Souvenirs retrouvés, inconscient et refoulement psychanalytique

(Cliquez sur l’image pour voir la suite de l’histoire) L’autre jour, je feuilletais l’hebdomadaire gratuit 7apoitiers et je suis tombé sur cette info qui m’a quelque peu interpellé (n° 154, page 4): une femme aurait retrouvé un souvenir de viol subi à l’âge de 5 ans grâce à une séance d’hypnose. Ne sachant rien de cette histoire, je préfère ne pas m’attarder sur ce cas précis au risque de heurter certaines sensibilités. Par contre, j’aimerais aborder ici le problème des souvenirs oubliés – refoulés, pour employer un langage psychanalytique – et la notion sous-jacente d’inconscient.

Comment fonctionne la mémoire?

Bien que le fonctionnement de la mémoire ne soit pas encore décrypté, de nombreuses expériences scientifiques ont permis de cerner un peu mieux son mécanisme. Par exemple, on sait aujourd’hui que la mémoire ne fonctionne pas comme le disque dur d’un ordinateur 1. Elle serait plutôt une matière mouvante qui ne retient pas tout, mais qui cherche à créer des associations, à donner du sens, quitte à réagencer les souvenirs ou les modifier pour que l’ensemble corresponde plus à ce qui est attendu 2.

Les souvenirs retrouvés…ou fabriqués?!

Au cours des années 80 et aux États-Unis principalement, des mouvements féministes, inspirés de la théorie sexuelle de Freud (voir plus bas), ont fortement communiqué sur les abus sexuels des enfants jusque-là minimisés. L’écho fut tellement important que de nombreuses « thérapies », désigné aujourd’hui par TRM (thérapie de la mémoire retrouvée), ont vu le jour. S’en est suivi un mouvement sans précédent de plaintes et de cas de mémoire retrouvée. Les techniques utilisées devenaient tellement « affutées » que de nombreux témoignages de souvenirs d’enlèvements par…des extra-terrestres ont resurgi, ou encore, des souvenirs de vies antérieures! Très vite des scientifiques ont tiré l’alarme: leurs travaux suggéraient qu’on avait principalement affaire à des cas de souvenirs suggérés et non pas réellement vécus. Cet épisode fut catastrophique socialement et psychologiquement pour les familles affectées.

Quid des cas d’amnésie?

L’amnésie est un problème différent; il survient habituellement lors d’une lésion au cerveau. Quant aux souvenirs d’enfances perdus, ils sont pour la plupart la cause d’un remodelage considérable des liaisons neuronales durant les premières années de notre vie. Par remodelage, je devrais plutôt dire une perte considérable de ces connexions; cette perte est pourtant nécessaire pour pouvoir apprendre, comprendre et devenir un être social. Dans le cas des personnes autistes, cette perte de connexions se fait d’ailleurs de manière différente ce qui pourrait expliquer certaines de leurs difficultés à appréhender l’environnement social. Notons enfin que Freud voyait dans cette « amnésie infantile » une confirmation de sa théorie du refoulement.

L’inconscient en psychanalyse

Les pratiques de mémoires retrouvées et les thérapeutes qui fleurissent sur ce thème se basent essentiellement sur des concepts psychanalytiques pour défendre leur business et plus particulièrement, la première théorie sexuelle développée par Freud à la fin du 19e siècle. Il prétendait alors que tous les problèmes psychiatriques sans exception découlaient d’une expérience sexuelle enfantine traumatisante. Cette première théorie fut ensuite modifiée pour engendrer notamment le complexe d’Œdipe, il ne s’agissait plus de traumatismes réellement vécus par l’enfant mais d’expériences imaginaires produit de désirs refoulés. Dans ces deux théories néanmoins, la notion d’inconscient développée est sensiblement la même 3. L’inconscient est considéré en psychanalyse comme une entité à part, une seconde personne qui aurait ses propres motivations, objectifs et émotions. Le travail du psychanalyste d’ailleurs revient à comprendre ce que cet inconscient chercherait à dire. Les éventuels lapsus, les rêves, les interprétations libres, etc., permettraient alors de comprendre ce nouvel être qui est en nous et qu’il nous est si difficile de contrôler. Malheureusement, aussi passionnante que puisse paraître cette théorie, elle n’a jamais pu être mise en évidence scientifiquement. Le refoulement

Si l’inconscient est une entité à part, imaginer qu’il puisse effacer de notre mémoire des souvenirs traumatisants ou des éléments révélateurs de notre profonde personnalité n’est pas étonnant. La prépondérance de la psychanalyse en France a fortement aidé à familiariser l’idée que des expériences traumatisantes peuvent être refoulées, c’est-à-dire qu’elles échappent à notre conscience mais qu’elles sont toujours présentes dans notre inconscient, permettant ainsi à certains de proposer des thérapies retrouvant cette mémoire qui nous échappe et qui est source de mal-être. La remémoration et la confrontation de ses souvenirs avec la réalité sont aussi censées avoir un effet thérapeutique.

Est-ce la faute de la psychanalyse?

Il me semble que rejeter la faute sur la psychanalyse, c’est comme prétendre que Marx a produit Staline ce qui marque à mon avis une méconnaissance des mécanismes en action. Il faut tout de même accepter que baser une théorie sur de simples observations, sans jamais chercher à utiliser des outils scientifiques pour les valider, permet des dérives auxquelles il est difficile de faire face et c’est là, selon moi, que tout le problème réside. Faut-il rappeler que la psychanalyse n’est plus enseignée dans la plupart des pays, exceptées la France et l’Argentine, que le complexe d’Œdipe ou autre notions psychanalytiques n’ont jamais pu être mis en évidence scientifiquement, que les exemples de guérison cités par Freud ont tous été inventés par ce dernier et que le prétendu pouvoir thérapeutique de la psychanalyse n’a jamais été montré par des études scientifiques rigoureuses 4?

Bottom line

La notion d’inconscient, présentée comme un être avec sa propre volonté, n’existe que dans la tête de ceux qui veulent y croire. De même, la notion de refoulement d’un traumatisme grave n’a jamais pu être observée, ce serait d’ailleurs plutôt l’inverse: une grande difficulté à oublier. Ce que nous dit la science aujourd’hui, c’est que la mémoire n’est pas fiable et que l’on peut très bien être convaincu d’avoir vécu un souvenir qui n’est en réalité jamais survenu. Dans les situations terribles de souvenirs de viols, en l’absence de preuves corroborant ces souvenirs, il est extrêmement dangereux de ne se baser que sur la mémoire de la victime. Il est important que ces informations soient relayées dans les médias pour éviter des drames terribles comme par exemple cette histoire. Pour ceux qui voudraient aller plus loin, on peut conseiller à ce sujet: le syndrome des faux souvenirs de K. Ketcham et E. Loftus, cette dernière étant une scientifique qui s’est fait connaître justement en dénonçant les dérives des thérapies TRM. Une analyse extrêmement détaillée du problème des souvenirs retrouvés est disponible ici. Enfin, de nombreuses associations se sont développées un peu partout dans le monde pour informer les gens; en France, on pourra consulter l’association Psyfmfrance.

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Je tenais aussi à remercier publiquement Airbag et Juliette qui relisent systématiquement mes articles pour corriger mes fautes d’orthographe, améliorer la clarté de l’écriture et me gronder s’ils ne sont pas d’accord. Grand merci aussi à tous les sites et personnes qui ont listé/twitté/facebooké/etc. contribuant grandement à faire connaître ce blog!

Notes:

  1. Pour les amoureux de la littérature, le recueil Fictions de Borges contient une nouvelle présentant l’histoire d’un jeune homme qui se souvient de tout. Pour les autres, vous pouvez consulter les articles de Wikipedia concernant la mémoire eidétique et l’hypermnésie.
  2. On pourra par exemple consulter le livre Daniel Schacter, Searching for memory, dont vous trouverez une note de lecture ici.
  3. Notons d’ailleurs que Freud ne fut pas l’inventeur ou le découvreur de l’inconscient.
  4. On pourra consulter Mensonges Freudiens de Benesteau dont une note de lecture est disponible ici. Les illusions de la psychanalyse par J. Van Rillaer qui s’est fait connaître car il était d’abord un psychanalyste lui-même avant de se tourner vers la psychologie scientifique. Et pour une comparaison de l’efficacité de différentes psychothérapies, un rapport très complet fut publié par l’INSERM en 2004 et se trouve ici.

30 réflexions au sujet de « Souvenirs retrouvés, inconscient et refoulement psychanalytique »

  1. Ariane

    Un bon article de synthèse! Je le garde, pour le cas où j’aurai besoin de retrouver les sources concernant ces questions de mécanismes de la mémoire. Et je m’abonnerai volontiers à la newsletters! Continuez ainsi!

  2. Ping : Charlatanisme_médecine | Pearltrees

  3. Heliantus

    Le lien vers le rapport de l’INSERM (ref. 4) ne fonctionne pas pour moi, le blog me signale que la page n’existe pas.

    Autrement, merci pour cet aperçu, il me donne à réfléchir.

    « Au cours des années 80 et aux États-Unis principalement, des mouvements féministes, inspirés de la théorie sexuelle de Freud (voir plus bas), ont fortement communiqué sur les abus sexuels des enfants jusque-là minimisés. »

    Pour être juste, abus sexuels sur mineurs aux US (et chez nous aussi, je le crains) étaient et sont toujours minimisés. On tend à en faire soit trop soit pas assez. Ce n’est pas un sujet où il est facile d’y voir clair, entre taboo, loi du silence, et une certaine idée que les enfants ne sont finalement pas des personnes à part entière, mais juste une extension de leurs parents. Voir le scandale en 2011 du Penn State University, où pas mal de gens sont restés pendant plus de dix ans dans le déni le plus complet des viols, y compris ceux qui en avaient été témoin.

  4. sham Auteur de l’article

    merci pour les précisions Heliantus, je n’ai pas trop creusé la question.
    le lien en tout cas est réparé!

  5. Ariane

    Mais de rien! C’est un peu comme une archive personnelle, mais publique, dans laquelle je store les traces de ma navigation, au gré de mes trouvailles et de mes intérêts!

  6. MRR

    Très intéressant, merci.

    Mais puis-je râler un peu ? Quel est l’intérêt d’écrire que quelque chose (la psychanalyse) « n’a jamais pu être mis en évidence scientifiquement » ? Pourquoi « scientifiquement » ? Cela n’a jamais pu être mis en évidence, point. Pas de la faute des scientifiques s’il y a d’autres professions où l’absence d’évidence ne semble pas être un problème.

  7. AlainCo

    bonne remarque.
    c’est vrai qu’un des défense de la psychanalyse et d’autres pseudo médecine c’est de dire qu’ils vivent dans une autre sphère de logique… la prétendue philosophie, ou un truc que je peux pas comprendre car je s…
    la psychanalyse par contre de ce que j’en ai vu a un potentiel toxique, comme par exemple sur les mères, les autistes, les homo, les dépressifs… ca culpabilise, ou ca rend dépendant de la pratique…

    les TCC, accusée d’être effroyablement terre a terr (de réparer, quel mot horrible), elles ont pour but de marcher aussi vite que possible et de se terminer…

  8. Ping : Comment savoir si un traitement est efficace? Introduction au RCT | Sham and Science

  9. Mikael

    Le problème de la psychanalyse est qu’elle est encore majoritairement « collée » au cursus des futurs psychiatres et que mise à part la prescription de médicaments, ces futurs praticiens vont priver les patients de thérapies efficaces.

    Si ce n’était qu’un énième truc de Naturalistes, rangé à coté des fleurs de Bach, des cures de pruneaux et de l’actinologie, ce serait pas un gros problème, seuls des gogos friqués seraient « privés » d’une potentielle guérison.

  10. Lilie

    « bonne remarque.
    c’est vrai qu’un des défense de la psychanalyse et d’autres pseudo médecine c’est de dire qu’ils vivent dans une autre sphère de logique… »

    « Le problème de la psychanalyse est qu’elle est encore majoritairement « collée » au cursus des futurs psychiatres et que mise à part la prescription de médicaments, ces futurs praticiens vont priver les patients de thérapies efficaces. »

    ainsi que l’article entier fait du bien à lire.

  11. Brigitte Huard

    je trouve vos articles très intéressant, je me suis inscrite aujourd’hui. Mais je vous trouve dur avec la psychanalyse et tout ce qui touche au « pas prouvé scientifiquement » (à part l’article sur l’homéopathie..) Nous ne sommes pas que physique sinon nous ne serions pas entrain de taper sur nos claviers….

  12. sham Auteur de l’article

    merci brigitte du commentaire. je garde en tête votre critique et j’essayerai peut-être d’élaborer dans un article!

  13. brigitte

    Puis je partager vos articles sur g mail (google+) ? Car une information fouillée et construite comme la vôtre est chose rare….Bon moi je continue ma lecture…

  14. Ping : Y’a-t-il un hypnotiseur dans la salle?! | Sham and ScienceSham and Science

  15. trevi

    Merci pour cet article intéressant.

    Je cherche depuis six mois une réponse à la question : « Pourquoi n’ai-je aucun souvenir (ou presque) de mes 20 premières années ? »
    Je rédige un recueil sur ma vie, à l’intention de mes enfants et » l’amnésie » qui me touche finit par me hanter alors que je ne m’en étais jamais souciée.
    Pouvez-vous m’indiquer des ouvrages (de bonne vulgarisation) sur l’oubli, le refoulement … ?
    Par avance, merci.

  16. sham Auteur de l’article

    c’est une question difficile, je ne suis pas qualifié pour vous répondre mais je vais essayer de demander autour de moi, je vous tiens au courant via les commentaires de cet article 🙂
    lisez vous l’anglais?

  17. trevi

    Merci pour ce rapide contact.
    Pas couramment, surtout dans un langage de spécialité…

    Je viens de commander ‘Le refoulement » de Claude Le Guen, sans savoir si cela me sera véritablement utile.

    Plus je cherche, plus « l’oubli » m’est douloureux…

    Encore merci.

  18. Ottolini Lucile

    Bonjour,
    Alors pour le coté jamais de psychanalyse publiée via les canaux actuels d’évaluation de la recherche;
    très vite;
    http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Pommier
    2000: Doctorat de 3°cycle de Psychopathologie clinique — Soutenu à l’Université de Provence, mention très honorable avec félicitations ; Direction Pr. Roland Gori. Jury : Pr. Claude Bruère-Dawson, Pr. Christian Hoffman, Benjamin Jacobi, Pr. Jean-Jacques Rassial ; titre de la thèse : L’écriture comme solution dans la psychose.
    2003: Habilitation à Diriger des Recherches — Soutenue à l’Université de Provence, Direction Pr. Jean-Jacques Rassial. Jury : Pr. Benjamin Jacobi, Pr. Didier Le Gall, Pr. Jean-Pol Tassin, Pr. Alain Vanier, Pr. Daniel Widlôcher ; titre de la synthèse : Contributions aux recherches sur les apports des neurosciences à la psychanalyse.

    … C’est l’exemple auquel je pense rapidement, mais il y en a d’autres.

    http://www.cairn.info/revue-figures-de-la-psy-2004-2-page-200.htm
    Pour la question de la place des femmes dans la psychanalyse, un ouvrage central selon moi.

  19. Ping : *doc | Pearltrees

  20. Ping : Exposé amnésie | Pearltrees

  21. Beretta

    Je pense qu faudrait vraiment vous metre à jour….. il y a longtemps que la psychothérapie psychanalytique à fait ses preuves scientifiques… peut être que cela ne s’est pas encore rendu en France tant ce pays vit encore parfois au moyen âge. Par exemple, regardez du côté de la faculté de médecine de Denver vous trouverez des études sérieuses et ailleurs aussi… ah la France et ses grandes vérités énoncées sur des positions sans fondement….

  22. Beretta

    J’oubliais : The Efficacy of Psychodynamic Psychotherapy
    Jonathan Shedler University of Colorado Denver School of Medicine

    Et bien d’autres encore (bonne lecture )

    Pragmatic randomized controlled trial of long-term psychoanalytic psychotherapy for treatment-resistant
    depression: the Tavistock Adult Depression Study
    Research Department of Clinical, Educational and Health Psychology, University College London, London, UK; 2
    Adult Department, Tavistock & Portman NHS
    Foundation Trust, London, UK; 3
    School of Health and Human Sciences, University of Essex,

  23. Ping : Mémoire traumatique | CATTP Secteur 3

  24. Alard

    Bonjour

    Vous n’abordez pas « l’explication »- scientifique pour le coup- défendue par le dr Salmona entre autres, qui décrit un phénomène de cerveau disjoncté pour se préserver de la toxicité de l’afflux massif de cortisol au moment du traumatisme:

    http://www.memoiretraumatique.org/psychotraumatismes/mecanismes

    Elle décrit une réaction physiologique qui empêche le traitement de l’événement.

    J’aimerais avoir votre avis sur le sujet. Effectivement la mémoire humaine est complexe et mystérieuse et dans les cas de réminiscences de violences sexuelles subies dans l’enfance le « scepticisme » s’impose (les victimes présumées sont les premières à douter et à tenter d’invalider le souvenir tant tout cela est inconcevable: l’événement en lui même et l’oubli… « comment aurais je pu oublier une chose pareille?! C’est impossible »… S’en suit souvent de beaux moments de torture mentale ou la personne pense devenir folle…).
    Mais peut on opposer à la complexité de cette question de la mémoire en perpétuel mouvement les théories psychanalytiques qui certes évoquent le refoulement mais bien souvent, dans ce cas précis, nient toute réalité de l’acte et interprètent cette mémoire retrouvée comme l’expression de fantasmes?

    Vous abordez le probleme du « syndrome des faux souvenirs » comme un argument ultime qui invaliderait tout souvenir retrouvé. Cela me gêne un peu. Pour rester dans ce triste sujet et en forçant le trait, ca reviendrait à sous entendre que depuis l’affaire d’Outreau les crimes pedophiles n’existent plus. Et, face à cette autre question délicate de la parole de l’enfant, à partir du principe par défaut que l’enfant qui évoque de tels actes affabule…

    Peut être ai je mal compris votre article. Comme vous le voyez je ne suis pas une professionnelle, ni en science, ni en médecine …oui je distingue les deux car si les pseudo médecines, homéopathie and co, me font le même effet qu’à vous je pense néanmoins que la médecine ne peut et ne doit être que scientifique: je pense que pour soigner un humain il faut être capable de prendre en compte l’impalpable, l’inexplicable, cette chose qui distingue l’homme des animaux, qui le pousse à s’interroger, comme vous le faites.
    Tout au moins rester ouvert à l’idée que peut être… bref, je n’ai pas de compétences particulières pour parler de la mémoire et j’interprète peut être mal votre propos mais je m’étonne de cette « synthèse » très binaire et j’espère que vous pourrez y intégrer votre avis sur les infos que je propose.

  25. Ping : Tpe Marie | Pearltrees

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