Réunion des Anciens du CEPE à Paris : le 6 avril 2016 au Salon Kazachok des métiers de la licence

Save the date imageComme l’année dernière, nous vous attendons au Salon Kazachok pour la réunion des « Anciens du CEPE ».

Le Kazachok Licensing Forum, c’est 2 jours pour rencontrer les représentants de droits des marques, suivre les tendances, participer à des Pitchs et aussi participer à des conférences !

 

Mercredi 6 avril 2016 à 18h00, tous les anciens du CEPE sont invités à networker et partager autour d’un verre l’expérience professionnelle des anciens élèves du CEPE avec :

  • Géraldine ANTOINE (Ubicollectibles Sales Manager, Ubisoft),
  • Yoan MARFA ANGLADA (Chef de groupe, Ludendo),
  • Sara ACQUIER (France Licence Manager, Studio 100),
  • Julian BIELEC (Compte-Clé Smoby)

et comme Modératrice Inès DE LA VILLE (Directrice du CEPE).

Ce moment d’échange entre diplômés qui ne se sont pas connus au CEPE est fort apprécié et permet aux anciens de parrainer les étudiants actuels qui construisent leurs projets professionnels en leur apportant des astuces,  des infos, des contacts, un soutien…

L’équipe Kazachok offre l’accès GRATUIT au Forum pour tous les étudiants (actuels et anciens)  du CEPE de l’IAE Poitiers, il suffit de renseigner le champs « Code promo » avec le code CEPE_KLF16 dans le formulaire en ligne : http://forumlicence.kazachok.com/index.php?page=BonDeCommande

infos complémentaires : daconceicao@poitiers.iae-france.fr

 

 

 

Consopôle fait découvrir aux étudiants les études consommateurs.

Stéphane Morel 2016Stéphane Morel, co-gérant et directeur de l’institut Consopôle est venu présenter le 4 février 2016 l’univers des études consommateurs aux étudiants du Master 2 Marketing Plurimédia et Consommation – Parcours Management des Marques et Produits Jeunesse du CEPE.

Créé en 2003 et implanté en Bretagne, l’institut Consopôle est spécialisé dans le domaine des tests consommateurs et stratégie innovation. Il accompagne de grands groupes  et plus de 350 marques (Heinz, Coca-cola, Lustucru, Charal, l’Oréal..) dans le développement de produits et packagings sur les cibles enfants. Il s’agit d’un institut de référence sur le marché des études en France puisqu’il compte déjà plus de 3000 projets d’études mis en place depuis sa  date de création.

Avec son équipe de professionnels (ingénieurs, statisticiens, techniciens formés aux techniques sensorielles…), l’institut transpose  des approches,  des outils,  des méthodes  et invente des démarches pour décrypter le comportement des consommateurs.

Stéphane Morel a fait découvrir aux étudiants les différents types d’études qu’il organise comme le face à face avec les interviews en laboratoire, le home use test, les panels online ou bien encore les études quali-sensorielles. Il a également expliqué les différentes techniques et outils d’analyse de manière à ce que les étudiants sachent mener à bien l’intégralité d’une enquête consommateur.

De plus, à travers son expérience de chef de produit, il a délivré les secrets de la réussite d’un packaging destiné à la cible enfant qui sont selon lui de proposer de nouveaux gestes de consommation, faire intervenir une mascotte dans laquelle l’enfant se projette et de penser à l’interactivité ludique à travers des thèmes attractifs comme les animaux.

Pour clore cette journée, un challenge a été proposé aux étudiants afin de mettre en application les différents points abordés durant son intervention.  L’objectif était de concevoir un plan d’étude dans un but de donner une image innovante à la marque BN dans son rayon et de réussir à créer de la valeur auprès des 6-12 ans.

Nous remercions Stéphane Morel pour son intervention qui a permis aux étudiants du CEPE de comprendre les enjeux des études de consommateurs pour un responsable marketing ; domaine pour lequel  une majeure partie de la promotion se destine.

Article rédigé par Agathe HAMAIDI, étudiante en Master 2 « Marketing Plurimédia et Consommation, parcours Management des Marques et Produits Jeunesse ».

 

 

Rémy Cointreau au CEPE

CaptureMercredi 27 janvier 2016, la classe de Master 2 Design de Communication & Packaging a accueilli Eleonore Routoulp Project Manager Innovation chez Rémy Cointreau.

Rémy Cointreau est considéré comme étant un petit groupe dans le monde des spiritueux avec un chiffre d’affaires qui s’élève à 965 millions d’euros entre 2014 et 2015. Ce groupe familial a plus de 1800 employés dans le monde qui ont pour ambition chaque jour de promouvoir la perfection, l’authenticité, la créativité, l’artisanat et la dimension humaine de leurs produits. Durant cette journée d’intervention, les étudiants ont effectué plusieurs exercices afin de mieux comprendre les enjeux du secteurs des spiritueux et plus particulièrement ceux en lien avec le cognac.

Eleonore a expliqué la structure de marché du cognac et les différentes étapes pour conduire un projet de A à Z tel que le lancement d’une nouvelle bouteille. Le marché du cognac est détenu à 99% par 4 marques qui sont Hennessy, Rémy Martin, Martell et Courvoisier. Chacune de ces marques mettent en place soit une stratégie de volume, soit une stratégie de valeur.

Pour nous expliquer le développement d’un nouveau produit, Eleonore a pris comme étude de cas la marque Rémy Martin pour laquelle elle travaille « L’innovation calendar” a pour objectif de développer le lancement d’un nouveau produit. Il est composé des 4 étapes suivantes : définition du projet, faisabilité, prototypage/industrialisation et lancement. Lors de la définition du projet la marque doit respecter 3 critères.

Le premier est d’être focalisé sur le consommateur, ses besoins et ses attentes. Ainsi, l’un des enjeux des entreprises est d’inscrire leurs produits dans une des tendances consommateurs. Cette année, il y a 4 grandes tendances : la spiritualité, le refus des excès, l’expression de soi et le progrès. Le second critère est les tactiques et stratégies sur le court ou le long termes mise en place par les marques. Le dernier critère est le calcul du retour sur investissement du projet. La faisabilité permet de savoir si le produit est techniquement viable et rentable, à la suite de cette étapes la phase de production débutera ainsi que le lancement commercial.

En partageant, ses connaissances et ses expériences, Eleonore a permis aux étudiants d’avoir une vision globale des problématiques présentes dans le secteur des spiritueux. Nous remercions Eleonore pour ses conseils sur les réalités de ce secteur.

Article rédigé par Juliette ESNAULT, étudiante en « Master 2 Marketing Plurimédia et
Consommation, parcours Desing de Communication & Packaging ».

Packaging et produit, le groupe Carrefour

Charlotte Piquet 2016Lundi 25 janvier 2016, le CEPE accueillait Charlotte PIQUET. Ancienne étudiante du CEPE, elle est aujourd’hui Chef de produit rayon Bazar chez Carrefour. Avant d’occuper ce poste, elle fut chef de projet packaging, pour le même groupe, et a ainsi pu nous délivrer une vision des deux postes.

Carrefour, aujourd’hui numéro 1 Européen et numéro 2 mondial de la grande distribution, développe depuis 1976 ses propres produits à marques d’enseignes, afin de proposer à leurs clients des produits à prix compétitifs, respectant le cahier des charges du groupe. Au fil des années les marques estampillées Carrefour se sont développées et déclinées en marques propres. Carrefour déploie son ambition de design exclusif Carrefour. Ainsi, Charlotte s’est attardée sur deux métiers essentiels à la réalisation des produits Carrefour, à savoir le chef de projet packaging et le chef de produit.

Le chef de projet packaging va, comme son nom l’indique, être responsable de la création des packagings du début à la fin. Il travaille en lien étroit avec le chef de produit (prise de brief), mais également avec les personnes des pôles Design et Qualité, les fournisseurs ainsi que les pays où est vendu le produit en question.

Charlotte Piquet 2Le chef de projet packaging est garant de la charte graphique de chacun des produits, il doit toujours vérifier que ces derniers la respectent. Il est également chargé de la bonne conduite de projet (rétro-planning, budget, faisabilité), des premiers éléments de création (BAT) et du contrôle des impressions qu’il doit attester et approuver.

En d’autres termes, le chef de projet packaging est un concepteur, il doit suivre et respecter toute la démarche packaging, expliquée dans les éléments ci-dessous.

Charlotte Piquet 3Le chef de produit, travaille en collaboration avec le Category Manager qui lui gère l’assortiment Marque Nationale. Sa mission va consister à surveiller les tendances et les innovations sur le marché dans sa catégorie de produit afin de pouvoir proposer des nouveautés. Pour cela il va devoir analyser le marché, faire de la veille concurrentielle, affiner sa stratégie. Un chef de produit doit toujours se poser les questions suivantes : Quel produit je vends ? Quel produit je veux vendre ? Ma cible ? Comment le mettre en avant dans le linéaire ? A quel prix ?

Lors de la création d’un nouveau projet, le chef de produit va travailler en collaboration avec les Designers, chargés des tendances et des usages actuels, ainsi qu’avec les Ingénieurs (internes/externes), qui seront responsables de la faisabilité industrielle et des tests produits en amont du lancement.

Nous remercions Charlotte pour son intervention durant cette journée. Son cours s’est révélé très intéressant, ces deux postes étant, pour la plupart d’entre nous, les métiers que nous souhaitons exercer ; ainsi que ses conseils et sa disponibilité dans notre recherche de stage.

Article rédigé par Emmanuelle Darthout et Nicolas Dauge, étudiants en Master 2 Marketing Plurimédia – Design de Communication et Packaging »

Jérôme Saltet, Co fondateur de PLAY BAC, « Grand Témoin » du CEPE

Le CEPE  accueillera le mardi 2 février 2016 Jérôme Saltet,  Directeur associé et cofondateur de l’entreprise PLAY BAC.

PhotoJérôme Saltet interviendra la journée en qualité de « Grand Témoin » auprès des étudiants du CEPE d’Angoulême, dans le cadre du cours « Manoeuvres Stratégiques et Marchés Mondiaux ». Cette journée sera l’occasion pour les étudiants d’échanger sur divers métiers de la fonction marketing au sein d’entreprises s’adressant à la jeunesse.

Dans l’après-midi, Jérôme Saltet animera une conférence sur le thème « Play Bac : une entreprise engagée ». Il développera entre autre l’histoire de l’entreprise, pourquoi il lui a semblé important de s’engager dans un projet ambitieux, pour conclure sur les défis qui nous attendent, Play Bac et les étudiants du CEPE, au XXIe siècle.

BIOGRAPHIE

Image Mon QuotidienJérôme Saltet, est né en juin 1960. Il est l’un des trois créateurs, avec ses amis François Dufour et Gaëtan Burrus, de l’entreprise Play Bac. Il est le co-inventeur des Incollables, l’un des jeux éducatifs les plus vendus au monde (50 millions d’exemplaires), et de Mon quotidien, le premier journal quotidien pour enfants en Europe.

Jérôme Saltet est diplômé de Sciences Po Paris. Déjà bachelier en 1979, il a repassé son bac incognito sans réviser en 2006, en obtenant la mention Bien. Il est auteur ou coauteur de plusieurs livres pédagogiques (Apprendre à apprendre, Coach Collège, Changer le collège c’est possible). Il dirige le projet à but non lucratif de Play Bac : créer au sein de l’Education nationale un collège révolutionnaire.Il est membre du Conseil scientifique de l’enseignement scolaire.

Jérôme Saltet a été par ailleurs de 2006 à 2008 président de la Fondation La Vie au Grand Air, fondation qui vient en aide aux enfants en grandes difficultés.

Portes ouvertes du CEPE : Samedi 5 mars 2016

Samedi 5 mars 2016, de 10h à 17h00, le CEPE organise ses Portes Ouvertes.
Le CEPE est l’une des 11 écoles/formations du Campus Image, qui comprend 1 000 étudiants et une vingtaine de formations de la prépa au doctorat.

affiche-portes-ouvertesLa journée « Portes Ouvertes » des écoles du Campus Image d’Angoulême est l’occasion de rencontrer de manière conviviale enseignants, membres du personnel et étudiants qui prodigueront des conseils personnalisés sur des formations, des parcours, des cursus, des métiers…

Jeu vidéo, médias interactifs, arts graphiques, dessin d’animation, 2D, 3D, relief, stop motion, documentaire, marketing, plurimedia, manga, création sonore…toutes les formations aux métiers de l’Image seront représentées et accueilleront les intéressés tout au long de la journée afin de répondre aux questions notamment sur les études, la procédure d’admission, le contenu des enseignements dispensés, les débouchés, l’environnement…

Les écoles du Campus :

Ecole des Métiers du Cinéma d’Animation (EMCA)
Ecole européenne Supérieure de l’Image (EESI)
Ecole Nationale du Jeu et des Médias Interactifs Numériques (ENJMIN)
L’Atelier, école de cinéma d’animation
Filière Documentaire de Création – Université de Poitiers (CREADOC)
Centre Européen des Produits de l’Enfant – Université de Poitiers (CEPE)
Lycée de l’Image et du Son d’Angoulême (LISA)
Institut Universitaire de technologie d’Angoulême – Université de Poitiers, IUT
Université de Poitiers et Conservatoire du GrandAngoulême
Ecole d’Art du GrandAngoulême
Human Academy, école japonaise de manga, anime, jeux vidéo

Connaître les normes en vigueur dans les industries de l’enfant, un gage de professionnalisme …

Martial DoumercMartial DOUMERC est responsable du Service Technique (sécurité, qualité, contrefaçon) de la Fédération des Industries Jouet – Puériculture (FJP), qui représente 85% des entreprises des marchés jouet/puériculture. Il est intervenu au CEPE le mardi 12 janvier à la fois auprès des étudiants du Master 2 Management des Marques et Produits Jeunesse et de ceux du Master 1 Marketing Plurimédia et consommation pour partager son expérience.

Au cours de cette intervention, Martial DOUMERC a présenté les différentes normes nationales et européennes qui s’appliquent dans le domaine de jouet et de la puériculture.

Les futurs responsables marketing désireux de travailler dans le domaine du jouet ou de leur emballage doivent maîtriser les normes que les industriels sont tenus d’appliquer pour mettre leurs produits sur le marché. En effet, ces normes ont pour but principal de protéger les enfants d’un certain nombre de substances potentiellement nocives et d’assurer leur sécurité pendant qu’ils utilisent ou s’amusent avec les objets qui leur sont destinés.

Cette intervention était très riche et a proposé une sélection d’une série de vidéos montrant les principaux tests en laboratoire effectués sur les jouets pour savoir s’ils sont conformes aux normes en vigueur. En outre, Martial DOUMERC a illustré à l’aide de nombreux exemples les dangers et accidents qui peuvent survenir en cas de non-respect des normes et les conséquences juridiques que les entreprises encourent puisqu’en cas de problème, la RSE (responsabilité sociétale et environnementale) de l’entreprise qui commercialise le jouet est engagée.

Par ailleurs, Martial DOUMERC a souligné que les jouets sont aussi victimes de pratiques de contrefaçon. Cette dernière n’a pas que des effets économiques en créant un manque à gagner pour l’ensemble de la profession, mais elle a aussi des effets sur la sécurité et la santé des enfants qui peuvent leur être fatales. Il fait en outre savoir que dans la plupart des cas, des enfants sont exploités par des organisations mafieuses et terroristes pour produire ces contrefaçons, ce qui explique en partie les prix dérisoires des produits contrefaits.

Enfin, Martial DOUMERC a expliqué comment les industries du Jouet et de la Puériculture s’efforcent de diminuer l’impact environnemental de leurs activités en renouvelant les matières utilisées dans la fabrication de ces produits, en améliorant les modalités de transport, et en incluant la possibilité de recyclage du jouet lui-même ou de son emballage.

Article rédigé par Islem Ben Soltant, étudiante en Master 2 « Marketing Plurimédia et Consommation ».

Le processus de licensing, un levier de développement à l’international …

Vendredi 27 novembre 2015, le CEPE a accueilli Sébastien Fillion, Category Manager Chez Biplano, une des plus grandes agences de licence en Europe qui compte des bureaux à Barcelone, Madrid, Paris et Lisbonne. Au sein de l’équipe Biplano, Sébastien Fillion s’occupe plus particulièrement des secteurs du jouet et de l’édition.

D’entrée, il a évoqué les deux qualités qui selon lui permettent de réussir dans le domaine de la licence :  savoir s’exprimer et savoir vendre. Il a également souligné l’importance de bien maîtriser les langues étrangères dans un métier très international.

Après quelques mots sur son propre parcours et sur son entreprise, Sébastien Fillion nous a présenté la chaîne de la valeur de la licence en précisant qu’il est indispensable de bien connaître son fonctionnement pour travailler dans ce domaine.

Il a évoqué les différentes relations qui existent entre l’ayant-droit (le propriétaire de la licence), l’agent de licence et le licencié. Le rôle d’un agent de licence est de mettre en place la politique locale de licence pour le compte de l’ayant-droit. Nous avons étudié avec lui les différents aspects du « Deal-Mémo » contrat qui lie l’ayant-droit, l’agent de licence et le licencié. En fin d’intervention, il a expliqué quelques notions plus complexes et nous a donné des repères comme le taux de royauté qui est en moyenne entre 8 et 12 % selon le type de produits et le territoire d’exploitation de la licence.

Sébastien a utilisé plusieurs cas concrets comme Masha et Mischka, Hello Kitty ou encore Bob l’Eponge pour nous expliquer les principaux enjeux de l’internationalisation d’une licence.

Avant de conclure, Sébastien Fillion nous a lancé un défi : nous allons devoir imaginer une stratégie marketing pour permettre à une licence de réussir dans un nouveau pays. C’est pourquoi, nous l’accueillerons à nouveau prochainement et cette fois-ci, ce sera à nous de jouer pour lui présenter notre plan de développement !

Nous remercions Sébastien Fillion pour sa disponibilité et ses précieux conseils pour nous aider à affiner notre recherche de stages.

 

Article rédigé par Marvin MENOU, étudiant en « Master 2 Marketing Plurimédia et Consommation, parcours Management des Marques et Produits Jeunesse ».

 

Asobo Studio plonge les étudiants dans les arcanes du marketing du jeu vidéo…

Lundi 11 janvier, Fabrice Chaland, le producteur d’Asobo Studio est venu proposer un exercice original aux étudiants du Master 2 Marketing Plurimédia et Consommation – Parcours Management des Marques et Produits Jeunesse du CEPE.

Fabrice Chalan 2016 2Ce studio, implanté à Bordeaux, est devenu en une douzaine d’années le premier développeur de jeux vidéo français. Parmi les jeux développés par Asobo Studio, nous pouvons citer : The Crew, Fuel, des jeux de Racket Sports sur Wii ou encore des jeux d’adaptation de grand films Pixar comme Wall-E, Là-Haut ou Toy Story 3.

Le secteur des jeux vidéo est un secteur important de la cible jeunesse et possède une chaîne de valeur qui lui est propre. Son étude est particulièrement importante pour les étudiants du CEPE et l’intervention de Fabrice Chaland leur a permis d’approfondir leur connaissance du fonctionnement de ce marché.

L’exercice proposé sous forme de jeu consistait à élaborer la stratégie de communication d’une vingtaine de jeux d’un éditeur de jeux vidéo sur une année avec des contraintes budgétaires fortes. Chaque décision étant destinée à atteindre des objectifs précis pour chaque jeu, les étudiants ont pu apprécier les leviers à prendre en compte pour mettre en place une stratégie marketing afin de gérer un portefeuille comportant différents types de jeux vidéo. L’autre objectif était de comprendre que lorsqu’un levier marketing était activé, d’autres devaient obligatoirement prendre la suite pour que l’action marketing gagne en efficacité.

En partageant ses connaissances spécifiques du marché et les problématiques très récentes auxquelles est confronté le marketing des jeux vidéo, Fabrice Chaland a permis aux étudiants du CEPE de réfléchir de manière concrète sur les pratiques marketing en cours dans l’industrie du jeu vidéo. Une intervention déterminante pour les étudiants qui visent une insertion professionnelle dans les secteurs du digital, du jeu vidéo, des applications mobile ou des serious games.

Article rédigé par Alex LAMBERT, étudiant au CEPE en Master 2 Marketing Plurimédia et Consommation des Produits et Marques Jeunesse.

 

L’essence des spiritueux sont les individus

Sebastien dathane 2015Le monde des spiritueux est attractif pour un large nombre de personnes grâce à son caractère social, à son univers luxueux et ses expériences de consommation uniques, affirmait Sébastien Dathané, fondateur de l’agence DatHa Network et spécialiste dans le secteur. Sébastien Dathané a participé comme intervenant dans la classe de Master 2 parcours Design de Communication et Packaging pour expliquer la complexité de l’offre et la demande des spiritueux.

Il nous a signalé l’importance de s’orienter toujours vers le client. Il a cité l’exemple du cognac, dont son exportation est entre 95 et 99 % du total de sa production.  Dès sa naissance, le cognac a su s’adapter aux consommateurs internationaux parce que grâce aux considérations logistiques de transport ses créateurs ont transformé un alcool commun dans un produit remarquable.

Sébastien Dathané a indiqué aussi que la consommation d’alcool est une besoin alimentaire, psychologique et social. Dans ce dernier cas, les spiritueux servent à rendre les relations sociales plus facilement et comme produit de la consommation, les personnes font partie d’un groupe social. Un exemple du rituel social autour les boissons est le Jaëgermeister. La liqueur allemande à base de plantes a gardé l’apparence de son ancien packaging et son produit, mais a créé un rituel social parmi les plus jeunes qui mesurent leur audace par shooters de Jaëgermeister.

Le concept du marketing mix s’applique dans le secteur de spiritueux, mais le centre de toutes les actions (promotion, place, prix et produit) est le client. Sébastien Dathané a insisté sur le rôle central des gens parce que souvent, les consommateurs ne savent pas ce qu’ils veulent et les outils marketing peuvent les guider à un choix qui attend leurs besoins.

Pour ce propos, il est aussi important de travailler avec le réseau de distribution (place). Le spécialiste indiquait que le lieu de vente est essentiel pour transmettre au consommateur les sensations autour du produit et de lui donner une expérience unique de vente. Il a mentionné le cas de Bernard Arnauld, PDG du groupe Louis Vuitton, qui a l’habitude de visiter ses magasines pour « voir la réalité ». Les détails font la différence.

Un autre point à souligner est que lorsque les consommateurs achètent une marque ils attendent être rassurés de leur choix. Les clients des spiritueux veulent des marques stables, avec des produits qui préservent ces couleurs selon ses gammes et avec une qualité qui se maintien, peu importe le temps passé et le pays d’achat. L’uniformité de la qualité est primordiale pour les consommateurs.

Sébastien dathane - bouteille 2015Par ailleurs, le packaging est aussi important comme le goût d’un produit. Cette affirmation est valide dans le milieu de la grande consommation comme dans le luxe, selon Sébastien Dathané. Pour illustrer ce concept il nous a montré des extraordinaires bouteilles de cognac, une d’entre eux dont son prix était de 2 million de dollars.

En conclusion, les clients cherchent des expériences uniques qui se reflètent en rituels sociales et en détails que doivent garantir le équipe marketing d’une entreprise.

Article rédigé par Diana León, étudiante en « Master 2 Marketing, Plurimédia et Consommation, Parcours Design de Communication et Packaging ».