indice relève plus du cherry-picking que d’autre chose
    Si les climatologues avaient mieux que la « température moyenne » de surface pour montrer que la terre se réchauffe, je ne pense pas qu’ils s’en priveraient. Le seul qui me parait pertinent est la hausse du niveau des mer, mais je suis curieux de voir comment ils échantillonnent et homogénéisent les marégraphes. En plus je crois que même leurs chiffres ne montrent pas de trace d’accélération de la hausse.

    Sur le sujet des modèles, Judith curry a fait un nouveau post récemment assez intéressant:
    http://judithcurry.com/2013/07/09/climate-model-tuning/

    Bonne continuation, on repassera vous fesser … ou vous chérir si vous dénoncez « les mouvements anti-vaccinations, anti-OGMs ou anti-ondes ».

  25. sham Auteur de l’article

    @minitax merci pour la leçon de science. le climat ne se réchauffe pas depuis 15 ans? non, désolé, il continue à se réchauffer mais moins vite. l’explication est dans le texte: réchauffement accru dans l’océan, variations naturelles, etc. les modèles prédisent même des périodes de ce genre (des périodes d’apparentes stagnation aussi longue que 15 ans). et ce n’est pas juste un tour de passe passe de dire que la majorité du réchauffement va dans l’océan, c’est une simple constatation: la quantité de chaleur reçue par la terre n’a pas beaucoup changé (vérifié par les satellites), il faut bien que cette chaleur aille quelque part et on le mesure effectivement dans l’océan.
    sinon, question climat, la technique est toujours la même, vous prenez des périodes courtes et vous en tirez de fausses conclusions. quand on regarde sur un long terme, les choses apparaissent sous un angle nouveau.
    et question banquise et couverture neigeuse: « Over the last two decades, the Greenland and Antarctic ice sheets have been losing mass, glaciers have continued to shrink almost worldwide, and Arctic sea ice and Northern Hemisphere spring snow cover have continued to decrease in extent (high confidence)« . (dernier rapport du giec) pour écrire ça dans un résumé aux décideurs qui a été décortiqué à la loupe…il en faut des preuves.

    donc chers amis climato-sceptique, puisque vous semblez nombreux aujourd’hui, je vous invite à publier vos découvertes dans la littérature scientifique au plus vite!! ce sera le seul bottage de fesse que je daignerai accepter 😉

  26. Robert

    Ah ce brave Minitax, toujours hermétique à la science.

    «  » » » les émissions de CO2 qui explosent alors que le climat ne se réchauffe pas depuis 15 ans, » » » » Cette seule phrase montre l’immensité de son ignorance, On ne discute pas avec Minitax (ni avec le fritz), on les envoie se faire voir.

    Nicias, mon petit, à propos de la hausse du niveau des océans, qu’avez vous comme source fiable à nous proposer ?

  27. miniTAX

    sham : « merci pour la leçon de science. »
    —————————–
    De rien, même si ce n’était pas une « leçon de science » mais un simple rappel à l’épistémologie, que vous ignorez joyeusement.

    sham : « il continue à se réchauffer mais moins vite. »
    —————————–
    Bah non, il ne se réchauffe pas sur ces 15 années, il suffit de faire des stats de base (droite de tendance, écart type, signifiance statistique) sur les données pour le CONSTATER, c’est du niveau d’un élève de première. Même le grand pape du climato-alarmisme français Jouzel a fini par admettre que le réchauffement « marque une pause » et non un ralentissement (vous allez sûrement le traiter de négateur non ?).
    Les séries de températures sont compilées là : http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl faites un minimum de vérification au lieu d’affirmer gratuitement..

    ——————————-
    sham : « réchauffement accru dans l’océan »
    ——————————-
    Le réchauffement accru dans l’océan n’existe que dans les ordinateurs. Car pour pouvoir mesurer l’écart de quantité de chaleur prétendue, il faudrait pouvoir mesurer la température moyenne de l’océan à plus de 1/1000e de °C près (là encore, ce que je dis est facile à vérifier, il suffit de prendre la quantité de « chaleur cachée » annoncée et de diviser par la capacité calorifique des océans pour avoir le delta T).
    De plus, même ceux qui émettent cette spéculation (tel que Jouzel et Le Treut, qui ont bizarrement beaucoup moins de certitude que vous) disent qu’il est caché « dans l’océan profond » et non « dans l’océan ». Donc en une seule phrase courte, vous arrivez à annoncer 2 contre-vérités facilement vérifiables par tout un chacun, belle performance !

    ———————–
    sham : « la quantité de chaleur reçue par la terre n’a pas beaucoup changé (vérifié par les satellites), il faut bien que cette chaleur aille quelque part et on le mesure effectivement dans l’océan. »
    —————————-
    Vous prenez vos désirs pour une réalité. Les satellites ne permettent en aucun cas d’avoir des mesures assez précises pour « vérifier » le bilan énergétique de la Terre. Ils ont une incertitude de mesure de 10W/m2 (sans compter le fait que leur couverture spatiale et temporelle infime par rapport à la surface mesurée), alors que le prétendu déséquilibre radiatif est de l’ordre du W/m2. Ca revient à donner le poids au kg près avec une balance « précise » à 10kg. Qualifier cela de « mesure », ça s’appelle tromperie sur marchandise et c’est passible du pénal, dans le monde normal (rassurez-vous, vous ne risquez rien, vu tout ce que les réchauffistes ont dit et exagéré au sujet du réchauffement climatique : http://www.skyfall.fr/?page_id=7 )

    ———————
    sham : « vous prenez des périodes courtes et vous en tirez de fausses conclusions. quand on regarde sur un long terme, les choses apparaissent sous un angle nouveau. »
    ———————
    Pourtant, tirer des conclusions sur des périodes courtes, voire ultra-courte, voire sur des anecdotes, c’est ce que font constamment les réchauffistes, tels que Jouzel ou le Treut qui n’hésitent pas à attribuer une canicule ou une tempête au « dérèglement climatique ». De même, toute cette hystérie du réchauffement avait commencé dans les années 80, soit à peine 10 ans après un « global cooling ». 10 ans de réchauffement avait suffit à conclure mais 15 ans de pause ne permettrait de rien dire, deux poids et deux mesures (mais c’est vrai que question mesure, on vient de voir que ce n’est pas exactement votre fort). Quant à des périodes longues pour conclure, mais on en a plein depuis la fin de l’ère glaciaire, par exemple l’altithermal, l’optimum minoan, l’optimum romain, l’optimum médiéval, tous plus chauds que maintenant sans que personne n’ait brûlé le moindre tonne de carbone fossile. Mais comme vous les ignorez superbement, c’est que ça ne compte pas et qu’on ne peut rien conclure, c’est ça ?

    sham : « et question banquise et couverture neigeuse: « Over the last two decades, the Greenland and Antarctic ice sheets have been losing mass, glaciers have continued to shrink almost worldwide »
    ————————
    La banquise n’a rien à voir avec les ice sheets (glace continentale). Mais merci quand même pour la tentative de noyer le poisson.
    Donc vous admettez que la soit-disante baisse de « sea ice », qui passe sous silence le fait que la sea-ice GLOBALE n’a pas changé depuis 30 ans, est bien un mensonge comme l’a remarqué le fritz. Un pas vers un minimum syndical de scepticisme.

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    sham : « un résumé aux décideurs qui a été décortiqué à la loupe »
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    décortiqué à la loupe par ceux qui se réunissent en secret et en comité qui n’admet aucun avis dissident, dans un résumé publié à grand renfort de médias alarmistes 5 jours AVANT la publication du contenu mais seulement sous forme de version préliminaire (« draft ») , destinée, dixit le GIEC, à « être modifiée pour être conforme au contenu du résumé » (!).
    Désolé de ne pas être impressionné par « la loupe » réchauffiste.

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    sham : « je vous invite à publier vos découvertes dans la littérature scientifique au plus vite!! ce sera le seul bottage de fesse que je daignerai accepter »
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    Mauvaise nouvelle pour vos fesses : il y a déjà une littérature scientifique abondante et à jour, qui confirme tout ce que j’ai dit et qui fiche en l’air vos croyances. On peut en trouver une bonne synthèse par exemple dans le NIPCC Report, rien que de la science peer-reviewed, contrairement aux milliers de « papiers gris » du GIEC et que Pachauri alias Mister « IPCC studies only peer-review science » voulait faire passer pour de la science revue par les pairs.
    Vous allez pouvoir enfin découvrir qu’il existe autre chose que la seule bible de l’Eglise de Climatologie.
    Au vu que vous nous écrivez, il va vous falloir beaucoup de boulot.
    Bon, bah à la revoyure, dans quelques semaines, quand vous saurez de quoi il est question… et quand vous pourrez de nouveau vous rassoir.

  28. sham Auteur de l’article

    si vous enleviez un peu de votre ironie et de votre pédanterie, la discussion s’en porterait tout aussi bien.
    1. littérature scientifique.
    pour le bottage de fesse, c’était une semi boutade. bien sûr qu’il existe des articles publiés appuyant les thèses climato sceptiques, comme il en existe qui appuie les thèses anti vaccins, et d’autres qui montrent que l’homéopathie, ça marche. ce qui est important c’est la synthèse de ces travaux, ce qui vient de faire le GIEC et dont les conclusions vont à l’opposé des vôtres péremptoirement annoncées ici.
    2. GIEC
    chaque phrase dans le rapport du GIEC aux décideurs est appuyée sur une littérature scientifique, la modification est possible si elle est appuyée sur la littérature. le processus est au plus transparent et au plus (scientifiquement) démocratique. des explications sur le fonctionnement du giec peuvent être trouvées sur le site de Sylvestre Huet: http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/09/comment-travaille-le-giec-.html
    3. glaces
    vous avez raison pour la banquise, j’ai écrit trop vite. les conclusions ne changent pourtant pas. si le rapport focalise sur l’arctique, c’est, comme vous le savez, parce que la banquise (sea ice) dans l’arctique joue un rôle important dans le réchauffement climatique (en réfléchissant la lumière du soleil), contrairement à celle en antarctique qui fond totalement l’été (contrairement à l’arctique) selon un cycle naturel. quand à la glace sur la terre (ice sheets) le rapport note qu’aussi bien en arctique qu’en antarctique, elle diminue. c’est par ailleurs, comme vous le savez, la seule qui contribue à l’augmentation du niveau de la mer (d’où son importance).
    4. courtes périodes et anecdotes
    vous confondez les rapports scientifiques officielles avec des déclarations ou des traitements médiatiques à caractères propagandistes. donc, ce n’est pas une histoire de deux poids deux mesures comme vous le prétendez.
    5. réchauffement 15 dernières années
    on a suffisamment parlé de ce problème dans l’article et les commentaires. mais enfin, le terme de pause est tellement utilisé qu’il est même repris officiellement. des explications détaillées sur tout ce que je viens d’expliquer (courte période, chaleur emmagasinée dans l’océan, variabilité naturelle):
    http://www.metoffice.gov.uk/media/pdf/q/0/Paper2_recent_pause_in_global_warming.PDF
    6. océan
    ce ne sont pas juste des modèles: http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/2009JD012105/abstract

    je vais arrêter ici la discussion sinon je ne finirais jamais mon deuxième article sur ce thème. vous allez pouvoir vous en donner à coeur joie…

  29. miniTAX

    sham : « bien sûr qu’il existe des articles publiés appuyant les thèses climato sceptiques, comme il en existe qui appuie les thèses anti vaccins, et d’autres qui montrent que l’homéopathie, ça marche. »
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    il n’y a jamais eu des centaines d’articles anti-vaccins ou pro-homéopathies écrits par de vrais scientifiques dans les domaines en question, par contre il y en a des centaines (cf le site du NIPCC ou CO2science) qui réfutent l’alarmisme climatique et les pseudo-certitudes que vous avancez, parfois écrits par les réchauffistes eux-même (cf le dernier papier de Ben Santer par exemple). Donc votre comparaison purement rhétorique est irrecevable.
    Mais là n’est pas la question, vous insinuiez que ce que nous affirmions n’aurait jamais été publié dans la littérature scientifique et maintenant qu’on vous démontre que ça a déjà été publié ou est facilement trouvable dans les données publiques, vous changez de sujet en demandant que ça ait l’approbation du GIEC, dont la mission même est d’être partiale puisqu’il est chargé, je cite ses statuts, « d’étudier les changement climatiques d’origine humaine ». Bref, vous nous demandez la quadrature du cercle, à savoir contredire le GIEC avec des documents qui doivent avoir reçu l’imprimatur… du GIEC, cherchez l’erreur.

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    sham : « chaque phrase dans le rapport du GIEC aux décideurs est appuyée sur une littérature scientifique, »
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    « chaque phrase » ??? Non, c’est faux, archi faux. Par exemple, les certitudes de 95% et autres dans le Résumé ne vient d’aucun calcul d’aucun papier scientifique. Et c’est un exemple parmi de multiples autres déclarations infondées du Résumé qui rappelons le est un document écrit par et pour des politiciens dans l’opacité la plus totale.
    Encore une fois, vous affirmez des contrevérités flagrantes sur un sujet que vous ne maîtrisez pas.

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    sham : « l’arctique joue un rôle important dans le réchauffement climatique (en réfléchissant la lumière du soleil),  »
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    Pas si important que ça, vu qu’il a fondu, nous dit-on, de manière « catastrophique » sur ces 15 dernières années pendant que le climat refuse de se réchauffer. Encore une autre théorie réchauffiste ad hoc en plein crash contre la réalité.

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    sham : « courtes périodes et anecdotes
    vous confondez les rapports scientifiques officielles avec des déclarations ou des traitements médiatiques à caractères propagandistes. »
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    Les déclarations « à caractères propagandistes » avaient pourtant été faites par les climatologues les plus médiatiques en France comme Jouzel qui attribuait le RC à la tempête Xynthia ou Le Treut qui déclara lors de la canicule de 2006 : «  »Le dérèglement est en marche, il n’y a aucun doute, on est au début du processus ». Et c’est un exemple parmi d’innombrables d’autres commis par les climatologues eux-même lors de telle inondation ou sécheresse, tel tempête de neige ou manque de neige, etc. Donc vous êtes très mal placé pour accuser (gratuitement) les sceptiques de faire du cherry picking sur des périodes courtes.
    Quant à la littérature en « science » du climat, manque de pot pour vous également, elle abonde d’articles qui n’hésitent pas à conclure dans le sens du catastrophisme climatique sur des données de tout juste quelques années voire bien moins, parfois sur pas de données du tout, il vous faut moins de 30 secondes pour en trouver à la pelle, allez-vous les nier ? Malchance suprême, on peut retrouver des articles de Edouard Bard, la Met Office, Ben Santer… tous réchauffistes certifiés qui parlent de périodes significatives si plus longues de 5, 10, 13 ans respectivement. Bref, votre prétexte ad hoc de la « période trop courte pour conclure » ne tient absolument pas, au vu de ce que les réchauffistes avaient affirmé dans la comm ou dans la littérature scientifique.

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    « océan
    ce ne sont pas juste des modèles:  »
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    Bah si, c’est des modèles, ou sinon des estimations grossières : lisez le lien que vous avez collé vous même et non seulement son titre. Les données par satellite sur l’atmosphère n’existent pas avant les années 80, les données sur les aérosols des volcans sont « essentially out of the hat » selon Hansen lui-même, prétendre alors qu’il y aurait des « données d’observations » depuis les années 50, c’est un mensonge grossier. Mais bon, nos climatologues appellent bien des simulations par les GCMs des… « expériences » (vous pouvez vérifier facilement, c’est véridique, comme tout ce que j’affirme), alors bon, on n’en est plus à un abus de langage près.

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    sham : « je vais arrêter ici la discussion sinon je ne finirais jamais mon deuxième article sur ce thème »
    ———————————
    vous pouvez écrire 10 ou 100 articles, ça ne changera rien si vous ignorez délibérément les faits qu’on met sous vos yeux et vous vous contentez de répéter des contre-vérités, comme par exemple la « banquise diminue », « la température continue de monter depuis 15 ans », « chaque phrase du Résumé du GIEC est appuyée sur une littérature scientifique, « on a mesuré la quantité de chaleur qui va dans les océans », « les sceptiques n’ont qu’à publier leur théorie », « …
    Répéter 100x une chose fausse ne la rend pas plus vrai.

  30. miniTAX

    Robert : « Même depuis 1998 ça monte…
    http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut4gl/from:1998/plot/hadcrut4gl/from:1998/trend
     »

    Ca monte avec HadcruT4 mais ça descend avec HadCruT3, et c’est la soit-disant température d’une même planète Terre, compilée par le même Institut, avec les mêmes données :
    http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl/from:1998/plot/hadcrut3vgl/from:1998/trend

    Donc en fait, Robert a découvert à l’insu de son plein gré la cause du réchauffement : ça vient des algorithmes des ordinateurs du HadCru !

    Quant à la température du GISS, elle est faite par une seule personne à mi-temps selon les aveux mêmes de Gavin Schmidt, GISS qui est un des premiers promoteurs du catastrophisme climatique avec Hansen, un activiste climatique hystérique qui compare les trains de charbon aux « trains de la mort des Nazis ». Bref poubelle.

    Au passage, pour ce qui est des températures par satellites depuis 1998, il y a un refroidissement pour RSS et un réchauffement pour UAH. Bref il y a à boire et à manger, hé, c’est la « science » climatique après tout.

    Mais ça, le petit Robert, il « oublie » de le signaler. Rien que de la crapulerie ordinaire dont on a l’habitude avec lui quoi…

  31. the fritz

    @sham
    Mais , si j’ai bien compris , vous n’avez aucune compétence en climatologie , ni même dans aucune des nombreuses disciplines qui s’y rattache; vous ne faite donc que répéter la science officielle , soit disant celle du GIEC; je suppose d’ailleurs d’après vos écrits que vous ne vous êtes jamais posé la moindre question concernant ses affirmations , ses prédictions et la signification des doutes qu’ils émettent
    Enfin bon , vous avez fait une recrue de choix en la personne de Robert ; juste encore une précision: on n’a pas besoin d’aller chez Huet pour savoir comment fonctionne le GIEC

  32. sham Auteur de l’article

    @fritz ah l’argument de l’expertise. je ne fais donc que répéter comme un perroquet, mais c’est bien sûr. la science officielle sur le climat ne se limite pas aux résultats du GIEC et vous le savez bien. l’ensemble des agences scientifiques (ou quasi parce que vous allez chipoter) dans le monde soutiennent l’origine anthropique du réchauffement actuel. ça fait beaucoup de monde. et ils sont tous débiles puisque en deux coups de cuillères à pots, vous et minitax montrez que le réchauffement est une vaste fumisterie. bravo à vous les experts! publiez, publiez vite vos magnifiques découvertes, prix nobel assuré pour vous!

    @minitax vous rajoutez à peine deux ans à vos données, même sur HadCruT3, et vous obtenez votre tendance à la hausse: http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3gl/from:1996/plot/hadcrut3gl/from:1996/trend même une année suffit d’ailleurs.
    normal, 1998 fut une année exceptionnellement chaude faussant ainsi la donne. ce qui renforce tout ce que je dis ici: suivant la fenêtre temporelle choisie, on peut obtenir l’effet désiré: variabilité naturelle du climat. d’où l’intérêt de regarder sur une longue période.

  33. miniTAX

    sham : « l’ensemble des agences scientifiques (ou quasi parce que vous allez chipoter) dans le monde soutiennent l’origine anthropique du réchauffement actuel. »
    ————————————–
    Si la science est solide, elle n’a pas besoin d’agences scientifiques pour la « soutenir », preuve que votre argument d’autorité n’a rien à voir avec la science. Si elle est solide, pourquoi avez-vous besoin d’exagérer et d’inventer de fausses certitudes, en parlant de recul de la banquise alors que celle-ci reste inchangée, en parlant de prédictibilité des modèles alors qu’aucun modèle n’a su reproduire la pause de ces 15 dernières années, en prétendant qu’il existe des mesures (par exemple de bilan radiatif de la Terre) mais en étant incapable de montrer où elles se trouvent, en disant que le Résumé pour Décideur est entièrement issus de la science alors que c’est clairement faux…

    Et puis, « soutenir l’origine anthropique du réchauffement actuel » (qui est aux abonnés absents depuis 15 ans d’ailleurs), ça veut dire quoi exactement ???
    Si vous insinuez qu’ils soutiennent que le réchauffement est uniquement d’origine anthropique, c’est bien sûr un bobard, vu que même le GIEC ne se hasarde pas à se prononcer sur la part anthropique dans le réchauffement. Et si vous voulez dire que l’homme a une part dans le réchauffement, c’est une une trivialité qui n’est pas sujet à controverse vu que l’immense majorité des sceptiques ne l’a jamais niée : la preuve, pouvez-vous citer le nom d’un « climato-sceptique », d’un seul, qui nie que l’homme puisse avoir une part dans le réchauffement ? Même Exxon, un bouc émissaire favori de la propagande réchauffiste reconnaît non seulement la responsabilité de l’homme dans le réchauffement mais en plus prône des actions pour lutter contre le réchauffement (!), il suffit d’aller voir sur leur site leur position officielle sur le sujet.
    Bref, vous vous payez de mots avec des hommes de paille grossiers pour éviter d’avoir à adresser les vrais points de controverse scientifique, à savoir la part de l’homme dans le réchauffement, la validité des mesures et des modèles, les éventuelles conséquences, les politiques choisies, le coût acceptable…

    Soit dit en passant, même l’Académie française, pourtant complètement noyautée par les alarmistes climatiques, n’a pas pu ni voulu trancher le débat scientifique soulevé par Allègre et Courtillot, donc votre histoire de l’ensemble-quasi des agences soutiennent le RCA, c’est tout au plus une esbrouffe.
    Par ailleurs, l’Association des state climatologists (l’AASC) est sceptique, cf sa position sur le changement climatique. Et elle au moins sait de quoi elle parle, s’agissant de climat, contrairement à l’Académie française. De même, le comité des géosciences de l’Académie de Pologne est très très sceptique, cf sa déclaration de 2009 : http://www.kngeol.pan.pl/images/stories/pliki/pdf/Com._Geol._Sci._PAS_Climate_change.pdf
    Là pareil, il s’agit de gens qualifiés qui savent replacer le CC dans le contexte géologique de la Terre.
    La World Federation of Scientists, qui a plus de 10.000 membres est sceptique. L’Association of Professional Engineers du Canada, qui regroupe également des dizaines de milliers de scientifiques est sceptique, etc, etc…
    Ce n’est pas parce que vous ne les connaissez pas qu’ils n’existent pas.

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    sham : « ça fait beaucoup de monde. et ils sont tous débiles puisque en deux coups de cuillères à pots, vous et minitax montrez que le réchauffement est une vaste fumisterie. »
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    On n’a jamais dit qu’ils ont « tous débiles ». Mais beaucoup sont malhonnêtes et profitent de la situation pour se mettre en avant et s’assurer des fonds faciles. Et beaucoup d’autres trop lâches pour mettre en danger leur revenu et carrière en contredisant la propagande officielle. Ce n’est pas la première fois que ça arrive, ne jouez pas à l’innocent.
    Et puis si vos arguments étaient solides, vous n’auriez pas besoin de déformer aussi grossièrement les mots de vos contradicteurs avec des hommes de paille et de faire constamment diversion avec des arguties NON scientifiques, n’est ce pas ?

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    sham : « vous rajoutez à peine deux ans à vos données, même sur HadCruT3, et vous obtenez votre tendance à la hausse »
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    Bah non ! Tout ce que vous avez montré, c’est une droite de pente positive (montrant un réchauffement effroyable de … 0,06°C par décennie, ouhh ça fait peur) ça ne fait pas une « tendance à la hausse ». Pour savoir s’il y a une tendance, il faut au moins comparer la variation à l’écart type ET à l’incertitude des mesures pour dire si c’est significatif ou non, c’est, je le répète, des stats niveau première (en excluant le fait qu’il faille aussi tenir compte de l’autocorrélation de la température). D’ailleurs, vous vous contredisez sans même le savoir : s’il suffit d’ajouter une ou deux ans pour changer le signe de la pente, cela veut dire justement qu’il n’y a PAS de tendance au réchauffement, pourquoi avoir affirmé alors que « le climat continue de se réchauffer mais moins vite » ?

    Mais ce n’est pas la peine de réinventer la roue, la « tendance au réchauffement » de ces dernières années, vous la trouverez calculée par exemple dans le papier de Fyfe et al, « Overestimated global warming over the past 20 years », publié dans Nature (un journal au pedigree climato-alarmiste impeccable) : sur ces 15 dernières années, elle a été de 0,05°C +-0,08°C par décennie donc il n’y a PAS de tendance (la variation, minuscule, est plus petite que l’intervalle de confiance à 95% !). Soit dit en passant, on apprend dans le même papier que le réchauffement prédit par les 37 modèles de CMIP5 (utilisé par le GIEC pour son AR5) est 4x trop grand par rapport cette « tendance » sur 15 ans déterminée par les mesures, donc votre histoire de modèles qui arrivent à reproduire le climat est un pur fantasme, on en a la preuve massive et incontestable, contrairement à aux affirmations gratuites mille fois répétées de la propagande réchauffiste.
    Et Fify et al, ils ont bien publié leur papier, dans Nature en plus, une revue « réputée », non ? Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu un seul argument scientifique qui contredise leurs conclusions accablantes pour la fraternité réchauffiste. Alors où est-il leur « prix Nobel assuré » ? Bref, une autre rhétorique réchauffiste ridicule à la poubelle.

  34. the fritz

    @sham
    publiez, publiez vite vos magnifiques découvertes, prix nobel assuré pour vous!
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    Vous devriez vous lancez un peu dans l’histoire des sciences pour vous rendre compte que la science a toujours été verrouillée ( qu’il s’agisse de lobbies , de castes , de congrégations ETC..)
    Les publications d’articles qui ne vont pas dans le sens du poil , l’édition de livres mettant en cause le GIEC, les commentaires sceptiques sur les blogs réchauffistes sont modérés ( joli mot pour dire censurés) etc…..
    Décerner le prix Nobel de la paix à Al Gore est monstrueux et discrédite définitivement cette entreprise
    Concernant Gervais , il y a un point de discorde entre lui et moi , c’est la responsabilité de l’homme dans l’augmentation du CO2 atmosphérique , et il se base sur les analyses isotopique du C de l’atmosphère ; avez vous des références d’études qui montrent que la matière organique fossilisée depuis qu’on enregistre et analyse les isotopes du C atmosphérique ont changé de delta C13 ? Cela clouerait définitivement le bec à ce genre de négationiste climatosceptique ; avec votre grade de chercheur enseignant , si ce genre d’étude n’existe pas , vous devriez l’initier ; prix Nobel garanti

  35. Courbure

    Bonjour miniTAX,

    A lire vos interventions, j’ai finalement du mal à comprendre votre position. Vous serait-il possible de la clarifier ? Par exemple, est-ce que vous pensez qu’il y a un réchauffement climatique ? Si oui, est-il dû en partie à l’activité humaine ?

    Merci d’avance.

  36. Nicias

    àSham
    @minitax vous rajoutez à peine deux ans à vos données, même sur HadCruT3, et vous obtenez votre tendance à la hausse

    Et si vous retirez 2 ans, vous passez aussi d’une baisse à une hausse. Allez donc discuter à l’AFIS de la solidité de ce genre de tendance ou refaite nous un post sur la méthode scientifique.

    ET pour l’histoire de la chaleur dans les océans, vous ne pouvez pas changer de jeu de données comme ça au gré des besoins. Si vos réservoirs de chaleur échangent comme ça leur chante de la chaleur, alors prétendre que la terre s’est réchauffée depuis un siècle grâce à la moyenne des températures mondiale tombe à l’eau. Il vous reste alors le réseau ARGO et 10 ans de données.

  37. sham Auteur de l’article

    je vous signale que c’est que je n’arrête pas de répéter à commencer par le texte de cet article: suivant la fenêtre que vous prenez, vous pouvez montrer une tendance ou une autre, d’où l’intérêt de regarder à long terme.

  38. Ping : Arguments climato-sceptiques, deuxième | Sham and ScienceSham and Science

  39. Nicias

    d’où l’intérêt de regarder à long terme.

    Mais c’est quoi le long terme ?
    Les climatologues sortent de leur chapeau un chiffre de 30ans. Sur quelles bases physiques cela repose t-il ?
    Si on veut éliminer le signal saisonnier, on peut attendre un an. Si on veut éliminer l’ENSO, il faut attendre, je ne sais pas, au moins 5 ans.
    Sur quelle base physique repose votre affirmation que 15 ans, ce n’est pas assez ? C’est purement arbitraire et on peut tout à fait arguer que 150 ans de réchauffement, ce n’est pas assez.

  40. Robert

    Minitax,

    Ca monte avec hadcrut 4 mais ça descend avec hadcrut 3.

    Mon pauvre garcon , Hadcrut 4 est la dernière version, elle est corrigée de certains biais présents dans hadcrut 3, c’est la plus précise et la plus fiable.

    De toutes façons vous pouvez m’expliquer pourquoi avec un soleil aux abonnés absents et un bon paquet d’aérosols (volcaniques et anthropiques) les températures ne baissent pas ? Le soleil est en ce moment aussi léthargique que pendant le minimum de Dalton et les températures continuent à grimper les deux dernières décennies sont les plus chaudes jamais enregistrées et ça avec un soleil aux abonnés absents.

  41. miniTAX

    Robert : « Mon pauvre garcon , Hadcrut 4 est la dernière version, elle est corrigée de certains biais présents dans hadcrut 3, c’est la plus précise et la plus fiable.  »
    ———————————–
    Plus précise, plus fiable, tu n’en sais rien, tu te contentes d’affirmer gratuitement, comme avec toutes les fables réchauffistes.
    Ton excuse sortie du chapeau est d’autant plus crétine que HadCruT a été utilisé par le GIEC pour tous ses rapports depuis le début, ce qui veut dire que toute l’hystérie climatique s’appuie sur une température qui contient « certains biais » (dixit Robert, sans dire lesquels et pourquoi ils ne seraient découverts que maintenant) et dont on n’est même pas certain puisqu’on peut « l’ajuster » après coup !

    ————————————
    Robert : « De toutes façons vous pouvez m’expliquer pourquoi avec un soleil aux abonnés absents et un bon paquet d’aérosols (volcaniques et anthropiques) les températures ne baissent pas ?  »
    ————————————
    Je vais t’expliquer : si les températures ne baissent pas, c’est parce que le HadCru les a « ajustées » jusqu’à ce qu’elles se comportent comme il faut. Bah oui, tu vois, je peux moi aussi sortir des « explications » du chapeau. Mais moi au moins, j’en suis conscient et je n’essaie pas de faire passer les vessies pour des lanternes.

    Quant à ton histoire de soleil aux abonnés absents et plein d’aérosols, c’est bien sûr une autre de tes crétineries. D’abord, il n’y a pas d’éruption majeure depuis le Pinatubo de 1991, donc il n’y a PAS « pleins d’aérosols » ces dernières années. Ensuite, le cycle solaire 24 est certes faibles mais il fait suite aux 3 cycles précédents les plus intenses depuis 200 ans et on n’est pas encore au minimum genre Minimum de Dalton, il faudrait attendre le cycle 25. Donc le climat n’a pas le temps encore de refroidir tout simplement. Mais cela va arriver, il y a pleins de papiers qui le prédisent pour les prochaines années, et pendant des décennies, patience. La fraternité réchauffiste nous promet l’enfer climatique pour 2100 et tu voudrais qu’on te promette un refroidissement pour tout de suite, t’es pas du genre plus royaliste que le roi ?

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    Robert : « les températures continuent à grimper les deux dernières décennies sont les plus chaudes jamais enregistrées  »
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    « les plus chaudes jamais enregistrées »… depuis 100 ans (en France, pourtant patrie du système métrique, même Meteo France nous avertit que les températures d’avant 1950 ne sont pas fiables, alors les températures de Mongolie, d’Afrique, d’Amérique du Sud dans les années 1900, pardon !) => argument caniveau => poubelle. Mais merci quand même pour la tentative d’enfumage.

  42. the fritz

    Pour Robert et ses allusions aux aérosols volcaniques qui empêchent le soleil décadent de continuer de faire monter les températures au grand dam du GIEC, j’ai posté ceci chez Météor (climat évolution ) , dont le blog n’est pas mort et qui attend avec impatience un catastrophiste pour reprendre du métier :

    « Les températures stagnent, la banquise ne fond plus, au contraire ; il ne reste plus que l’augmentation du niveau de la mer comme argument massue ; puisque le GIEC pense que c’est le volcanisme qui est à l’origine de la stagnation des températures , moi je prétends que c’est le gonflement des rides océaniques qui fait monter le niveau de la mer ; qu’ils me démontrent que j’ai faux « 

  43. Robert

    Mon petit Minitax,

    S’il y en a un qui se permet des affirmations gratuites, c’est bien vous.

    «  » » »c’est bien sûr une autre de tes crétineries. D’abord, il n’y a pas d’éruption majeure depuis le Pinatubo de 1991, donc il n’y a PAS « pleins d’aérosols » ces dernières années. » » » »

    Collector celle-là. Parce que le Stromboli n’émet pas d’aérosols en ce moment ? et ce n’est qu’un exemple.

    https://www2.ucar.edu/atmosnews/research/9202/small-volcanoes-make-big-impact-climate

    A part la mauvaise foi qu’avez vous en magasin ? Rien.

    «  » » » la banquise ne fond plus, » » » »

    Vous avez vu ça où ?

  44. miniTAX

    Robert : « Collector celle-là. Parce que le Stromboli n’émet pas d’aérosols en ce moment ? et ce n’est qu’un exemple.  »
    ——————————–
    J’ai parlé d’éruption ***majeure***. Le Stromboli n’a jamais produit d’éruption majeure, comparé au Pinatubo ou à el Chichon.
    Tu ne sais pas lire, alors relis bien plusieurs, avec le doigt. Et ferme la, pour la grâce de l’Eglise de Climatologie.

  45. sham Auteur de l’article

    bon, ça devient vraiment limite les commentaires, les prochains seront sévèrement modérés: pas d’ironie, pas d’insulte, pas de pédanterie, je serai intraitable (y compris avec moi-même).

  46. Ernst

    @sham ,
    vous perdez votre temps avec miniTax , il sévi sur Alerte Environnement et il est élève de L.Berthod ([modéré] anti-effet de serre).

  47. Robert

    Minitax,

    Ce n’est parce qu ‘il n’y a pas eu d’éruptions majeures ces dernières années que l’activité volcanique est nulle et qu’il n’y a pas d’émissions d’aérosols.

    Avez vous au moins lu l’étude que j’ai mis en lien ? Même pas.

    Sham

    Berthod = Minitax et inversement.

  48. the fritz

    @ Robert et les aérosols volcaniques ;
    Dans le même style : c’est pas parce que la température stagne que le réchauffement ne continue pas

  49. Ping : Arguments climato-sceptiques | Koter Info - La ...

  50. Robert

    fritz,

    Pour une fois vous parlez juste. Les températures de l’atmosphère ne sont qu’un élément du phénomène.

  51. the fritz

    Tiens ? On dirait que Robert a lu [modéré] Foucart dans le Monde ; alors expliquez nous pourquoi jusqu’en 1998 l’effet de serre réchauffe l’atmosphère et qu’après 1998 il enfourne la chaleur dans les abysses

  52. Robert

    Fritz

    «  » » »alors expliquez nous pourquoi jusqu’en 1998 l’effet de serre réchauffe l’atmosphère et qu’après 1998 il enfourne la chaleur dans les abysses » » » »

    Dommage, l’éclair de logique n’a duré que le temps d’un éclair. Pourquoi voulez vous que ce soit l’un ou l’autre ?

  53. the fritz

    Robert , si ma logique n’a duré que le temps d’un éclair , celle de l’effet de serre qui réchauffe l’atmosphère n’a duré que 23 ans ; en ce qui concerne celle qui chauffe les océans , on n’en est pas encore à évaluer sa durée ; on est juste entrain de se soucier de sa réalité

  54. Ping : Quelques arguments climato-sceptiques pass&eacu...

  55. the fritz

    bizarre que le mot « sermon » soit modéré , alors que le mot « ânerie » ne le soit pas et puisse qualifier les propos de gentils contributeurs

    [sham: j’avoue être dépassé par les commentaires de cet article (ayant moi même contribué à ce dérapage). donc il ne faut pas trop chercher une logique dans mes modérations.]

  56. Ping : Les modèles: la machine à voyager dans le temps des mathématiciens | Sham and ScienceSham and Science

  57. Thermo-piles

    Merci a Minitax de repositionner le debat sur des bases scientifiques.
    Sham je ne comprends pas vraiment quelles sont vos compétences en matieres climatiques, mais vous serait il possible de répondre de manière respectueuse et détaillée aux avis contraires qui vous sont donnés. L’insinuation, l’argument d’autorité et la confusion des genres en assimilant les sceptiques aux pires malfrats de la reflexion scientifique n’honorent ni vos convictions ni l’Université pour laquelle vous intervenez.

  58. sham Auteur de l’article

    @thermo-piles chez minitax, j’ai surtout vu beaucoup de mépris, beaucoup de « je prends tout le monde de haut ». mais je veux bien concéder avoir dérapé dans les commentaires de cet article. la modération a été mieux menée sur le 2e volet (y compris de mes posts donc: http://blogs.univ-poitiers.fr/n-yeganefar/2013/10/08/arguments-climato-sceptiques-deuxieme/).

    quels sont les arguments de minitax? il en a beaucoup et il faudrait tout un post pour tous les reprendre. mais rapidement:
    sur les indicateurs: « il suffit d’un seul indicateur qui infirme pour ranger la théorie au placard » nous dit minitax. il a une mauvaise compréhension de la théorie de Popper. Yvan dutil a consacré tout un article sur ce sujet http://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2013/09/03/methode-scientifique
    après, minitax focalise sur la période de 15 ans alors que les climatologues expliquent justement que sur de courtes périodes, il est difficile de tirer des conclusions. il joue aussi sur des simplifications comme par exemple « CO2 explose pas la température ». les phénomènes climatiques étant non linéaires, ce n’est pas forcément surprenant. quand on lui montre que sur 15 ans, avec ses propres sources, la température a augmenté (faiblement), il noie le poisson. on a même vu que suivant la fenêtre temporelle choisie, on peut arriver à des conclusions différentes, ie. il est difficile de conclure sur de courtes périodes. et sur les modèles qui se trompent, j’en ai parlé ici: http://blogs.univ-poitiers.fr/n-yeganefar/2013/10/21/les-modeles-la-machine-a-voyager-dans-le-temps-des-mathematiciens/
    un modèle est avant tout un outil et on cherche à l’améliorer. c’est le meilleur outil à notre disposition pour pouvoir prédire l’avenir.

    ce qui m’a vraiment agacé chez minitax, c’est sa suffisance. des commentaires du genre: « Bon, on va peut-être arrêter les dégâts. Ou plutôt, vous allez arrêter les dégâts, et vous renseigner un minimum sur des « choses trop techniques » sur le climat avant ». Or minitax conteste les résultats du groupe 1 du GIEC puisque je n’ai fait qu’exposer ces résultats. Il existe alors plusieurs possibilités: soit il a des données que les climatologues n’ont pas à leur disposition (et il faudrait qu’il les communique rapidement), soit il tire des conclusions différentes de ces données (mais les faits sont têtus comme disait lénine), soit il manipule ces données pour aller dans le sens de ses croyances. Ca peut aussi être une combinaison des trois. En me plongeant dans pas mal d’arguments et de textes climatosceptiques, j’ai souvent trouvé des manipulations ou des simplifications grossières. Le livre de François Gervais vient de se faire mettre en pièce par un « expert » (si ça vous rassure): http://www.clubdesargonautes.org/livresetpublications/breon.php . Gervais n’a pas trouvé grand chose à répondre.

    Après, il existe aussi des débats légitimes en climatologie. C’est une science complexe et certains sujets font l’objet d’âpres discussions. Mais ces débats se reflètent justement dans le rapport du GIEC qui quantifie la certitude des conclusions avancées.

    Petit message perso à minitax en passant: quand vous commentez, merci d’utiliser un mail qui est le vôtre, pas un mail qui appartient à qqn d’autre (!!).

  59. Nicias

    « minitax focalise sur la période de 15 ans alors que les climatologues expliquent justement que sur de courtes périodes, il est difficile de tirer des conclusions »

    Vous en voulez de la courte période ?

    « Entre 2011 et 2012, la teneur de l’atmosphère en CO2 a augmenté de 2,2 parties par million, une
    hausse supérieure à la moyenne des dix dernières années (2,02 parties par million), ce qui dénote
    une accélération de la tendance

    Source OMM, minitax et les sceptiques peuvent aller se rhabiller, l’OMM voit une accélération avec une année !
    http://www.wmo.int/pages/mediacentre/press_releases/documents/980_fr.pdf

    J’aimerai revenir sur deux points de votre discussion avec minitax dans le but d’éclaircir le débat.

    Je cite: « sham : « la quantité de chaleur reçue par la terre n’a pas beaucoup changé (vérifié par les satellites), il faut bien que cette chaleur aille quelque part et on le mesure effectivement dans l’océan. »
    —————————-
    Vous prenez vos désirs pour une réalité. Les satellites ne permettent en aucun cas d’avoir des mesures assez précises pour « vérifier » le bilan énergétique de la Terre. Ils ont une incertitude de mesure de 10W/m2 (sans compter le fait que leur couverture spatiale et temporelle infime par rapport à la surface mesurée)
     »

    10W/m2 est une interprétation un peu extrémiste. On peut penser que c’est moins mais pas encore assez (cf Loeb http://www.clivar.org/sites/default/files/GSOP/resops/DISCUSSION_II_LOEB.pdf slide 10).

    Il faut faire une distinction entre « la quantité de chaleur reçue par la terre n’a pas beaucoup changé (vérifié par les satellites) » ce que l’on peut mesurer précisément (la variation, le relatif de Dutil) et le fait qu’on puisse mesurer le déséquilibre radiatif au sommet de l’atmosphère ce qui est faux (l’absolu).
    En revanche si l’océan se réchauffe, on peut raisonnablement en déduire un déséquilibre radiatif (ou plutôt une augmentation du rayonnement entrant dans le spectre visible, tous les W/m2 ne sont pas égaux entre eux) mais ce n’est pas « vérifié par les satellites ».

    « sham : « l’arctique joue un rôle important dans le réchauffement climatique (en réfléchissant la lumière du soleil), »
    —————————–
    Pas si important que ça, vu qu’il a fondu, nous dit-on, de manière « catastrophique » sur ces 15 dernières années pendant que le climat refuse de se réchauffer.
     »

    Ce n’est pas un phénomène linéaire. Prenons une averse suivie d’un ciel bleu. Vous marchez et apercevez une flaque d’eau. De loin la flaque réfléchit le ciel ou votre visage. De près elle devient transparente. Au pôle nord l’eau réfléchit autant (ou presque) le rayonnement solaire que la glace. Avec la latitude ce n’est plus vrai en raison de l’inclinaison du rayonnement solaire (tous les W/m2 ne sont pas égaux entre eux bis). Autrement dit, il est possible que la fonte supplémentaire à venir (?) de la banquise n’ait aucune importance mais qu’elle puisse être importante pour expliquer les glaciations.

  60. baobab33

    On sait avec certitude – bien malin qui pourra prouver le contraire – que le CO2 anthropique représente au maximum 1% du cycle CO2.
    NB : je limite mon analyse à ce 1% anthropique puisque l’article n’a aucune valeur scientifique : il se borne à culpabiliser le comportement humain.

    Qui peut croire – là encore je pèse mes mots pour refléter le comportement de l’auteur – qu’un facteur de 1% sur un GES – qui n’est pas le plus important, puisque la vapeur d’eau comme chacun le sait est loin devant – aurait des effets aussi importants.

    Pourquoi le GIEC ne publie pas son fameux modèle, histoire qu’on puisse le valider sur les températures historiques ce qui permettra au passage à Météo France de diffuser des avis avec une précision – certes limitée à un indice de confiance de 95% !!! – inférieure au degré ?

    Enfin, l’auteur de l’article minimise comme on pouvait s’y attendre le récent refroidissement (Ô combien étrange qu’il se confirme encore en 2013 année d’un maximum solaire : attendez vous donc à devoir supporter des factures de chauffage salées pour les 5 prochaines années !) en oubliant tout d’un coup la précaution scientifique de la corréler avec le CO2 qui continue à grimper comme jamais (pour des raisons forcément autres qu’humaines SEULEMENT, puisque ce n’est pas les 10 GT anthropiques qui permettent d’atteindre les 400ppm). Le lien CO2 réchauffement est donc clairement inexistant (je fais comme l’auteur, rappelez-vous…)

    Voilà ce qu’on appelle la science aujourd’hui : de l’ignorance étalée sur une tartine !

    Bien à vous

  61. Gégé

    Ils sont drôles, les zozos, à prendre leurs convictions pour de la science…
    Ce ne serait pas grave s’ils ne nous coutaient pas autant avec leurs solutions « scientifiques » qui en réalité ne sont qu’idéologie…

  62. Baobab

    quels zozos ?

    heureusement nous allons pouvoir maintenant nous rafraîchir les idées au pôle nord :
    http://www.liberation.fr/terre/2013/12/06/apres-avoir-evite-le-pire-tara-rentre-au-port_964737

    et au pôle sud :
    http://www.leparisien.fr/international/pole-sud-un-navire-russe-coince-depuis-mardi-les-sauveteurs-bloques-a-leur-tour-27-12-2013-3444231.php

    pendant ce temps là, Jouzel, qui effectivement coûte des fortunes à un état déjà surendetté, pose la question : « Mais on n’a jamais dit que le CO2 était à l’origine du réchauffement ? »

    http://blog.lefigaro.fr/climat/2010/03/-cest-lautre-auteur-sceptique.html

    on aura tout vu !

  63. staune

    désolé mais tout ce que vous dites dans cet article est faux!
    OUI le réchauffement c’est arrêté et les plus pro GIEC des scientifiques le disent meme si ils « espère » ( pour sauver leur budget pas pour l’humanité) que cela va repartir

    Mojib Latif, chercheur à l’Institut Leibniz des sciences marines, à Kiel : « A l’heure actuelle, le réchauffement est en train de prendre une pause (…) Il y a vraiment aucun argument face à cela. Nous faisons face aux faits »,

    Jochem Marotke, directeur de l’institut de météorologie Max Planck, à Hambourg : « On ne peut pas nier qu’il s’agit du sujet scientifique le plus brûlant du moment. On ne sait vraiment pas pourquoi cette stagnation arrive maintenant » (…) .
    Jean Jouzel : Il est exact qu’il y a une pause dans le réchauffement, mais nous sommes bien en période de réchauffement, car la première décennie du XXIe siècle, 2000-2009, sera la plus chaude que nous ayons connue depuis cent cinquante ans.

    Valérie Masson-Delmotte : Le réchauffement en cours marque une pause, en moyenne pour l’ensemble de la surface de la planète, c’est un fait, et ce n’est pas extraordinaire si l’on se réfère à la variabilité du climat au 20ème siècle.

    Les modèles ne sont pas pertinent et cela a un point incroyable
    demonstation ICI
    sur le meme site toute les preuves de la façon dont le GIEC désinforme subtilement le public et surtout les politiques
    http://www.pensee-unique.fr/news.html#plat
    lisez ca est essayer enfin d’être honnête
    je suis tellement énervé par la désinformation du GIEC ( comment un organisme officiel peut tromper à ce point le public?)
    que je vais faire une vidéo pour expliquer tout cela à la rentrée
    j’espère que vous la verrez

  64. Baobab

    @sham

    Pendant que le GIEC et ses followers citent à longueur de journée des records relatifs à des « normales » fabriquées de toutes pièces, voici le temps des records absolus :
    http://www.thegwpf.org/antarctic-sea-ice-extent-breaking-records/
    http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2013/12/11/Nouveau-record-absolu-de-froid-en-Antarctique-93-2-C-!-Brrr-1721141

    pendant ce temps là, la banquise arctique elle aussi se « porte mieux » (on peut détester ces jugements de valeur : c’est tout sauf scientifique !!! mais voilà où nous avons été entraînés par ces ignorants) :
    http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/12/cryosat-la-banquise-arctique-va-mieux.html

    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_froid-record-aux-usa-il-a-fallu-rentrer-l-ours-polaire-du-zoo-de-chicago?id=8171198

    Le GIEC aura beau s’exciter ce ne sont pas les rejets humains qui causent l’augmentation de CO2 (elle est la conséquence du réchauffement de l’optimum médiéval) même s’ils y participent bien entendu (mais très faiblement entre 1 et 4% selon les estimations), et les prévisions des Russes et des Japonais penchent plutôt pour l’avènement d’une ère glaciaire :
    http://french.ruvr.ru/2014_01_08/258568034/

    et bientôt tout le monde comprendra ce que signifie ceci :
    « Humanity has always been prospering during the warm periods and suffering during the cold ones. The climate has never been and will never be stable »
    Dr Habibullo Abdussamatov

  65. Mr.Maunder

    je vous invite à aller voir ce qu’est le minimum de Maunder
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Minimum_de_Maunder
    vous apprendrez nottament qu’il y a 800ans la situation thermique de la planète était équivalente à aujourd’hui… Votre graphique indique une hausse des température depuis 1850 à aujourd’hui. Mais il y a un problème, il y a eu un phénomène similaire au minimum de maunder nommé minimum de Dalton de 1800 à 1850 tient donc! Alors évidement ont peut toujours dire que les températures n’ont cessés d’augmenter depuis 1850 mais on pourra dire que les température n’ont cessée de baisser du XIVè siècle jusqu’en 1650 avec des famines terribles (2millions de morts en France hiver 1648-49) et des scènes de froids extrème où la tamise avait gelée. Et il parait que des scientifique et la NASA on remarqué qu’il y avait une possibilité d’entrer dans une nouvelle ère de ce type dans les environs 2030 avec une histoire de cycle solaire désynchronisés engrangeant une perte de taches solaires… Sur ce je vous laisse et bon hivers à tous!

  66. jipebe29

    « Le climat dresse une tendance généralisée à long terme, votre expérience personnelle ne vous dira rien sur cette tendance. »
    Alors pourquoi nous bassine-t-on à longueur de temps dès qu’il y a quelque part des températures « anormalement élevées » ou un événement météo extrême, attribué sans raison au réchauffement climatique? Nos dirigeants, qui n’en sont pas à une carabistouille près, on même affirmé urbi et orbi que les tsunamis étaient dus au réchauffement climatique…

  67. Ping : Causes du rc | Pearltrees

  68. Ping : Quelques arguments climato-sceptiques pass&eacu...

  69. Kasseur d’arguments

    Bonjour, je me permet d’ecrire pour signaler quelque chose de tout bête mais qui a selon moi son importance.
    Outre les critiques sur le choix d’une modélisation linéaire, je rappelle qu’il s’agit d’anomalies qui sont présentées ici, allant de -0,6 °C à + 0,6°C. Conclusion, même si en ce moment la température tend à augmenter, elle a descendu avant cela pour commencer a 0,6°C
    Il ne s’agit pas d’une « augmentation alarmante » mais d’une tendance au rééquilibrage avec une moyenne de 0°C.
    De plus, dire que le réchauffement est dû aux activités humaines et donc aux âges à effet de serre est faux, car ces âges a effet de serre ont toujours existé sous le nom d’atmosphère. Je ne sais pas si vous connaissez…
    Le CO2 a augmenté de moins de 1% en 100 ans donc ne venez pas me dire qu’en l’homme est le responsable du réchauffement.

    Mais bon, je sais bien que mon commentaire sera strictement inutile car la propagande des lobbys qui gagnent de l’argent grâce aux mesures écologistes continueront leur propagande de désinformation…

    A bon entendeur, salut !

  70. GOMBERT

    Un des principaux argument du GIEC est le RAYONNEMENT responsable du réchauffement de la terre, RAYONNEMENT depuis la haute atmosphère chargée en CO2 par l’activité humaine notamment vers la surface terrestre. Or j’ai toujours appris que le rayonnement thermique va du chaud vers le froid ce qui est contraire à l’affirmation du GIEC.
    J’aimerais comprendre et ce sans animosité.
    Quelqu’un pourrait-il m’expliquer?

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