« Réenchantez votre job ! » au Printemps de l’Optimisme…

Crédit Photo 1001-votes.com

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1er mars déjà… ! Et les giboulées sont là pour nous rappeler que nous n’avons jamais été aussi près du printemps…

Si vous lisez cet article, sûrement êtes-vous des adeptes avertis de « la moitié pleine du verre », promoteurs inconditionnels du recadrage positif de situation, vecteurs de positivité et d’optimisme…

Comme le clame Philippe GABILLIET dans son « Eloge de l’Optimisme », source inépuisable d’inspiration…, à l’heure où la morosité, le cynisme et le renoncement n’en finissent plus de faire la une des médias et d’alimenter les conversations de comptoir, il devient urgent de remettre à l’ordre du jour l’antidote Numéro Un à tous les désespoirs : l’optimisme. A la fois art de penser, art de ressentir, art de communiquer et art de décider, cette vertu si précieuse et propice à déclencher autour de nous des événements positifs et porteurs d’opportunités nouvelles…

Dans cet esprit, le Conseil Economique, Social et Environnemental organise cette année à nouveau le Printemps de l’Optimisme, véritable festival des énergies positives… Précisément le 21 mars prochain !

Et l’initiative fait des adeptes… ! Il suffit de visiter la médiathèque en ligne proposant les témoignages positifs et enthousiastes de personnalités publiques (sportives, artistiques) ou d’acteurs de la vie économique et politique, tous signataires du Manifeste pour l’Optimisme…

Manifeste pour l'optimismeParmi les convictions qui réunissent les signataires de ce dernier, l’idée que si la majorité des Français se déclare heureuse dans sa vie personnelle et professionnelle, nous sommes néanmoins les champions du monde du pessimisme. D’où la décision, à l’opposé de cette défiance collective, de cultiver la confiance. D’abord sur le plan individuel, dans la sphère de proximité, pour protéger nos proches, en choisissant de ne pas étaler ses états d’âme, ses contrariétés, de prendre sur soi et de relativiser. Et cette hygiène de vie positive, il s’agit également de l’appliquer à notre comportement collectif, à notre regard sur la France et sur le monde.

D’abord parce que, nous le savons aujourd’hui, de la même façon que la réussite d’une personne ne dépend pas uniquement de ses origines ou de sa formation, la prospérité, la croissance d’un pays ne sont pas seulement fonction de critères matériels comme le climat, les ressources, les matières premières, … : le développement dépend aussi de facteurs psychologiques et mentaux, du moral d’une personne comme d’une nation.

Ensuite parce que plus encore que de traitements ou de médications, notre santé mentale est fonction de nos ressources personnelles pour nous épanouir ou surmonter les épreuves. La psychologie positive n’a que quelques décennies mais déjà les recherches sur le cerveau le prouvent : le meilleur médicament, c’est nous !

Enfin et surtout, parce qu’ils récusent l’idée que l’optimisme est fait pour les beaux jours, quand tout va bien, pour les béats et les nantis. Plus c’est difficile, plus il faut mobiliser des énergies positives. Faisons donc nôtre cette citation d’Albert Camus dans « Le mythe de Sisyphe » : «C’est au cœur de l’hiver que j’ai découvert que j’avais en moi un invincible printemps».

Thierry SAUSSEZ, instigateur du Printemps de l’Optimisme et auteur de « 101 mots de l’Optimisme » (Archibooks, 2012) le résume explicitement : « La bonne humeur, la joie, la gaieté, le sourire, le rire, l’exercice quotidien du travail des zygomatiques constituent une hygiène de vie. Efforçons-nous de produire le moins possible d’émotions négatives. Voyons plutôt le bon côté des choses, il y en a toujours, chez nous, dans la vie quotidienne, en relation avec les autres. Cela n’est souvent qu’une question de choix de l’angle, le même verre à moitié plein ou à moitié vide.

On sait aujourd’hui que toute pensée positive conduit notre cerveau à sécréter de la bonne humeur grâce à la sérotonine (un neuro-médiateur du système nerveux central). On sait également que toute pensée négative le pousse à produire de l’adrénaline, l’hormone du stress (à l’origine de la dépression et des troubles cardiovasculaires…). La bonne humeur c’est l’antidote de la sinistrose, et nous pouvons en produire et en consommer sans limite… »

Alors, à nous de jouer… !

Le mot de la fin ? Parmi les ouvrages vitaminés et positifs proposés à la Librairie Optimiste, à la rubrique « sources d’inspiration » se trouve en bonne place l’ouvrage « Réenchantez votre job ! »…

Pour aller plus loin : Printemps de l’Optimisme le 21 mars 2015 au CESE

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