Les femmes et la science

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L’Espace Mendès-France vous propose une conférence sur « La place des femmes dans les sciences, d’hier à d’aujourd’hui » jeudi 24/11 de 20h30 à 22h00.

Le sujet a déjà été mis à l’honneur en ce début d’année universitaire avec la tenue en septembre de l’exposition « Physique de femmes » à la BU Sciences et la rédaction d’un premier article sur ce même thème.

Pour accompagner cette conférence de l’Espace Mendès France, vous pourrez vous reporter aux ouvrages suivants :

Sur Internet, vous pourrez consulter le site de la Mission pour la place des femmes au CNRS ou le site de l’association Femmes et sciences.

 

Exposition « Les temps changent »

La BU STS (Sciences, techniques et sport) accueille régulièrement des expositions centrées ou non sur ses thématiques principales.

Zoom sur l'affiche de l'exposition à l'Espace Mendès-France

Vous pouvez en ce moment, et jusqu’au 25 novembre, déambuler dans la bibliothèque pour suivre l’exposition « Les temps changent », élaborée par l’Espace Mendès-France. Cette exposition fait le point sur le réchauffement climatique, l’effet de serre, etc.

La BU vous propose dans la Bibliographie changement climatique quelques pistes pour développer vos connaissances sur le sujet. N’hésitez pas à vous renseigner à l’accueil pour que nous vous aidions à trouver ces documents!

Entrez dans le tableau

Le tableau périodique, E. Scerri, EDP Sciences, 2011.

Inventé en 1869 par le chimiste russe Dimitri Mendeleïev, le tableau périodique des éléments constitue aujourd’hui un véritable symbole de la chimie, et plus largement de la science en général. Ce tableau donne une représentation de l’ensemble des éléments chimiques, ordonnés selon leur numéro atomique et en fonction de leurs propriétés chimiques.

Le chimiste et historien des sciences américain Eric Scerri relate l’histoire de cette invention fondamentale dans son ouvrage Le tableau périodique. Son histoire et sa signification. On découvrira ainsi les précurseurs de la table de Mendeleïev et on pourra se rendre compte que l’aventure du tableau périodique se poursuit encore de nos jours, entre découverte de nouveaux éléments et recherche de nouveaux modes de présentation.

A propos du tableau périodique des éléments, vous pourrez trouver à la BU :

On recommandera également cette remarquable version interactive du tableau périodique disponible sur le site d’Universcience et qui vous permet notamment de cliquer sur chaque élément pour en obtenir un descriptif complet.

A propos des éléments en eux-mêmes, vous pourrez lire Les constituants chimiques de la matière. Description des éléments de Marc Lefort, Ellipses, 2003 ou bien encore Le roman des éléments de I. Nechaev et G.W. Jenkins, Belin, 2005.

Étudiants et personnels de l’Université de Poitiers pourront se reporter à l’article consacré à Dimitri Mendeleïev dans l’Encyclopaedia Universalis en ligne.

 

 

 

Sciences et politique

Sciences et politique en France, C. Grimoult, Ellipses, 2008

A l’approche des importantes échéances électorales prévues en 2012, un collectif de scientifiques et de citoyens interpelle les candidats à la prochaine élection présidentielle à travers l’initiative « Votons pour la science« . Son but est de recueillir et de permettre la comparaison des propositions des candidats en matière de science et d’innovation.

Cette démarche s’inscrit dans la longue histoire des relations entre science et politique dans notre pays. Vous trouverez une synthèse de cette histoire parfois tourmentée dans l’ouvrage de Cédric Grimoult, Sciences et politique en France : de Descartes à la révolte des chercheurs. Au fil des pages, l’auteur traite aussi bien du rôle de l’Etat dans la conduite de la politique scientifique (à travers des institutions comme l’Académie des Sciences ou le CNRS) que de l’influence des scientifiques dans un certain nombre de débats idéologiques ayant agité la société française.

Sur le même thème, vous pouvez également vous reporter au livre de Jacques-Paul Borel, Malheurs de la science, malaise des chercheurs. Critique de l’esprit antiscientifique.

 

Des millions de compteurs intelligents

compteur electrique

Les compteurs d'électricité in "Bibliothèque des actualités industrielles, n°74"

C’est à Poitiers, plus précisément à Chasseneuil-du-Poitou que pourraient être fabriqués les compteurs intelligents que l’on devrait voir débarquer dans nos habitations à partir de 2013. En effet,  ERDF a retenu trois fabricants de compteurs sur appel d’offres : deux ont des usines en France (Landis et Gyr à Montluçon, Actaris-Itron à Chasseneuil du Poitou) et le troisième est slovène (Iskraëmeco).  L’expérimentation portera sur 300 000 compteurs.

Selon cet article de l’Usine Nouvelle, le site de production de Chasseneuil-du-Poitou se déclare prêt à lancer la fabrication du compteur Linky choisi pour équiper la France entière d’ici 2021. Le renouvellement de tous les compteurs installés se chiffre à 35 millions.

Bibliographie indicative sur les compteurs intelligents :

Article de Wikipedia sur les compteurs intelligents

Site de ERDF distribution : pages dédiées aux compteurs linky

Article de l’Usine nouvelle, 6 octobre 2011 : ici est né Linky, compteur intelligent

Les compteurs intelligents, premiers pas vers un logement plus sobre en énergie [in] Techniques de l’ingénieur, 2010, article_7400 [accès réservé aux membres de la communauté universitaire de Poitiers]

Le compteur électrique évolué : pour quoi faire ? / L. Poniatowski, 2010 rapport du sénat consultable en ligne

Pour en savoir plus sur les premiers compteurs, vous pouvez lire à  la bibliothèque : « Les compteurs d’électricité » par Ernest Coustet (Bibliothèque des Actualités Industrielles ; n°74), 1900 dont voici un extrait :

« Soumis à des usages aussi multiples et aussi variés, le courant est actuellement consommé dans des conditions telles qu’il devient désormais difficile d’appliquer le contrat à forfait.

Très répandu il y a quelques années, ce mode de tarification tend à disparaître de jour en jour et cela se conçoit. Les premières stations centrales, généralement établies au milieu d’agglomérations de faible importance, empruntaient sans grands frais la force hydraulique d’une chute ou d’un cours d’eau voisins. Le courant était distribué uniquement en vue de l’éclairage et seulement pendant une partie de la soirée. L’abonné avait alors la lumière à disposition pour un certain nombre de lampes fonctionnant presque toujours simultanément et payait à l’usine une somme fixe. Le contrat ainsi établi présentait en somme peu d’aléas, en raison de la régularité de la consommation et de ce fait que les variations possibles ne pouvaient avoir une bien grande importance, un léger surcroît de débit n’augmentant pas sensiblement les frais d’exploitation.

Mais aujourd’hui les conditions de fonctionnement sont bien différentes, surtout dans les grands centres… »

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