Biographie


PANCRACIO Jean-Paul

Agrégé des facultés de droit, professeur émérite des universités (droit public)

Spécialités d’enseignement et de recherche :

Droit international public général; Droit de la mer (et fleuves internationaux); Droit administratif des biens (notamment relatif au littoral); Droit diplomatique, vie des institutions diplomatiques, protocole et cérémonial d’Etat; Droit appliqué aux activités de défense.

Vacations actuelles: université de Paris 2 Panthéon-Sorbonne (master 1 et master 2 de relations internationales); Ecole nationale d’Administration (Strasbourg et Paris).

Appartenances:

Colonel de la réserve citoyenne de l’Armée de l’Air : réseau Clément Ader; membre de la Société française pour le droit international (SFDI); membre de l’Association des internationalistes.

Chercheur-associé au Centre Thucydide (Université Panthéon-Assas), responsable de la chronique « Affaires maritimes et navales » de l’Annuaire français de relations internationales (AFRI), publication Centre Thucydide/Université Panthéon-Assas (à compter du volume XVII, 2016).

Mobilités effectuées :

Assistant puis assistant docteur à l’université de Clermont I (1974); maître de conférences à l’université de Toulouse I (1983); professeur agrégé de droit public à l’université de Clermont I (1986); professeur d’université résident à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr Coëtquidan (armée de Terre), directeur du centre de recherches pluridisciplinaire des écoles de Coëtquidan (CREC) (2003); chef de projet à la direction de l’enseignement militaire supérieur (Paris, ministère de la Défense) (2006); professeur à l’université de Poitiers (2008-2014), parallèlement conseiller pour l’enseignement supérieur auprès du recteur-chancelier de l’Académie de Paris, plus spécialement en charge des fondations de recherche scientifique (2010-2012) en qualité de commissaire du gouvernement délégué (12 fondations). Professeur émérite au 1er mars 2014.

Dix années d’expérience au Barreau. Ancien avocat de droit administratif.

Divers :

Navigations en: « Manche », « Iroise » et « Gascogne »; océan Indien, Méditerranée; baie de San Francisco (Yacht club de San Francisco, Sausalito).

Sport : ancien nageur de compétition. Titres sur 200 m. papillon. Egalement compétitions en eau libre. Pratique régulière de la natation, piscine et mer et de la randonnée. Brevet de pilote d’avion de tourisme.

Ancien membre de la réserve opérationnelle du Contrôle général des Armées (contrôleur adjoint de réserve).

Conférencier

Consultant, notamment auprès d’autorités publiques : Premier ministre, France; Premier ministre, Royaume-Uni; Direction des Affaires criminelles et des Grâces du ministère de la Justice, France; République d’Argentine; République de Colombie; République du Togo, Cour Suprême du Québec.

Résidence : Paris, Montparnasse-Pasteur

 

Avril 2011 - Var

Avril 2011 – Var

3 commentaires sur “Biographie

  1. Quand je regarde l’Océan Indien jusqu’à l’horizon , difficile de m’imaginer « le découpage juridique » de cette splendeur, qui n’a à mon gré de vraie existence que dans son « UNICITE »…………….

    • Sur un plan émotionnel, on est d’accord. Mais un retour à l’ancienne unité juridique de l’océan ne pourra passer que par l’organisation d’une gouvernance internationale des océans digne de ce nom et fondée, pourquoi pas, sur une organisation intergouvernementale océanique (je l’ai récemment écrit dans un article paru dans la revue de prospective Presidency Key Brief). Nous y serons sans doute contraints par ce que j’appellerais les solidarités obligées auxquelles nous contraindront le changement climatique et l’évolution du milieu marin dans son ensemble. Dans les siècles passés et pratiquement jusqu’au milieu du XXe siècle – 1958 -, la mer territoriale des Etats ne couvrait que 3 milles marins, le reste était de la haute mer, espace international, tandis que sur les fonds, une notion de plateau continental juridique aux limites imprécises commençait lentement à se faire jour depuis 1945). Mais il ne faut pas trop rêver, il faudra quand même composer avec les zones juridiques existantes. Les Etats s’y accrocheront de toute leur énergie. La solution viendra d’une organisation internationale émettant des standards internationaux universels et dotés d’une force juridique obligatoire. Bien à vous. JP Pancracio

      • Je vous remercie pour cette leçon particulière de Droit de la Mer et des Littoraux où le talent du Maître excelle.
        Nourri de cette nouvelle approche, l’émotionnel ne peut que se transcender dans son ressenti et son exercice à la libre expression. Cordialement à vous

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *