Qui a dit (#5) ?

Qui a dit…

Une partie de nos problèmes macroéconomiques découle de [la faiblesse des syndicats] : la répartition de la valeur ajoutée dans les entreprises pourrait être plus favorable aux salariés, mais comme il n’y a plus de dialectique sociale, il ne reste plus que l’arme de la grève. Chaque grève salariale dans le privé devrait être saluée comme une bonne nouvelle. Malheureusement, il y en a très peu…
[plus loin]
Quand le prix de revient usine comporte 15% de coût du travail, qu’on ne me dise pas qu’on ne peut pas accorder 4% d’augmentation salariale au lieu de 2%! Les patrons ont été tellement formés à la désinflation compétitive que l’idée d’augmenter les salaires leur paraît aujourd’hui obscène.


… ce qui n’est pas totalement sans lien avec les billets précédents

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