Pigeons ou dindons? vente malhonnête d’articles scientifiques

Petite mise à jour du commentaire sur la vente d’articles par des revues/instituts alors que la communauté scientifique se rebiffe, Les scientifiques s’indignent aussi.

En France, une tribune libre dans rue89 dénonce « Chercheurs, le CNRS continue de vendre cher nos articles gratuits » (affaire à suivre sur le blog de l’auteur) et un collègue annonce « à vendre, proses sur Julien Gracq » (ou l’auteur naif apprend que ses textes ont également été pillé).

Quelle ne fut pas ma surprise de voir un des miens également vendu (entre 13€ -courrier- et 52€ -porteur- HT, soit 15€ et 62€ TTC) alors qu’il est, comme Olivier Ertzscheid le dit dans sa tribune, en accès libre sur internet sur le site même de la périodique qui l’a publié! Même si les droits paraissent être reversés aux éditeurs, je ne peux pas accepter non plus cette pratique.

Je conseille à tous de vérifier si l’INIST (via REFDOC) ne vend pas votre propriété intellectuelle à votre insu…

Il incombe aux directeurs des revues dont les fonds sont répertoriés de demander le retrait de la base de l’INIST, comme l’ont fait certains : voir mode d’emploi dans la brève INIST : le côté obscur de la force? Mais chacun peut signer la pétition et envoyer un mail à l’INIST pour protester.

Comme il faut un contre exemple, de bonnes nouvelles de cet été nous apprennent qu’en « Grande Bretagne : les articles scientifiques bientôt en accès libre sur Internet ».

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