Consommation citoyenne

L’Insee nous apprend que la
consommation a augmenté de 0,3% en novembre dernier. Rebond surprise nous dit Le Monde. Luc Chatel, secrétaire d’Etat
chargé de la consommation, aurait déclaré : « En ne réduisant pas leurs achats de Noël, les Français participent à la relance de l’économie et accomplissent donc un « acte
citoyen »
.

Question : est-ce que quelqu’un peut affirmer ici, sans mentir, qu’il a effectué un achat quelconque par citoyenneté,
pour participer à la relance de l’économie?????

23 commentaires sur “Consommation citoyenne

  1. Tout aussi intéressant sur le sujet, l’utilisation de l’adjectif « citoyen » pour tout et pour rien, ce qui au final en dénature le sens originel, civil (du latin civis, le citoyen). Alors pourquoi transofrme t-on un nom (citoyen) en adjectif, pourquoi supplante-t-il « civil » ?Cela ne cacherait-il pas des sens dérivés de ce terme ? Se sent-on réellement citoyen lorsque l’on achète un jouet chinois, probablement empoisonné qui plus est (je sais, l’exemple est facile) ?A mon avis, en plus d’être scandaleuse sur le plan moral, son utilisation abusive, et bien souvent laissant apparaitre une forte empreinte d’ironie, est opportuniste politiquement.En effet, chacun interprètera le mot dans le sens qui lui plaira le plus…

  2. Voui, enfin il ne présente pas l »‘acte citoyen » comme la cause du maintien de la consomation mais comme sa conséquence, enfin moi c’est ce que je comprends à la lecture des déclarations de Luc Chatel.

  3. Je ne sais pas si ça compte, mais je veille à acheter certains produits auprès tant des commerçants de mon quartier que de ceux de mon village natal lorsque je m’y rends. Mais je n’ai pas attendu novembre 2008 pour cela. Et je ne fais cela que parce qu’en fait, je ne fais pas une si mauvaise affaire qu’on pourrait penser.Par contre, de longue date, j’achète certains des cadeaux que j’offre à Noël en octobre et en novembre et à des producteurs choisis. Cette année, c’est vrai, j’ai mis le paquet : non pas à cause de la crise, mais parce que ces fournisseurs m’ont incité (verbalement) à le faire.

  4. Moi pour relancer la croissance de manière citoyenne à Noël, j’ai acheté un vrai gros 4×4, en plus ça relancera aussi le demande d’essence.J’espère bien avoir une médaille de bon citoyen.J’Hummer de rire

  5. Ca se voit que vous n’êtes qu’économiste, et non politique . En disant cela, l’électeur valorisera a posteriori des achats qu’il aura fait de toute façon. La seule transcendance patriotique réside désormais dans le degré de remplissage du caddie.

  6. En ne réduisant pas leurs achats de Noël, les Français participent à la relance de l’économie et accomplissent donc un « acte citoyen ».
     
    Phrase politique ayant vocation à rassurer, alors que des orientations plus responsables s’affutent (Grenelle de l’environnement, etc..).
     
    Nous sommes en premier citoyen de la terre.
    La terre est notre avenir, pour autant que nous la respections.
    Consommer, le plus souvent (pas toujours), c’est polluer donc incivique.
    Relancer seulement pour relancer, c’est pencher son nez sur le guidon, pour ne pas voir le précipice qui est au bout.
    Pour autant il y a la consommation nécessaire, et celles du confort et du plaisir.
    Le plaisir est souvent histoire de tendance et paraitre, plus que d’être.
    Interpellé par la menace de la pollution et la crise, les esprits semblent changer, et en quête de sens.
    Nous sommes à l’aube d’une grande prise de conscience.
    Malgré ces chiffres étonnants de fin d’année, d’une évasion temporaire, rien ne sera plus comme avant.
    L’humanisme et l’écologie, vont être les saines et prioritaires activités et consommations des mondes civilisés et primitifs. Quant à ceux émergents, ils y viendront vite.
    Dans une stratégie et concurrence internationale, c’est sous cette conception que vont ce gagner les marchés, et le pari de la vie, car l’économie suit et les acteurs en sont conscients.
    Consommons et produisons donc, mais autrement et pas plus que le monde ne peut supporter, la est le vrai acte citoyen.
    Utile et responsable, l’homme n’est que mieux.
    Face à l’ultimatum, d’un changement nécessaire, le progrès dans la qualité, l’intérêt de la vie, et les vraies valeurs sont enfin révélées, pour le vrai bonheur.
    Ce qui est bien, et non ce qui parait bien.
    Raisonner oui, mais à quel niveau, pour une vrai réponse.

  7. Vilcoyotte, dans son commentaire le N°8, porte bien son nom, pour s’attaquer au personne et laissez les idées de coté, c’est béte, non!Mais pas trés courageux dans l’anonymat.Neu neuPS: ne neu es tu sur d’avoir bien compris. Le creu était peu être plus profond que tu ne peu le sondedr.Car à faux probléme, mauvaise réponse.Et pas celle qu’on peut croire.

  8. La citation exacte (et non celle remaniée dans les dépêches) était la suivante : »Il faut dire aux Français: si vous aviez prévu de passer un moment en famille, de consacrer un peu de votre budget aux fêtes de Noël, faites-le parce que c’est aussi un acte citoyen ».Ce qui me marque dans cette phrase, finalement, c’est la juxtaposition des deux notions « se réunir en famille » et « consommer », toutes deux associées à l’acte citoyen dans le discours, alors que seule la deuxième (consommer) est objectivement concernée par cette appelation. Ça montre bien qu’on préfère envelopper ce message dans des bons sentiments (qui peut être contre le fait de se réunir en famille ?), pour faire oublier qu’il n’est qu’une bête injonction consumériste. Et ça permet en plus de faire passer l’idée que l’on ne peut passer de bons moments en famille que si ces réunions font l’objet de dépenses fastueuses.

  9. @marquis 9 : « laisser les idées de côté » : quelles idées ? Votre soupe bien-pensanto-écolo-décroissanciste ? C’est pas des idées ça, c’est un mauvais prospectus rédigé par des élèves de seconde.Et merci de noter que le quadrupède désigné par mon lâche pseudo (mais si vous y tenez vraiment, je vous donne rendez-vous et on se fout sur la gueule) s’orthographie avec un seul « t ».

  10. @marquis 9 : « laisser les idées de côté » : quelles idées ? Votre soupe bien-pensanto-écolo-décroissanciste ?
    Je pensais bien que vous l’interpréteriez, ainsi.  C’est la notion de progrès effectivement que vous confondez avec croissance. Un propos réduit peut sembler simpliste effectivement et dans l’affect, pourtant si vous voulez bien regarder la VERITE (Réalité) en face, peut être comprendrez vous ou est la vrai vie, sans être utopiste. La philosophie peut s’appuyer sur la science économique, mais le contraire !
    Mettez en équation par exemple l’effet énergétique d’une coupe du monde gagnée, que vous l’ayez soupçonné ou pas, et aussi insignifiant, que ce soit la victoire ou non, bien qu’ici au contraire de ma proposition, il n’y a ici aucun sens ou pas le meilleur.
    Quand à la soupe indigeste des technocrates, énarques, polytechniciens, bien pensants, l’on sait très bien ce qu’elle donne, comme celle des idéalistes et détenteurs de Vérité de tous crins et qui distribuent les points comme professeur et mette au piquet. Il vaut mieux une lucidité et un certain pragmatisme. A ne pas confondre avec un raisonnement au premier degré. Je crois que vous aimez les points sur les « i »
    C’est (Ce n’est) pas des idées ça, c’est un mauvais prospectus rédigé par des élèves de seconde.
    Un niveau et une école qui vous dépasse apparemment, et que j’ai longtemps dédaigné celle du « bien-pensanto-écolo-décroissanciste »
    Je me reconnais donc un peu en vous, après avoir confondue richesse sonnante avec bonheur. Alors, aucun extrémisme, un seul point de mire, directeur, mais il a urgence, comme à réguler, codifié pour une meilleure application de la liberté. L’ultra capitalisme étant la mort du libéralisme.Et merci de noter que le quadrupède désigné par mon lâche pseudo (mais si vous y tenez vraiment, je vous donne rendez-vous et on se fout sur la gueule) (le quadrupède refait surface ! comme quoi l’instruction, ne fait pas tout), s’orthographie avec un seul « t ». Excusez-moi, je croyais qu’il en fallait 4.
    Personne n’est parfait.
     
    Quelques turpitudes semblent sous jacentes à vos mots. Consultez.
    Dernière ligne, pour le Fun, histoire d’en finir avec cette joute ridicule et enterrer la hache de guerre.
    Plutôt éventuellement, m’instruire de votre lumière sur la vie, que la bonne économie ne devrait que constater et non initiez. Ce qui n’empêche pas en politique de prévoir et calculez des investissements aux retours, pas nécessairement trébuchants. Même si globalement un équilibre doit être trouvé. Les circuits courts, les règles de constructibilités, etc. Mais je dois délirer.
    Alors, spécifiquement, ou a l’occasion, de vos commentaires à venir, j’aurais à vous lire et vous appréciez, au contraire de ce qui peu être, ici, un mal entendu.
    En grand seigneur, et sans me relire,  Alain Marquis.

  11. suite au commentaire 12 dont l’auteur a du se tromper de blog!Cette cause, serait juste, plus crédible et efficace si elle était contre tous les bombardements, mais n’intérresserait probablement les mêmes personnes.Merci, de rectifier vos pancartes.

  12. @marquis 9 : « laisser les idées de côté » : quelles idées ? Votre soupe bien-pensanto-écolo-décroissanciste ?
    Je pensais bien que vous l’interpréteriez, ainsi.  C’est la notion de progrès effectivement que vous confondez avec croissance. Un propos réduit peut sembler simpliste effectivement et dans l’affect, pourtant si vous voulez bien regarder la VERITE (Réalité) en face, peut être comprendrez vous ou est la vrai vie, sans être utopiste. La philosophie peut s’appuyer sur la science économique, mais le contraire !
    Mettez en équation par exemple l’effet énergétique d’une coupe du monde gagnée, que vous l’ayez soupçonné ou pas, et aussi insignifiant, que ce soit la victoire ou non, bien qu’ici au contraire de ma proposition, il n’y a ici aucun sens ou pas le meilleur.
    Quand à la soupe indigeste des technocrates, énarques, polytechniciens, bien pensants, l’on sait très bien ce qu’elle donne, comme celle des idéalistes et détenteurs de Vérité de tous crins et qui distribuent les points comme professeur et mette au piquet. Il vaut mieux une lucidité et un certain pragmatisme. A ne pas confondre avec un raisonnement au premier degré. Je crois que vous aimez les points sur les « i »
    C’est (Ce n’est) pas des idées ça, c’est un mauvais prospectus rédigé par des élèves de seconde.
    Un niveau et une école qui vous dépasse apparemment, et que j’ai longtemps dédaigné celle du « bien-pensanto-écolo-décroissanciste »
    Je me reconnais donc un peu en vous, après avoir confondue richesse sonnante avec bonheur. Alors, aucun extrémisme, un seul point de mire, directeur, mais il a urgence, comme à réguler, codifié pour une meilleure application de la liberté. L’ultra capitalisme étant la mort du libéralisme.Et merci de noter que le quadrupède désigné par mon lâche pseudo (mais si vous y tenez vraiment, je vous donne rendez-vous et on se fout sur la gueule) (le quadrupède refait surface ! comme quoi l’instruction, ne fait pas tout), s’orthographie avec un seul « t ». Excusez-moi, je croyais qu’il en fallait 4.
    Personne n’est parfait.
     
    Quelques turpitudes semblent sous jacentes à vos mots. Consultez.
    Dernière ligne, pour le Fun, histoire d’en finir avec cette joute ridicule et enterrer la hache de guerre.
    Plutôt éventuellement, m’instruire de votre lumière sur la vie, que la bonne économie ne devrait que constater et non initiez. Ce qui n’empêche pas en politique de prévoir et calculez des investissements aux retours, pas nécessairement trébuchants. Même si globalement un équilibre doit être trouvé. Les circuits courts, les règles de constructibilités, etc. Mais je dois délirer.
    Alors, spécifiquement, ou a l’occasion, de vos commentaires à venir, j’aurais à vous lire et vous appréciez, au contraire de ce qui peu être, ici, un mal entendu.
    En grand seigneur, et sans me relire,  Alain Marquis.

  13. Prochaine manifestation à Paris contre les bombardements de Gaza : Samedi 10 janvier à 15 h place de la RépubliqueMerci de colporter l’info svp NON, non et non Il faut que la cause soit juste, pour cela, il faut s’insurger contre tous les bombardements, nous n’y retrouverons alors pas les mêmes personnes. DOMMAGE aussi (au propre et au figuré)

  14. Je reviens sur le sujet, Economie, relance, acte citoyen, au travers de votre commentaire d’un colloque sur l’économie, qui apporte de l’eau à mon moulin, en soulevant l’ambigüité de la notion économique en tant que scientifique, politique, philosophique, et dont je reproduis ma réponse ci-dessous. Vous faisant remarquer que vos correspondants de qualité, sur le sujet se sont prononcés plus fragmentairement et plus confusément tel que dans ma vision. Alors niveau de deuxième, peut être mais lequel pour vous et les autres.
     
    En effet, l’économie est t’elle, à  un, deux ou trois volets ? Scientifique politique et philosophie.
     
    La formation, le métier, les courants etc. influent certainement, et contribue ici très spécialement à masquer la VERITE dans les propos bien partisans, d’un aspect ou d’un autre de ce qui forme un tout en l’économie et pour aller à l’essentiel. Il me semble que l’économie est une science à trois volets indissociables comme tous ce qui est en Vérité, l’un de calcul à partir d’hypothèses, au service du politique qui doit lui prendre en compte le philosophique, à savoir ce qui est dans l’intérêt du citoyen dans un contexte donné. La saine évolution actuelle des esprits, le prouve. Il est de plus en plus question de valeur dans le politique et l’économique, c’est donc une réalité. Mais en ces temps de prospérité et de pseudo richesse de certains aux manettes, il y a bien eu comme un oubli, qui n’a pas échappé aux multinationales au détriment de la vraie, réelle et saine économie. Alors prêt pour l’atterrissage, provoqué par la bourrasque de la crise, sur base de dérive de l’économie, et quelle dérive, celle des calculs ? celle du sens ?,  et,  ou, de la responsabilité ?
     
    La VERITE, est bien, une, absolue, intemporelle et universelle, mais aussi connaissance, réalité, cohérence, création, existence, destinée etc., donc philosophique, et néanmoins en  tout domaine, pour ne faire qu’un avec ce qui est en elle.                                                       Pourtant à chaque époque et lieu son ignorance, d’où ces erreurs et approximations, c’est ce qu’on explique par le relativisme d’une situation, qui n’est en fait que la qualification de la circonstanciassions, d’un éloignement de la VERITE. Cette notion éclaire toute les autres, c’est le travail essentiel à mener en premier.
     
    Je peux me tromper et j’aimerais que vous me disiez en quoi.                                                      En effet, plutôt la considération, et le débat d’idée que l’attaque aux personnes.                                  Vous avez failli me déstabiliser, en m’attaquant, en esquivant le sujet et en me prenant de haut, le doute m’a envahi, mais pas plus.                                                                                    Puis, j’ai lu votre commentaire du colloque et sur la dame du train et là j’ai vu la faille en vous,  et le piédestal sur lequel vous vous étiez hissé, s’est évaporé.                                                                                                                                        La philosophie semble vous être étrangère, c’est pour ça que vous l’excluez de l’économie, pour vous seulement scientifique, domaine dans lequel vous exceller, peut être, et moi pas, mais la vision me semble t’il doit être plus globale et c’est ce que j’essaie de démontrer.   Pourrait vous répondre autrement que dans la vexation (à double sens).
    Nous avons démarré sur le mauvais pied, il nous appartient de rectifier.
    Merci d’avance, ou tant pis.
     

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