Des millions de compteurs intelligents

compteur electrique

Les compteurs d'électricité in "Bibliothèque des actualités industrielles, n°74"

C’est à Poitiers, plus précisément à Chasseneuil-du-Poitou que pourraient être fabriqués les compteurs intelligents que l’on devrait voir débarquer dans nos habitations à partir de 2013. En effet,  ERDF a retenu trois fabricants de compteurs sur appel d’offres : deux ont des usines en France (Landis et Gyr à Montluçon, Actaris-Itron à Chasseneuil du Poitou) et le troisième est slovène (Iskraëmeco).  L’expérimentation portera sur 300 000 compteurs.

Selon cet article de l’Usine Nouvelle, le site de production de Chasseneuil-du-Poitou se déclare prêt à lancer la fabrication du compteur Linky choisi pour équiper la France entière d’ici 2021. Le renouvellement de tous les compteurs installés se chiffre à 35 millions.

Bibliographie indicative sur les compteurs intelligents :

Article de Wikipedia sur les compteurs intelligents

Site de ERDF distribution : pages dédiées aux compteurs linky

Article de l’Usine nouvelle, 6 octobre 2011 : ici est né Linky, compteur intelligent

Les compteurs intelligents, premiers pas vers un logement plus sobre en énergie [in] Techniques de l’ingénieur, 2010, article_7400 [accès réservé aux membres de la communauté universitaire de Poitiers]

Le compteur électrique évolué : pour quoi faire ? / L. Poniatowski, 2010 rapport du sénat consultable en ligne

Pour en savoir plus sur les premiers compteurs, vous pouvez lire à  la bibliothèque : « Les compteurs d’électricité » par Ernest Coustet (Bibliothèque des Actualités Industrielles ; n°74), 1900 dont voici un extrait :

« Soumis à des usages aussi multiples et aussi variés, le courant est actuellement consommé dans des conditions telles qu’il devient désormais difficile d’appliquer le contrat à forfait.

Très répandu il y a quelques années, ce mode de tarification tend à disparaître de jour en jour et cela se conçoit. Les premières stations centrales, généralement établies au milieu d’agglomérations de faible importance, empruntaient sans grands frais la force hydraulique d’une chute ou d’un cours d’eau voisins. Le courant était distribué uniquement en vue de l’éclairage et seulement pendant une partie de la soirée. L’abonné avait alors la lumière à disposition pour un certain nombre de lampes fonctionnant presque toujours simultanément et payait à l’usine une somme fixe. Le contrat ainsi établi présentait en somme peu d’aléas, en raison de la régularité de la consommation et de ce fait que les variations possibles ne pouvaient avoir une bien grande importance, un léger surcroît de débit n’augmentant pas sensiblement les frais d’exploitation.

Mais aujourd’hui les conditions de fonctionnement sont bien différentes, surtout dans les grands centres… »

Mais ils sont où les magasins?

Bulletin de communication magasins, BU Sciences

Vous êtes nombreux à nous – et à vous – interroger quand une recherche dans notre catalogue vous indique que l’ouvrage dont vous avez absolument besoin se trouve en « Magasins Sciences » : quoi? où ça? c’est quoi cette histoire de magasin? et comment je peux y aller? et combien ça va me coûter?

Pas d’inquiétude, tout s’explique. L’expression « Magasins Sciences » désigne – en langage bibliothécaire – les réserves dans lesquelles sont entreposés les ouvrages retirés des rayonnages de la salle. Ces mouvements de la salle vers les magasins font partie du quotidien de la bibliothèque, pour des raisons évidentes de place sur les rayons mais aussi pour vous proposer en libre accès la documentation la plus à jour.

On trouvera donc dans les « Magasins Sciences » des milliers de livres, très souvent empruntables sauf les plus anciens. On trouvera aussi les archives de centaines de titres de revues – que l’abonnement soit encore en cours ou arrêté – ainsi que l’ensemble des thèses soutenues à l’Université de Poitiers dans les domaines des sciences et de la médecine.

Pour accéder à ces documents, il vous suffit de remplir les bulletins de communication jaunes disponibles à l’accueil ou près des postes informatiques avec les références du livre ou de la revue dont vous avez besoin, puis de demander au personnel de la banque d’accueil d’aller le (ou la) chercher pour vous. La consultation sur place est toujours possible – sauf rares exceptions comme les thèses confidentielles.

N’hésitez pas à nous solliciter !

 

Le crissement des ongles sur un tableau noir

salle de travail en groupe

salle de travail en groupe

Les chercheurs ont parfois des préoccupations étonnantes. Ainsi, plusieurs chercheurs ont cherché à comprendre pourquoi le crissement des ongles sur un tableau noir est si désagréable pour l’homme. D’après une étude récente, il semblerait que plusieurs facteurs soient en jeu.

L’un est tout d’abord psychologique. Si l’on présente certains sons tels que des ongles ou une craie sur un tableau noir, une fourchette sur une assiette, un polystyrène qui craque… comme une composition de musique contemporaine, la plupart des personnes interrogées les jugeront moins déplaisants que ceux qui savent de quoi il s’agit réellement.

L’autre raison est physique, elle est liée à la forme du conduit auditif qui amplifie certaines fréquences. Certains sons dont la craie sur le tableau noir seraient amplifiés.

Reste aux chercheurs à explorer les paramètres de ces bruits désagréables pour masquer les fréquences dans les appareils, aspirateurs ou autres équipements.

En attendant, restez à l’écart des tableaux noirs et venez à la BU Sciences qui vous propose 2 salles de travail en groupe équipées de tableaux blancs pour vous permettre de travailler et réviser. Nous prêtons les marqueurs et promis ils ne crissent pas.

La Royal Society développe l’accès libre

La prestigieuse Royal Society britannique vient d’annoncer la mise en ligne en accès libre des archives du plus ancien périodique scientifique connu, les Philosophical transactions dont la première parution remonte à 1665. Des articles clés pour l’histoire des sciences, écrits par Darwin, Franklin ou Faraday sont ainsi désormais librement accessibles.

Cette annonce traduit l’effort engagé par la vénérable institution pour promouvoir le libre accès aux résultats de la recherche scientifique, effort illustré par la tenue d’une « Open Access Week » fin octobre ou par le récent lancement d’une première revue 100% libre accès, Open Biology.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de la Royal Society.

 

Les secrets du codex d’Archimède dévoilés?

Le codex d'Archimède, R. Netz et W. Noel, JCLattès, 2008

Un récent article du quotidien britannique The Guardian fait état de la mise à jour d’éléments nouveaux tirés du fameux Palimpseste d’Archimède.

Le Palimpseste d’Archimède est un manuscrit byzantin du XIIIe siècle contenant un livre de prières et composé de manuscrits plus anciens assemblés dont on fit disparaître le contenu (en le grattant par exemple) pour récrire par-dessus. Parmi les anciens manuscrits utilisés dans ce cas précis figure un inédit d’Archimède, découvert en 1906 puis perdu de longues années avant de réapparaître en 1998.

L’utilisation de nouvelles techniques d’imagerie a permis de mettre à jour de nouveaux éléments importants du contenu du texte d’Archimède, qui confirmeraient l’avance sur son temps des concepts développés par le génial mathématicien.

Vous pourrez retrouver l’aventure de ce livre au destin peu banal dans Le codex d’Archimède. Les secrets du manuscrit le plus célèbre de la science de William Noel et Reviel Netz.

Un site Internet très complet est par ailleurs intégralement dédié au Palimpseste d’Archimède : http://archimedespalimpsest.org/

 

 

 

 

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